🌕🇨🇳 La Chine prépare son premier alunissage habité : comment fonctionnera sa future mission lunaire ?
La Chine développe une architecture spatiale reposant sur deux lancements distincts de la fusée Longue Marche 10, avec pour objectif d'envoyer des astronautes sur la surface lunaire avant 2030. Il s'agira du premier alunissage habité chinois.
Le scénario de cette mission se déroule en plusieurs étapes :
🚀 1. Deux lancements depuis la Terre
Deux fusées Longue Marche 10 sont utilisées. La première place l'atterrisseur lunaire Lanyue en orbite terrestre basse. La seconde transporte le vaisseau habité Mengzhou, destiné au transport des astronautes.
🛰️ 2. Rendez-vous en orbite lunaire
Après leur injection sur une trajectoire vers la Lune, les deux véhicules rejoignent l'orbite lunaire. Ils effectuent un rendez-vous spatial suivi d'un amarrage. Le vaisseau habité et l'atterrisseur sont ainsi réunis avant les opérations de descente.
🌑 3. Descente et alunissage
Les astronautes passent dans l'atterrisseur Lanyue, qui se sépare du vaisseau habité et effectue une descente propulsée jusqu'à la surface lunaire.
Deux membres d'équipage doivent séjourner sur la Lune et réaliser des activités extravéhiculaires, tandis que le vaisseau Mengzhou reste en orbite lunaire.
🚀 4. Décollage lunaire et rendez-vous orbital
À l'issue de leur séjour, les astronautes redécollent à bord de l'étage de remontée de Lanyue. Celui-ci rejoint le vaisseau habité en orbite lunaire. Un nouveau rendez-vous et un amarrage permettent à l'équipage de réintégrer Mengzhou.
🌍 5. Retour sur Terre
Le vaisseau habité quitte l'orbite lunaire et entame le voyage de retour. À proximité de la Terre, la capsule de retour se sépare du module de service, pénètre dans l'atmosphère et effectue sa descente sous parachutes avant sa récupération.
Une architecture reposant sur deux véhicules complémentaires
Plutôt que de réaliser l'ensemble du voyage avec un seul véhicule, la Chine distingue deux fonctions essentielles : le transport des astronautes entre la Terre et l'orbite lunaire, assuré par Mengzhou, et le transport entre l'orbite lunaire et la surface, assuré par Lanyue.
Cette architecture repose sur des rendez-vous et des amarrages en orbite, une technique déjà éprouvée dans les opérations spatiales habitées chinoises.
#Chine #Lune #Astronautique #Espace #Nostrfr
La Chine développe une architecture spatiale reposant sur deux lancements distincts de la fusée Longue Marche 10, avec pour objectif d'envoyer des astronautes sur la surface lunaire avant 2030. Il s'agira du premier alunissage habité chinois.
Le scénario de cette mission se déroule en plusieurs étapes :
🚀 1. Deux lancements depuis la Terre
Deux fusées Longue Marche 10 sont utilisées. La première place l'atterrisseur lunaire Lanyue en orbite terrestre basse. La seconde transporte le vaisseau habité Mengzhou, destiné au transport des astronautes.
🛰️ 2. Rendez-vous en orbite lunaire
Après leur injection sur une trajectoire vers la Lune, les deux véhicules rejoignent l'orbite lunaire. Ils effectuent un rendez-vous spatial suivi d'un amarrage. Le vaisseau habité et l'atterrisseur sont ainsi réunis avant les opérations de descente.
🌑 3. Descente et alunissage
Les astronautes passent dans l'atterrisseur Lanyue, qui se sépare du vaisseau habité et effectue une descente propulsée jusqu'à la surface lunaire.
Deux membres d'équipage doivent séjourner sur la Lune et réaliser des activités extravéhiculaires, tandis que le vaisseau Mengzhou reste en orbite lunaire.
🚀 4. Décollage lunaire et rendez-vous orbital
À l'issue de leur séjour, les astronautes redécollent à bord de l'étage de remontée de Lanyue. Celui-ci rejoint le vaisseau habité en orbite lunaire. Un nouveau rendez-vous et un amarrage permettent à l'équipage de réintégrer Mengzhou.
🌍 5. Retour sur Terre
Le vaisseau habité quitte l'orbite lunaire et entame le voyage de retour. À proximité de la Terre, la capsule de retour se sépare du module de service, pénètre dans l'atmosphère et effectue sa descente sous parachutes avant sa récupération.
Une architecture reposant sur deux véhicules complémentaires
Plutôt que de réaliser l'ensemble du voyage avec un seul véhicule, la Chine distingue deux fonctions essentielles : le transport des astronautes entre la Terre et l'orbite lunaire, assuré par Mengzhou, et le transport entre l'orbite lunaire et la surface, assuré par Lanyue.
Cette architecture repose sur des rendez-vous et des amarrages en orbite, une technique déjà éprouvée dans les opérations spatiales habitées chinoises.
#Chine #Lune #Astronautique #Espace #Nostrfr
Le télescope spatial Hubble nous offre une vue spectaculaire de la Nébuleuse du Jet Jumeau (M2-9), une nébuleuse planétaire dont les contours rappellent les ailes déployées d'un papillon.
Au cœur de cette œuvre d'art céleste se cache un système d'étoiles binaires en fin de vie. C'est l'interaction gravitationnelle de ces deux étoiles et l'éjection de jets de gaz à ultra-haute vitesse qui sculptent ces magnifiques lobes de matière incandescente.
Crédit image : ESA/Hubble & NASA, remerciements : Judy Schmidt
#Astronomy #Hubble #Espace #Astrophotography
Explication : Quelle est cette planète effrayante ? La planète Terre, par une nuit sombre et orageuse, bien sûr. Cette scène fantomatique a été photographiée à Hverir, une zone géothermique active du paysage volcanique du nord-est de l’Islande. Déclenchées par l’activité solaire, des tempêtes géomagnétiques ont libéré des particules énergétiques piégées dans le champ magnétique terrestre. En pénétrant dans la haute atmosphère de la planète aux hautes latitudes, ces particules créent des aurores dans le ciel nocturne étoilé. Des tours fantomatiques de vapeur et de gaz s’échappent des fumerolles locales pour danser devant les étranges aurores boréales verdâtres. Pour l’instant, l’activité aurorale sur la planète Terre reste élevée, le Soleil n’étant qu’aux premières phases du déclin après le maximum de son cycle d’activité solaire. Et bientôt, d’autres apparitions fantomatiques pourraient danser dans votre quartier. Joyeux Halloween !
Crédit & droits d’auteur : Stéphane Vetter (Nuits sacrées)
Source : APOD - NASA 
La fusée Zhuque-3 de LandSpace a été retenue pour assurer son lancement, à l’issue d’un appel d’offres remporté avec une proposition de 95 millions de yuans (environ 13,3 millions de dollars).
Les missions de Haolong-1 :
• Acheminer du fret et des approvisionnements vers la station spatiale chinoise Tiangong.
• S’amarrer à la station afin de permettre aux astronautes de charger et décharger les marchandises.
• Ramener sur Terre des expériences scientifiques, des équipements et du matériel.
• Effectuer une rentrée atmosphérique suivie d’un atterrissage horizontal sur une piste, à la manière d’un avion.
• Être récupérée, inspectée et remise en état pour effectuer de nouvelles missions.
Contrairement aux capsules cargo classiques qui se consument lors de leur rentrée atmosphérique, Haolong-1 est conçue pour assurer des rotations entre la Terre et l'orbite basse grâce à sa capacité de réutilisation.
Le contrat prévoit la prestation de lancement et la livraison en orbite dans un délai de cinq ans.
Une nouvelle génération de véhicules spatiaux destinés à rendre le ravitaillement des stations orbitales plus flexible et économique.
#Chine #Espace #Astronautique #Nostrfr
Le lanceur chinois Zhuque-3, développé par LandSpace, affiche un prix de lancement annoncé de 150 millions de yuans, soit environ 21 à 22 millions de dollars.
À titre de comparaison, un lancement de Falcon 9 est facturé environ 74 millions de dollars.
Cela représente un tarif inférieur d'environ 70 % pour le lanceur chinois.
Un écart considérable qui illustre les ambitions de la Chine dans le domaine des lanceurs réutilisables. Toutefois, ce tarif annoncé ne doit pas être confondu avec le coût réel d'exploitation : la rentabilité dépendra notamment de la réutilisation effective et répétée du premier étage.
#Zhuque3 #LandSpace #Falcon9 #SpaceX #Astronautique #Chine #Espace #Nostrfr
Explication : Des formes inquiétantes semblent hanter cette étendue poussiéreuse, dérivant dans la nuit au sein de la constellation royale de Céphée. Bien sûr, il s’agit de nuages de poussière cosmique, visibles dans la lumière stellaire faiblement réfléchie.
Loin de votre quartier, ils rôdent au-dessus du plan de la Voie lactée, en bordure du complexe de nuages moléculaires du Cepheus Flare, à quelque 1 200 années-lumière.
Large de plus de 2 années-lumière et plus brillante que la plupart des autres apparitions fantomatiques, vdB 141 (ou Sh2-136) est aussi connue sous le nom de nébuleuse du Fantôme. Elle se trouve en bas à droite du champ étoilé.
Dans la nébuleuse du Fantôme, on repère les signes rougeâtres révélateurs de cœurs denses en train de s’effondrer, aux premiers stades de la formation d’étoiles.
Avec la teinte étrange de la poussière interstellaire qui réfléchit la lumière bleutée des jeunes étoiles chaudes de NGC 7023, la nébuleuse de l’Iris se détache sur le fond sombre, juste à gauche du centre.
Dans ce large cadre télescopique, ces champs de poussière interstellaire fertiles s’étirent sur l’équivalent de près de six pleines Lunes dans le ciel.
Crédit et droits d’auteur : Mirko Tondinelli
Source : APOD - NASA 
Crédit image et droits d’auteur : Thierry Legault
Explication : Ce n’est pas la Lune. Mais on pourrait pardonner à quiconque penserait qu’il s’agit d’un croissant de Lune dans le ciel. On sait moins que Vénus présente elle aussi des phases. (Qu’en est-il des autres planètes ?) L’image présentée montre Vénus observée presque exactement entre le Soleil et la Terre. Cela se produit tous les ans et demi environ et correspond à un alignement comparable à celui qui se produit chaque mois lors de la nouvelle Lune.
Mais la nouvelle Lune est sombre, tandis que l’atmosphère de Vénus, rétroéclairée, réfracte et diffuse la lumière solaire, créant un arc lumineux en forme de croissant qui s’étend sur plus de 180 degrés : les extrémités de cet arc sont appelées les « cornes ». Ce croissant peut être observé avec un petit télescope ou des jumelles pendant le crépuscule, mais les personnes dotées d’une acuité visuelle exceptionnellement élevée pourraient le distinguer à l’œil nu.
Les astronomes de l’ancienne Babylone ont peut-être été les premiers à étudier les variations de luminosité de Vénus, lesquelles sont liées à ses phases. De nombreuses autres cultures possèdent des archives astronomiques similaires, notamment les Mayas, dont le plus ancien livre conservé constitue l’un des témoignages les plus anciens de ce type.
Source : APOD - NASA

La DIA, l’agence de renseignement du département américain de la Défense, a publié un rapport sur les menaces spatiales qui contient l’image la plus nette à ce jour d’un avion spatial chinois, très probablement Shenlong. Il n’existe aucune photo officielle de cet appareil. Extérieurement, il ressemble au X-37B américain. Shenlong vole depuis 2020 (4e mission en cours), le X-37B depuis 2010 (8e vol en cours) : les deux sont en orbite en ce moment.
La photo a été prise en 2024 par un satellite de la société Maxar, qui a depuis changé de nom pour devenir Vantor.
📷 Crédit : Maxar Technologies / DIA
#Chine #Espace #Astronautique #Satellite #Nostrfr
Dans la constellation de Céphée, à environ 1 400 années-lumière, vdB 152 est une nébuleuse par réflexion très faible : sa poussière diffuse la lumière d'une étoile brillante qui s'y trouve, d'où cette teinte bleutée. Elle se situe à l'extrémité de la longue nébuleuse sombre Barnard 175, dans un complexe poussiéreux surnommé la « Grotte du Loup ». Des filaments rouges d'hydrogène ionisé (Hα) traversent le champ.
Image de plus de 63 h de pose (Hα, luminance, RVB), réalisée avec un télescope Officina Stellare ProRC 400 et une caméra ZWO ASI2600MM Pro.
Crédit : Sebastien Kuenlin – AstroBin
Cette photographie, prise par Hubble en 2009, montre les lunes passant devant leur planète. De gauche à droite, on distingue les lunes glacées Encelade et Dioné, de couleur blanche, la grande lune orangée Titan, puis la lune glacée Mimas. En raison de l’angle d’éclairage du Soleil, chacune est précédée de sa propre ombre.
Ces rares transits de lunes ne se produisent que lorsque le plan des anneaux de Saturne est presque vu par la tranche depuis la Terre.
Pour en savoir plus :
Explication : Parfois, il fait nuit au sol mais jour dans les airs. Alors que la Terre tourne et éclipse le Soleil, le coucher de soleil s'élève depuis le sol. Ainsi, au moment du coucher de soleil au sol, la lumière du Soleil éclaire encore les nuages situés au-dessus. Dans des circonstances habituelles, on peut admirer un beau coucher de soleil, mais d'inhabituels nuages noctulescents flottent si haut qu'on peut les voir bien après la tombée de la nuit. Normalement trop faibles pour être visibles, ils peuvent le devenir juste après le coucher du soleil en été, lorsqu'ils sont éclairés par la lumière du Soleil venant de sous l'horizon. Les nuages noctulescents sont les nuages les plus élevés et sont connus plus techniquement sous le nom de nuages mésosphériques polaires. Présenté ici tel qu'il est apparu début août, un réseau de nuages noctulescents bleus a été photographié dans le ciel lointain au-dessus d'un champ d'herbe verte près de Linköping, en Suède, avec des arbres se détachant en silhouettes nettes à l'horizon. Une grande partie de ce que l'on sait des nuages noctulescents n'a été découverte qu'au cours des deux dernières décennies, tandis que leur formation et leur évolution restent un sujet de recherche active.
Crédit et droits d'auteur : V. Höfer, D. Večerník & B. Večerníková
Source : APOD - NASA

Souvent surnommée l’Œil de Dieu, la nébuleuse de l’Hélice est l’une des nébuleuses planétaires les plus proches de la Terre, située à environ 650 années-lumière. Elle est le vestige lumineux d’une étoile semblable au Soleil, dont les couches complexes de gaz se dilatent dans l’espace.
🔭 Télescope : Takahashi FSQ-85
📷 David Evans