Image astronomique du jour
27 août 2026
Aurore colorée au-dessus d'une cascade islandaise
Crédit image & droits d’auteur : Victor Lima
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Quel spectacle magnifique, lorsqu’un ciel nocturne s’est rempli de couleurs qui semblaient pleuvoir sur la cascade de Skógafoss, en Islande.
Cette image a été prise par le photographe en une seule exposition de 5 secondes, en avril 2025.
Voir une aurore figure sur la liste des rêves de nombreuses personnes. Mais ce n'est pas facile. Cela nécessite une forte activité solaire, un ciel sombre et dégagé, ainsi qu'un lieu d'observation situé, en général, à une latitude élevée. C'est pourquoi les aurores boréales sont plus faciles à observer que leurs équivalentes australes, tout simplement parce qu'il y a moins de terres émergées dans l'hémisphère Sud, en particulier autour du cercle Antarctique.
Les aurores sont provoquées par des particules chargées du vent solaire, capturées par la magnétosphère terrestre puis guidées par le champ magnétique vers une région proche de l'un des pôles, où elles entrent en collision avec les particules gazeuses de l'atmosphère. Les différentes couleurs indiquent des interactions avec différents gaz à différentes altitudes, notamment l'oxygène (rouge et vert) et l'azote (bleu et rose).
Source : APOD – NASA
Article officiel : https://apod.nasa.gov/apod/fap/ap260817.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image & droits d’auteur : Victor Lima
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Quel spectacle magnifique, lorsqu’un ciel nocturne s’est rempli de couleurs qui semblaient pleuvoir sur la cascade de Skógafoss, en Islande.
Cette image a été prise par le photographe en une seule exposition de 5 secondes, en avril 2025.
Voir une aurore figure sur la liste des rêves de nombreuses personnes. Mais ce n'est pas facile. Cela nécessite une forte activité solaire, un ciel sombre et dégagé, ainsi qu'un lieu d'observation situé, en général, à une latitude élevée. C'est pourquoi les aurores boréales sont plus faciles à observer que leurs équivalentes australes, tout simplement parce qu'il y a moins de terres émergées dans l'hémisphère Sud, en particulier autour du cercle Antarctique.
Les aurores sont provoquées par des particules chargées du vent solaire, capturées par la magnétosphère terrestre puis guidées par le champ magnétique vers une région proche de l'un des pôles, où elles entrent en collision avec les particules gazeuses de l'atmosphère. Les différentes couleurs indiquent des interactions avec différents gaz à différentes altitudes, notamment l'oxygène (rouge et vert) et l'azote (bleu et rose).
Source : APOD – NASA
Article officiel : https://apod.nasa.gov/apod/fap/ap260817.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr

Crédit image & droits d’auteur : Tim Martin
Explication : Qu'est-ce qui crée cet immense trou dans l'espace ? Il ne s'agit pas d'un trou noir, mais d'une ombre. C'est l'ombre de la Terre. Depuis au moins l'époque d'Aristote, on sait que la sombre ombre de la Terre projetée sur la Lune lors d'une éclipse partielle de Lune est circulaire, bien qu'on n'en voie jamais le cercle complet. Grâce aux technologies numériques modernes, les images de plusieurs éclipses lunaires peuvent toutefois être combinées afin de révéler l'ombre complète de la Terre. L'image présentée, réalisée par un astrophotographe persévérant, est une composition construite à partir de 22 années d'observations d'éclipses lunaires. La Lune n'est pas éclipsée chaque mois, car son orbite est légèrement inclinée par rapport à celle de la Terre. Un examen attentif de certaines images d'éclipses lunaires révèle une fine bande bleutée, là où l'atmosphère terrestre filtre davantage la lumière rouge du Soleil que la lumière bleue. Plus tard cette semaine, une nouvelle éclipse de Lune se produira et sera observable dans les meilleures conditions depuis certaines régions de l'Amérique du Nord, de l'Amérique du Sud, de l'Europe et de l'Afrique.
Source : APOD – NASA
Article officiel :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Surnommé le « Labyrinthe de la Nuit », Noctis Labyrinthus est un réseau complexe et fascinant de vallées, de canyons profonds et de fractures tectoniques situé sur la planète Mars, à l'ouest du gigantesque système de Valles Marineris et en bordure du plateau volcanique de Tharsis. Cette formation géologique unique est née de l'interaction entre des forces tectoniques intenses, une activité volcanique passée et l'érosion éolienne. Les parois de ces canyons offrent aux scientifiques de précieux indices sur l'histoire géologique, climatique et potentiellement hydrologique de la planète rouge.
#Mars #Astronomie #Espace #Science #Nostrfr
astrobin.com/fqjn5j/
Crédit image et droits d’auteur : Spilios Asimakopoulos
Explication : La comète 220P est exceptionnellement brillante. En temps normal, la comète périodique 220P/McNaught est si faible qu'il faut un télescope pour l'observer. Cependant, deux sursauts d'activité surprenants survenus cette année l'ont rendue environ 20 000 fois plus lumineuse que d'habitude, au point d'être désormais visible avec des jumelles et sur des photographies à longue exposition.
Comme prévu, la comète 220P poursuit son orbite autour du Soleil entre Mars et Jupiter, avec une période de plus de cinq ans. L'image présentée, réalisée il y a dix jours depuis l'Afrique du Sud avec une longue exposition, montre la tête vert éclatant de la comète ainsi que sa courte queue de poussière.
Les causes de ces impressionnants sursauts d'activité demeurent inconnues, mais pourraient être liées à la libération de gaz accumulés sous la surface ou à des séismes cométaires.
La comète 220P passera à environ une distance Terre-Soleil de la Terre en octobre. Après ce passage, elle devrait rapidement perdre de son éclat en entamant son retour vers la région la plus éloignée de son orbite.
Source : APOD - NASA
Article officiel :
NGC 2997 est une grande galaxie spirale faiblement barrée dans la constellation d'Antlia, à environ 30 à 55 millions d'années-lumière de la Terre, découverte par William Herschel en 1793. Classée comme une galaxie spirale à grand design SAB(rs)c, elle possède deux bras spiraux bien étendus remplis de régions actives de formation d'étoiles, ainsi qu'une faible barre centrale et un anneau entourant de gaz ionisé. C'est le plus grand membre du groupe galactique NGC 2997, et deux supernovae de type Ib/c y ont été détectées. En raison de sa structure distincte et de sa formation stellaire vigoureuse, c'est une cible d'observation populaire parmi les galaxies spirales proches dans le ciel austral.
Source : astrobin.com/nomcwm/
Crédit : Cankun Wang
#Astrophotographie #Astronomie #Espace #Galaxies #Nostrfr
Cette image du bouclier arrière de Perseverance, reposant à la verticale sur la surface du cratère Jezero, a été acquise à une altitude de 8 mètres par l'hélicoptère martien Ingenuity de la NASA lors de son 26ᵉ vol sur Mars, le 19 avril 2022. Les ingénieurs du programme Mars Sample Return ont demandé que ces images soient prises depuis une perspective aérienne, car elles pourraient fournir des informations précieuses sur les performances des différents éléments lors de la phase d'entrée dans l'atmosphère martienne, de descente et d'atterrissage du rover, le 18 février 2021.
L'enchevêtrement de câbles visible s'échappant du sommet du bouclier arrière et recouvert de poussière martienne est constitué de suspentes à haute résistance reliant le bouclier arrière au parachute supersonique de Perseverance (en haut à gauche). Le bouclier arrière et le parachute ont contribué à protéger le rover durant son voyage dans l'espace profond ainsi que lors de sa descente à travers l'atmosphère martienne.
Crédits : NASA/JPL-Caltech
#Mars #Perseverance #Ingenuity #NASA #JPL #Espace #Astronomie #Science #Nostrfr
Crédit image et droits d'auteur : Jakub Koukal (Observatoire Valašské Meziříčí)
Explication : Prises dans la nuit du 12 au 13 août, les images de quatre caméras dédiées à l'observation des météores, installées dans un observatoire astronomique tchèque, ont été alignées et combinées pour créer cette vue complète du ciel nocturne. Cette nuit-là, 1 706 météores ont été dénombrés. Comme cela coïncidait avec le pic d'activité de l'essaim météoritique des Perséides de 2026, la plupart sont des Perséides. Leur nombre impressionnant les rend faciles à repérer. De manière très convaincante, leurs traînées semblent toutes converger vers un radiant unique situé en haut à droite du ciel, dans la constellation de Persée, qui donne son nom à cet essaim annuel. Les météores appartenant à d'autres essaims, beaucoup moins actifs, peuvent également être identifiés en recherchant leurs propres radiants. Ainsi, on peut observer des météores des Kappa Cygnides, dont le radiant se trouve dans la constellation du Cygne, traversant les traînées des Perséides. Le complexe de l'antihélie, région diffuse située près du Verseau et opposée au Soleil dans le ciel, est également identifiable comme une faible source de météores.
Source : APOD – NASA
Arp 107 est un couple de galaxies en interaction, dont la collision s’est produite il y a plusieurs centaines de millions d’années. Les observations du télescope spatial James Webb, combinant les instruments NIRCam et MIRI, révèlent à la fois les étoiles anciennes, le pont ténu de gaz et d’étoiles reliant les deux galaxies, ainsi que de jeunes étoiles et des régions de formation stellaire.
Crédit image : NASA, ESA, CSA, STScI
#Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Galaxies #Nostrfr
À environ 3 870 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Règle (Norma), la nébuleuse en émission NGC 6164/6165, surnommée « l'Œuf du Dragon », est le vestige d'un événement stellaire exceptionnel.
En son centre se trouve HD 148937, une étoile massive de type O. Les observations récentes de l'ESO suggèrent fortement qu'elle était autrefois au cœur d'un système triple. Deux des étoiles auraient fusionné il y a environ 7 500 ans, donnant naissance à une étoile magnétique et projetant dans l'espace la matière qui compose aujourd'hui cette spectaculaire nébuleuse.
📷 John Hayes
#Astronomie #Espace #Nébuleuse #Astrophotographie #Nostrfr
📷 Gijs de Reijke
#AuroreBoréale #France #Photo #Nostrfr
L’observatoire à rayons X Chandra de la NASA a dévoilé cette nouvelle image de la galaxie NGC 4736, également connue sous le nom de Messier 94, le 30 juin 2026. Messier 94 est une galaxie spirale entourée d’un anneau intérieur brillant, appelé anneau de flambée stellaire, où de nouvelles étoiles se forment, peut-être alimentées par du gaz entraîné vers l’intérieur par la structure unique en forme d’ovale visible ici.
Sur cette image, des rayons X de différentes longueurs d’onde captés par Chandra (rouge, orange et bleu) sont superposés à une image en lumière visible réalisée par des astrophotographes à l’aide de leurs télescopes terrestres (rouge, vert et bleu).
Crédit image : Rayons X : NASA/CXC/SAO ; Optique : Brian Brennan et Remi Lacasse ; Traitement de l’image : NASA/CXC/SAO/L. Frattare et K. Arcand.
#Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image & droits d’auteur : Eddie Sgarbossa
Explication : Telle une illustration tirée d'un conte cosmique, la nébuleuse de la Trompe de l'Éléphant serpente à travers la région d'émission et le complexe de jeunes amas d'étoiles IC 1396, dans la haute et lointaine constellation de Céphée. Également connue sous la désignation vdB 142, cette trompe d'éléphant cosmique mesure plus de 20 années-lumière de long. Cette vue télescopique détaillée met en évidence les brillantes crêtes balayées vers l'arrière ainsi que les poches de poussière et de gaz interstellaires froids qui abondent dans cette région. Mais ces nuages sombres en forme de filaments renferment la matière première nécessaire à la formation des étoiles et dissimulent des protoétoiles en leur sein. Situé à près de 3 000 années-lumière, le complexe relativement peu lumineux IC 1396 couvre une vaste région du ciel, s'étendant sur plus de 5 degrés. Cette représentation en forme de trompe s'étend toutefois, du haut vers le bas, sur un champ de vision de près de 1 degré de largeur. C'est un peu moins que la taille angulaire de deux Pleines Lunes.
Source : APOD – NASA
Article officiel :