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Christophe Boutry
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(Ex-DGSI) ̶H̶a̶u̶r̶u̶s̶ | #Cyber #Justice 💾 Auteur 📖 | Consultant en analyse criminelle | 🇫🇷 YouTube channel creator ➡️ https://youtube.com/@Ced_haurus > ⚡️ Projet nostr:npub1n2878xq8jmacnjsyun6a0nrys7tcglzq8znzv05s33ddrxupd36q6uhtpg ➡️ Relay wss://relay.nostrmap.net > 🔵 Fuites Infos (recensement des fuites de données impactant la France 🇫🇷 https://fuitesinfos.fr
[Nouvelle vidéo 👉] Bitchat : La messagerie anti-censure / anti-blocage qui fonctionne sans internet ! Le jour où l'Etat décidera de couper les moyens de communications, vous serez prêts. Un tutoriel pour comprendre pourquoi l'installer sur vos téléphones et comment l'utiliser 👌 A regarder et à partager
Le monde vous regarde, Sébastien Lecornu. Et nous n'avons qu'une hâte : voir enfin s'achever ce règne interminable. Vous ne sacrifierez pas nos libertés fondamentales sur l'autel de votre incompétence. Vous ne ferez pas de la France une terre de censure pour dissimuler votre incapacité à gouverner. Nos libertés ne sont pas à votre disposition. Elles ne sont ni négociables, ni révocables au gré de vos échecs politiques. Nous redoublerons d'énergie et de détermination. Et chaque nouvelle tentative de museler les citoyens ne fera que renforcer notre résolution à vous résister. La liberté n'est pas une faveur que vous nous accordez. Merci Blast pour le taf image
👉 Ce mercredi 21 octobre à 10h30, Naïri Zadourian, avocate au barreau de Paris, est convoquée devant la formation de jugement disciplinaire du Conseil de l’Ordre. Cette comparution intervient à l’issue d’une longue enquête déontologique, suivie d’une instruction menée par un avocat instructeur. La procédure porte en partie sur les réclamations que j’ai adressées au bâtonnier en 2024 et 2025, dénonçant de nombreux manquements déontologiques que je considère comme particulièrement graves. Les sanctions encourues vont de l’avertissement à la radiation du barreau. À toutes celles et ceux qui l’ont défendue aveuglément, notamment lorsqu’elle contestait avoir tenu des propos racistes particulièrement abjects, je vous invite à assister à cette audience. Les débats sont publics. Pendant des mois, certains ont préféré minimiser les faits, discréditer les dénonciations ou détourner le regard. Pendant des semaines, je l’ai observé se défendre sur ses réseaux sans réagir, me diffamant à outrance.   Le temps de la justice est venu et il va falloir s’expliquer ailleurs qu’à travers des tweets injurieux. et
🚨 L'affaire Discover-Tech est un véritable scandale de surveillance de masse ! Une entreprise israélienne, Discover-Tech, dirigée par Dekel Boni, est au cœur d'une affaire d'espionnage international assez hallucinante. Des centaines de milliers de sites et applications auraient servi, parfois à leur insu, à alimenter un dispositif permettant de suivre des individus et même d'infecter leurs appareils avec des logiciels espions. Tout ça à l'aide des centaines de trackers publicitaires que des milliers de sites nous forcent à accepter (les fameux nous et nos 656 partenaires). ▶️ En temps normal, lorsque vous consultez un site internet ou ouvrez une application, des enchères publicitaires se déclenchent automatiquement en quelques millisecondes. Les annonceurs reçoivent alors différentes informations : adresse IP, localisation approximative, modèle de téléphone, identifiants publicitaires, etc. C'est ce système, appelé Real-Time Bidding (RTB), que Discover-Tech a détourné. Au lieu de simplement acheter des espaces pour afficher des publicités, l'entreprise pouvait s'en servir pour identifier et suivre des appareils précis, puis leur adresser du code malveillant à travers les publicités. Pas besoin de cliquer sur un lien suspect. Pas besoin de télécharger une application. Une simple visite sur un site pouvait suffire à déclencher une tentative d'infection. Les chercheurs du @citizenlab et de Confiant ont notamment établi des liens entre cette infrastructure et Candiru, une autre entreprise israélienne spécialisée dans les logiciels espions. Chez Al Jazeera, 45 appareils auraient ainsi été compromis. Les chercheurs ont retrouvé des traces réseau et du code permettant de documenter les infections. Mais l'affaire va beaucoup plus loin. Près de 4 milliards d'enregistrements d'enchères publicitaires ont été analysés. Les publicités de Discover-Tech ont circulé sur environ 200 000 sites et applications, avec des traces jusque dans des réseaux gouvernementaux, militaires, diplomatiques et médiatiques. Ca ne veut pas dire que tous ces utilisateurs ont été piratés. Mais cela donne une idée de l'étendue du dispositif et des possibilités de surveillance. 🇫🇷 Et la France est aussi concernée. Citizen Lab indique avoir retrouvé des impressions publicitaires associées à Discover-Tech sur le réseau d'un média français, dont le nom n'a pas été rendu public.... (on veut savoir) Les chercheurs ont également identifié des connexions depuis la France à Controlium, la plateforme utilisée pour exploiter ces données publicitaires. En revanche, aucune infection en France n'est publiquement confirmée à ce stade. Autre élément troublant.... : parmi les anciens administrateurs de Discover-Tech figure Eric Banoun, également lié à Circles et Senpai Technologies, deux sociétés de l'industrie de la surveillance. Des liens existent aussi avec l'environnement d'Intellexa, connu pour son logiciel espion Predator. Et ce n'est pas tout. Les chercheurs ont identifié un autre acteur, baptisé DARK CARTOGRAPHER, qui cherchait à relier les identifiants publicitaires des téléphones à leurs véritables numéros, en exploitant notamment des faiblesses de certains réseaux mobiles. Des informations collectées initialement pour vous vendre des chaussures ou vous afficher une publicité peuvent être utilisées pour vous identifier, vous localiser, suivre vos déplacements et, dans certains cas, préparer le piratage de votre téléphone à l'aide logiciel espion. À la suite des révélations, Google et plusieurs acteurs de la publicité numérique ont coupé les accès de Discover-Tech. Ce scandale dépasse largement la question des logiciels espions israéliens. Il révèle à quel point l'infrastructure publicitaire mondiale est devenue un formidable outil de renseignement. Nous avons laissé se développer un système dans lequel nos téléphones transmettent quotidiennement des informations à une multitude d'intermédiaires, sans que nous sachions réellement qui les récupère ni ce qu'ils en font. Le plus préoccupant, c'est qu'il n'est même plus nécessaire d'être personnellement visé au départ pour que ses données circulent dans ce système. La publicité ciblée n'est plus seulement un enjeu de vie privée. C'est aussi devenu un enjeu majeur de cybersécurité et de souveraineté. Comment se protéger (ou tenter) ? Déjà, en bloquant les publicités et les traceurs avec un outil comme uBlock Origin sur Firefox ou Brave, qui intègre nativement ces protections. Sur smartphone, désactivez la personnalisation publicitaire et supprimez ou réinitialisez votre identifiant publicitaire lorsque c'est possible. Pensez aussi à maintenir votre navigateur et votre système à jour. Un DNS filtrant comme NextDNS ou AdGuard DNS peut compléter ces protections. Attention toutefois : bloquer les trackers réduit considérablement l'exposition à ce type d'attaque, mais ne garantit pas une protection totale contre les logiciels espions, notamment ceux qui exploitent des failles zero-click. Sources : 🔹 Citizen Lab - Enquête complète sur l'affaire AdFection et Discover-Tech (15 octobre 2026) 🔹 Citizen Lab - Synthèse des révélations et des infections par Candiru 🔹 Confiant - Analyse technique des publicités malveillantes, du pistage et des attaques zero-click 🔹 Le Monde - Comment des publicités en ligne d'apparence anodine peuvent infecter, silencieusement, votre téléphone (15 octobre 2026)
👉 📲 Blocus, manifestation ▶️ Arrêtez d'utiliser les messageries des réseaux sociaux comme Snap ou Insta pour communiquer et discuter en groupe ! Pour ne plus être tracés, identifiés et cartographiés, utilisez la messagerie @SimpleXChat - Voici un guide 🔽 SimpleX est gratuit, décentralisée, chiffrée, sans numéro de téléphone et laisse très peu de données, avec des options de sécurité adaptées. 🔴 Un guide PDF pour l'installer et configurer proprement : https://christopheboutry.com/wp-content/uploads/2026/10/guide-simplex-christophe-boutry.pdf image
📱 EXPLOITATION DES IPHONE SAISIS : Les outils des enquêteurs progressent et vite. Ces derniers mois, Cellebrite et GrayKey, deux entreprises spécialisées dans les logiciels d'extractions utilisés par les forces de l'ordre, ont dévoilé de nouvelles capacités. En mars 2026, @Cellebrite annonçait de nouvelles méthodes d'accès aux iPhone 11 à 16 sous iOS 26 ou ultérieur, même verrouillés, lorsqu'ils sont en état AFU. L'entreprise annonçait également la prise en charge de l'iPhone 17, sans garantir les mêmes capacités d'extraction. Début octobre, une enquête de @404mediaco révélait que GrayKey serait capable de préserver les possibilités d'extraction associées à l'état AFU, même après un redémarrage de l'iPhone. 🔐 Petit rappel : AFU et BFU, quelle différence ? Lorsqu'un iPhone vient de démarrer, il est en état BFU (Before First Unlock). Tant que son propriétaire n'a pas saisi son code, une grande partie des clés de chiffrement reste indisponible. Ses données sont donc particulièrement difficiles à extraire. Dès le premier déverrouillage, il passe en AFU (After First Unlock). Et même lorsque l'écran est ensuite verrouillé, certaines clés cryptographiques restent accessibles au système pour permettre aux applications et aux services de fonctionner. C'est ce qui intéresse les enquêteurs. En exploitant certaines vulnérabilités, leurs outils peuvent potentiellement accéder à des données qui resteraient inaccessibles en BFU : messages, historiques, fichiers, bases de données d'applications, etc. Il faut également compter avec les données temporaires : caches, informations de localisation, traces d'activité ou éléments présents en mémoire vive (RAM). Ces informations peuvent présenter un intérêt forensique, mais certaines disparaissent ou deviennent inaccessibles après un redémarrage. ⏱️ @Apple avait justement prévu une parade. Depuis iOS 18.1, un iPhone peut redémarrer automatiquement après environ 72 heures sans déverrouillage. L'objectif est notamment de le ramener en BFU, rendant certaines données beaucoup plus difficiles à extraire. Imaginez un iPhone saisi lors d'une perquisition. Il est verrouillé, les enquêteurs ne connaissent pas son code, mais il est encore en AFU. S'il redémarre, certaines possibilités d'extraction disparaissent. C'est précisément cette limitation que GrayKey et Cellebrite affirment désormais pouvoir contourner. 🔓 GrayKey : préserver l'AFU malgré un redémarrage D'après une vidéo de formation interne révélée par 404 Media, Magnet Forensics a développé deux fonctionnalités : GrayKey Preserve et Evidence Preservation Mode. Le fabricant affirme pouvoir préserver les possibilités d'extraction associées à l'AFU, même après un redémarrage ou une perte d'alimentation. Il revendique également la conservation de certaines données temporaires, notamment des localisations en cache, des photographies récemment supprimées ou des éléments liés à iMessage. 🔓 Cellebrite : même objectif Au printemps 2026, Cellebrite a présenté Safeguard Mode, une fonctionnalité destinée à préserver les possibilités d'exploitation d'un iPhone malgré son redémarrage automatique. Elle revendique parallèlement de nouvelles capacités d'accès aux appareils verrouillés sous iOS 26. ⚖️ Quelles conséquences pour les téléphones saisis ? Elles sont importantes et ces avancées changent la donne. Jusqu'ici, les enquêteurs risquaient de perdre leur fenêtre d'exploitation lorsqu'un iPhone redémarrait et repassait en BFU. Désormais, ils pourraient saisir un téléphone en AFU, préserver les conditions favorables à son extraction et l'exploiter plusieurs jours ou semaines plus tard. Cela faciliterait notamment le transfert des appareils vers des laboratoires spécialisés et la conservation de certains éléments numériques susceptibles de disparaître. Attention néanmoins : les mécanismes techniques utilisés restent secrets et leur efficacité sur l'ensemble des iPhone récents n'est pas publiquement démontrée. Ces annonces ne signifient donc pas que tous les iPhone sont déverrouillables sans code. Mais elles montrent que les fabricants d'outils forensiques ne cherchent plus seulement à accéder aux données : ils cherchent désormais à préserver durablement les conditions qui permettent de les extraire. image
« Un rapport remis au gouvernement défend la confidentialité des messages. » Cest le titre de LInformé du 3 octobre. Jai lu les 88 pages du rapport de Florent Boudié sur le chiffrement : la réalité est beaucoup moins rassurante.
🚨 ProtonMail a payé pour cette faille. 17 mois plus tard, elle ne serait toujours pas corrigée. Le chercheur Alonso Vidales a découvert un problème permettant de faire apparaître dans Proton Mail un email frauduleux comme provenant d’un expéditeur de confiance. La technique combine plusieurs faiblesses : ➡️ un faux nom d’expéditeur ressemblant à une véritable adresse email ; ➡️ des caractères visuellement identiques — par exemple gmaiI. com avec un I majuscule à la place du l ; ➡️ l’adresse réelle de l’expéditeur peu visible sans ouvrir les détails ; ➡️ et, dans certains cas, aucun avertissement d’authentification, même lorsque SPF échoue. Résultat : un email de phishing peut arriver dans la boîte de réception avec l’apparence d’un message parfaitement légitime. Le problème avait été signalé à Proton en février 2025. Proton l’a reconnu et a versé un bug bounty en avril 2025, en indiquant que des changements seraient apportés. 👉 En septembre 2026, le chercheur affirme que la technique reste reproductible. Pour un service qui place la sécurité et la confiance au centre de son discours, 17 mois entre la reconnaissance d’un problème et son absence apparente de correction, ça mérite des explications. Source : CyberInsider / travaux d’Alonso Vidales.
👉 Bilan des fuites de données de septembre 2026. 137 incidents en un mois, un record. La situation se dégrade de mois en mois : plus rien ni personne n'est épargné.
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