Eclipse was a sunset in Corsica. Probably in most of France. The gaslighting knows no bound.
Renaud Nèvres
renaud@nostrplebs.com
npub1d0us...5c5w
Bip-110 ers, I love you guys but do you think @Giacomo Zucco is corrupt really?
Or that he loves spam!?
Or maybe he was just right about what would happen, and that just happened, and you should come back. Including Luke and Mechanic.
I don’t want @hodlonaut or any of the BIP-110ers to leave. Stay. We cannot start over. Stay within to fight don’t leave to try to start over.
hier est mon pays
car hier c’était toi
et ton cul si joli
et tes lèvres sur moi
dans une robe noire
dans une maison rose
à Notting Hill le soir
se baiser, ça repose
cette première nuit,
la maison était pleine
nous nous aimons sans bruit
sans effort et sans gêne
je me souviens ton rire
pareil à un aveu
tu aimes, tu désires,
tu prends ce que tu veux
un été à Paris
à baiser sous les toits
et ton cul si joli
ton beau cul, plus à moi
tes larmes Île Saint-Louis
« te voir danser encore »
c’est là que je compris
que tu m’aimais alors
demain c’est l’Italie
contre un autre que moi
tu aimes, tu oublies
tu te souviens parfois
quelquefois dans la nuit
je me lève d’effroi
en pensant à ma vie
qui s’écoule sans toi
hier est mon pays
je vis là, autrefois
Ah, il était beau et fier notre capitaine
Notre cher président aux lunettes bleutées
Quand il parlait de guerre les yeux pleins de peine
C’est bien tristement qu’il nous envoyait buter
hier est mon pays
car hier c’était toi
et ton cul si joli
et tes lèvres sur moi
dans une robe noire,
dans une maison rose,
à Notting Hill le soir
se baiser, ça repose
cette première nuit,
la maison était pleine
nous nous aimons sans bruit
sans effort et sans gêne
je me souviens ton rire
pareil à un aveu
tu aimes, tu désires,
tu prends ce que tu veux
à Londres nous aimâmes
Primrose Hill et la Tate
mais as-tu toi une âme,
qui n’en fais qu’à ta tête ?
un automne à Paris
à baiser sous les toits
et ton cul si joli
ton beau cul, plus à moi
tes larmes Île Saint-Louis
« te voir danser encore »
c’est là que je compris
que tu m’aimais alors
demain c’est l’Italie
contre un autre que moi
l’amour parfois finit
sans qu’on sache pourquoi
quelquefois dans la nuit
je me lève d’effroi
en pensant à ma vie
qui s’écoule sans toi
hier est mon pays
je vis là, autrefois
là j’arrête, ça y est
hier est mon pays
car hier c’était toi
et ton cul si joli
et tes lèvres sur moi
dans une robe noire,
dans une maison rose,
à Notting Hill le soir
se baiser, ça repose
cette première nuit,
la maison était pleine
nous nous aimons sans bruit
sans effort et sans gêne
la neige sous nos skis
à Big Sky, Montana
le jour où tu faillis
te casser les deux bras
je me souviens ton rire
pareil à un aveu
tu aimes, tu désires,
tu prends ce que tu veux
un été à Paris
à baiser sous les toits
et ton cul si joli
ton beau cul, plus à moi
à Londres nous aimâmes
Primrose Hill et la Tate
mais as-tu bien une âme,
qui n’en fais qu’à ta tête ?
tes larmes Île Saint-Louis
« te voir danser encore »
c’est là que je compris
que tu m’aimais alors
demain c’est l’Italie
contre un autre que moi
l’amour parfois finit
sans qu’on sache pourquoi
quelquefois dans la nuit
je me lève d’effroi
en pensant à ma vie
qui s’écoule sans toi
hier est mon pays
je vis là, autrefois
hier est mon pays
car hier c’était toi
et ton cul si joli
et tes lèvres sur moi
dans une robe noire,
dans une maison rose,
à Notting Hill le soir
un baiser, tant de choses…
une première nuit,
la maison était pleine
nous nous aimons sans bruit
sans effort et sans gêne
la neige sous nos skis
à Big Sky, Montana
le jour où tu faillis
te casser les deux bras
je me souviens ton rire
pareil à un aveu
tu aimes, tu désires,
tu prends ce que tu veux
un été à Paris
à baiser sous les toits
et ton cul si joli
ton beau cul, plus à moi
à Londres nous aimâmes
Primrose Hill et la Tate
mais as-tu bien une âme,
qui n’en fais qu’à ta tête ?
tes larmes Île Saint-Louis
« te voir danser encore »
c’est là que je compris
que tu m’aimais alors
demain c’est l’Italie
contre un autre que moi
l’amour parfois finit
sans qu’on sache pourquoi
quelquefois dans la nuit
je me lève d’effroi
en pensant à ma vie
qui s’écoule sans toi
hier est mon pays
je vis là, autrefois
hier est mon pays
car hier c’était toi
et ton cul si joli
et tes lèvres sur moi
la neige sous nos skis
à Big Sky, Montana
le jour où tu faillis
te casser les deux bras
les souvenirs d’une vie
nos baisers nos émois
nos larmes Île Saint-Louis
et nos rires en Savoie
un été à Paris
à baiser sous les toits
et ton cul si joli
ton beau cul, plus à moi
demain c’est l’Italie
contre un autre que moi
l’amour parfois finit
sans qu’on sache pourquoi
quelquefois dans la nuit
je me lève d’effroi
en pensant à ma vie
qui s’écoule sans toi
hier est mon pays
je vis là, autrefois
Monetary premium does not depend on proportion of block space used for monetary versus non monetary usage
It depends on actual usage as money. For instance if you banned any “non monetary use” of gold, it would probably lose some value
On the other hand, if gold was remonetized and used as mean of exchange and unit of account, its monetary premium would increase
hier est mon pays
car hier c’était toi
et ton cul si joli
et tes lèvres sur moi
hier est mon pays
Yosemite avec toi
et ton cul rebondi
ton beau cul, plus à moi
hier est mon pays
tes baisers tes émois
nos larmes Île Saint Louis
et nos rires en Savoie
demain c’est l’Italie
contre un autre que moi
hier est mon pays
je vis là, autrefois
Suggestion bip-110
Core v30 and Knots do not choose a default at 100k and 83 bytes but propose both
Noderunner must choose
A succinct explanation is added
83bytes : “low limit on arbitrary data embedded in transactions”
100kbytes: “high tolerance for arbitrary data embedded in transactions”
And we move on
Please
Ple
we are close to have more nostr clients than nostr users 🤓🤷♂️
Ton absence définit ma vie. Je suis celui qui va sans toi. Les premières années, je ne pouvais rester près d’un torrent, jouer au tennis ou regarder un film ancien. J’ai cessé d’écouter de la musique contemporaine.
Quand je retourne où nous étions, le souvenir de ta présence si délicate au monde, de sa douceur quand tu es là me hante ; je paie le bonheur inconscient d’alors en langueur, en conscience paralysée de ce qui est perdu.
Si je découvre d’autres lieux, je regrette de ne pas t’y avoir emmenée, sur la côte Amalfitaine ou dans l’Engadine, à Paris, même - le soleil au fond de la rue Jacob, beige et bleue, les soirs d’été. Alix m’a appris à aimer tant de choses, et moi, ingrat, je voulais les aimer avec toi : Caravage, les Invalides, Bach.
Sans toi, je suis toujours seul. Mes amis me parlent, je ne suis pas là ; ma famille s’inquiète, je ne réponds pas. Tu me reprochais de vivre dans ma tête, de ne pas être avec toi : tu l’occupes toute entière désormais, ton absence chaque jour m’accompagne - et je vais, à moitié vivant, au bras de ton fantôme.