Site des impôts piraté : quels recours possibles si vos données ont été siphonnées ?
via @le_Parisien https://leparisien.fr/high-tech/site-des-impots-pirate-quels-recours-possibles-si-vos-donnees-ont-ete-siphonnees-20-08-2026-OLP7RO35KJH2RESUB3JFGOWLPI.php?at_medium=Social%2520media%26at_campaign%3DPartage%2520Natif%2520Apps
Christophe Boutry
cedhaurus@christopheboutry.com
npub1nzjm...67g0
(Ex-DGSI) ̶H̶a̶u̶r̶u̶s̶ | #Cyber #Justice 💾 Auteur 📖 | Consultant en analyse criminelle | 🇫🇷 YouTube channel creator ➡️ https://youtube.com/@Ced_haurus
> ⚡️ Projet nostr:npub1n2878xq8jmacnjsyun6a0nrys7tcglzq8znzv05s33ddrxupd36q6uhtpg ➡️ Relay wss://relay.nostrmap.net
> 🔵 Fuites Infos (recensement des fuites de données impactant la France 🇫🇷 https://fuitesinfos.fr
🇦🇷 Amnesty International publie un rapport à charge sur l'Argentine de Milei. #surveillancedemasse
Élu en 2023 sur la promesse de tronçonner l'État, il a coupé partout. Sauf sur un poste. La surveillance.
Les plus bruyants sur la liberté sont rarement les derniers à acheter des caméras.
Ce que documente le rapport « Sensing the Surveillance State » 🧵
📜 Tout est passé par décret, zéro débat parlementaire
Deux réformes complètes du renseignement en deux ans. Le décret 941/2025 pose le secret comme règle par défaut, élargit l'accès aux données détenues par les autres administrations et autorise des agents de renseignement à « appréhender » des personnes sans contrôle judiciaire.
🚨 Le protocole « anti-piquets », 5 jours après l'investiture
Identification des meneurs par vidéo, fichage des organisations et des véhicules utilisés, et signalement des manifestants étrangers aux services de l'immigration.
👁️ La cyberpatrouille sans juge
La réforme de la Police fédérale de juin 2025 inscrit la surveillance des réseaux sociaux comme fonction officielle, sans autorisation judiciaire. Complétée par un protocole d'agents infiltrés numériques avec des avatars fictifs enregistrés et classés secrets.
🛒 1,2 million de dollars d'achats en pleine austérité
Une licence Clearview AI, la plateforme OSINT Maltego, 69 drones DJI, 11 stations sol. Pendant que la santé, l'éducation et les retraites étaient rabotées, le budget du ministère de la Sécurité montait de 29 %.
📷 Et 48 millions de dollars côté ville de Buenos Aires
3 400 caméras déployées, 82 % du territoire couvert en juillet 2025. Amnesty parle d'un appareil de surveillance intégré.
🚁 La ministre a menti sur les drones
Patricia Bullrich a affirmé en septembre 2025 qu'ils ne serviraient pas en manifestation. Une vidéo de mars 2025 montre la police fédérale en opérer un devant le Congrès. Une vidéo officielle de la police de février 2026 montre des agents expliquer que le flux part en 4G ou par Starlink vers le commandement, et que le zoom facilite le traitement d'image et l'identification.
⚖️ Reconnaissance faciale
Le système de reconnaissance faciale de Buenos Aires, suspendu par la justice en 2022, avait généré environ 10 millions de requêtes biométriques pour une base cible de 40 000 personnes. 15 459 individus y avaient été injectés sans aucune décision de justice.
🤐 L'effet dissuasif, documenté sur 21 témoignages
Des retraités qui décrivent un drone à deux mètres au-dessus de leur tête chaque mercredi. Des journalistes passés de WhatsApp à Signal, casques et gilets distribués pour la première fois. Des migrants qui ont cessé de manifester par peur pour leur titre de séjour. Une personne qui a renoncé à porter plainte après avoir découvert une surveillance biométrique la visant, par crainte de représailles sur ses enfants.
📄 Rapport complet :

Amnesty International
Argentina: Sensing the surveillance state: Argentina’s expanding policies and technologies of mass surveillance - Amnesty International
Between December 2023 and December 2025, the Argentinian government implemented a slew of security and intelligence reforms and expanded their use ...

👉 Laure Miller très mauvaise perdante estime que les sages du @Conseil_constit
sont manifestement séniles et n'ont pas compris sa loi d'interdiction des réseaux sociaux.
🚨 Alerte - C'est confirmé, le Conseil Constitutionnel censure l'interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans !
Exit la vérification d'âge en ligne pour tous en septembre ! Un camouflet pour Emmanuel Macron et Laure Miller - Un répit pour nos libertés
Merci à La France Insoumise d'avoir saisi le CC


👉 À partir du 1er septembre 2026, @OpenAI va renforcer fortement la sécurité des comptes Trusted Access for Cyber (TAC) ayant accès à Daybreak-Blue, son accès destiné aux usages avancés en cybersécurité.
Pour conserver cet accès, il faudra obligatoirement utiliser une clé de sécurité FIDO physique. Une passkey logicielle ou synchronisée ne suffira pas.
On atteint ici un niveau de protection 2FA assez rarement imposé au grand public : possession physique d’une clé matérielle, authentification résistante au phishing et clés de récupération à conserver hors ligne.
Sans cette configuration, le compte reste utilisable, mais l’accès à Daybreak-Blue est suspendu jusqu’à sa mise en place.
La raison est assez logique : plus les modèles deviennent capables en cybersécurité, plus les comptes bénéficiant d’accès moins restrictifs deviennent eux-mêmes des cibles intéressantes.


👉 @Jad_Zahab porte parole Renaissance annonce la couleur : lever l'anonymat des internautes.
Anonymat qui n'est qu'une fiction, tout comme les chances de @GabrielAttal de remporter l'élection avec ce type de proposition.
Allons-nous laisser la macronie continuer à détruire chaque parcelle de liberté qu'il nous reste ?
Allons-nous enfin dire STOP et arrêter de nous faire marcher dessus ?
Je vous le dis, la campagne à venir ne pourra pas faire l'impasse sur les questions numériques/cyber. Nous sommes nombreux à faire entendre notre voix et nous serons vigilants.


👉 [ICloud Private Relay] Un site web peut récupérer votre vraie adresse IP sur iPhone, même avec iCloud Private Relay activé. Sans clic, sans fenêtre, sans rien...
Talal Haj Bakry et Tommy Mysk ont trouvé trois fonctions de WebKit qui contournent le proxy et sortent en direct depuis l'appareil :
- Préchargement DNS (iOS 26.0) : expose vos vrais serveurs DNS
- WebAuthn Related Origin Requests (iOS 18.0) : la requête part du service credentials du système, pas de Safari, donc jamais par les relais
- WebTransport (iOS 26.4) : connexion HTTP/3 directe, hors proxy
Le deuxième point est le plus grave. Il suffit qu'un site déclare supporter les passkeys pour récupérer votre IP réelle et la relier à votre session. Rien ne s'affiche à l'écran.
Sur iOS, tous les navigateurs sont obligés d'utiliser WebKit. Chrome, Firefox, Brave sur iPhone ne sont que des habillages du moteur d'Apple. Une faille dans un moteur imposé, et c'est tout l'écosystème qui tombe, y compris les navigateurs Tor comme Onion Browser. macOS aussi.
Private Relay n'est pas un VPN, Apple ne l'a jamais prétendu. C'est un proxy applicatif, contournable par tout ce qui sort du navigateur. Les VPN système ne sont pas affectés.
La fuite WebAuthn existe depuis iOS 18.
Testez votre appareil : leaks.psylo.app
Source : 

The Hacker News
Apple iCloud Private Relay Can Expose Real IPs Through WebKit Proxy Bypasses
Researchers say three WebKit features can bypass Apple's iCloud Private Relay and browser proxies, exposing users' real IP addresses on iOS and macOS.
🇬🇧 👉En Angleterre, la police va être appelée parce que vous êtes entré dans un magasin, si vous êtes classé « à risque ». On rentre dans le délire de la police prédictive avec l'assistance de boîte privée !
Et pendant ce temps, chez nous, c'est @midy_paul qui a fait voter par les députés l'autorisation de l'IA dans les magasins, dans la loi RIPOST. Je vous laisse imaginer les dérives que ce type de techno peut engendrer....
Bienvenue dans ce nouveau monde. Ce n'est plus une dystopie.
Explications. 🧵
Donc, pas parce que vous avez volé quelque chose. Mais parce qu'un algorithme a reconnu votre visage.
Facewatch, c'est une boîte privée qui équipe des milliers de magasins britanniques, dont Sainsbury's, B&M ou encore Spar. Ses caméras scannent le visage de chaque client à l'entrée. Et cet automne, elle ajoute une fonction inédite : alerter directement la police, en quatre secondes en moyenne, dès qu'un visage classé « à risque » est reconnu.
Les chiffres qu'elle revendique, et qui viennent d'elle donc à prendre avec des pincettes : plus de 57 000 alertes sur le seul mois de juin, près de 300 000 en six mois, un taux de fiabilité annoncé à 99,98 %.
L'explication écrite sur leur propre site : identifier « de manière proactive » les délinquants connus, pour permettre au personnel d'intervenir avant même qu'un délit soit commis.
Avant.
Alors ce qui bascule ici, c'est pas rien. Entrer dans un magasin n'est pas un délit, même quand on a un passé judiciaire. Liberty, l'ONG britannique des libertés publiques, le dit : appeler la police sur quelqu'un qui n'a rien fait mais dont on redoute qu'il fasse quelque chose, ça renverse la logique entière de notre droit.
On ne juge plus un acte. On gère un risque statistique attaché à un visage....
Et ce risque, ce n'est ni un juge ni un procureur qui le fixe. C'est une entreprise privée. Facewatch est seule responsable de traitement sur tout son réseau de commerçants. Ce sont ses abonnés qui signalent les « suspects d'intérêt », c'est elle qui valide, et c'est elle qui alimente ce qu'elle présente comme la plus grosse base de données privée sur la criminalité du pays. Le tout hébergé chez AWS, évidemment.
Une liste noire nationale, constituée en dehors de tout tribunal, et maintenant branchée sur le 999.
Des gens ont déjà été refoulés de magasins après avoir été identifiés à tort. Bonne chance pour contester : vous ne savez ni que vous êtes fiché, ni par qui, ni pourquoi.
Et ce n'est que le premier étage.
En juin, le patron de la police de Londres a prononcé un discours qu'il faut vraiment lire en entier. Il y annonce la généralisation des caméras fixes de reconnaissance faciale en temps réel dans le centre de Londres, puis dans sept quartiers l'an prochain. Plus de 2 000 arrestations depuis 2024. Une liste de surveillance d'environ 17 000 personnes.
Puis il raconte son pilote avec Palantir. Testé d'abord en interne, sur les 45 000 agents de la Met. Ses mots à lui : nous pouvons désormais identifier de manière proactive les individus ou les schémas problématiques, repérer les risques plus tôt, et intervenir avant que le préjudice ne survienne.
Et juste apres, dans la foulée : si nous savons faire ça sur notre propre organisation, nous devons maintenant appliquer les mêmes technologies à la criminalité au sens large.
je traduis : ce qui a été testé sur 45 000 policiers a vocation a être appliqué à 9 millions de Londoniens.
Et la loi dans tout ça ? Le même homme y répond, dans le même discours : on ne peut pas légiférer pour chaque évolution technologique, le rythme est trop rapide et le processus législatif trop lent.
Relisez ça deux fois. C'est un chef de police qui explique publiquement que le droit ne doit pas être une condition préalable au déploiement. C'est un aveu, pas un argument.
Une cartographie universitaire publiée en juin recense plus de 70 outils d'IA en usage dans les polices d'Angleterre et du pays de Galles, dont 27 déjà opérationnels, et plus de la moitié fournis par des entreprises privées.
À Bristol, plus de 90 % de la population a vu ses données versées dans une base servant à entraîner des modèles prédictifs. Dossiers de santé mentale, situation de logement, grossesses adolescentes, cantine gratuite. Deux de ces modèles ont été discrètement débranchés après des années d'usage, jugés inexacts et inaptes au service. Personne n'avait été prévenu.
À Birmingham, une interdiction de stade a reposé sur des « renseignements » hallucinés par Copilot.
Dans le Derbyshire, des condamnations pour viol sont en cours de réexamen parce qu'un enquêteur avait orienté un chatbot pour maximiser l'effet des pièces du dossier.
Liberty a la formule juste : la technologie ne crée pas la confiance, elle la reflète. Une police qui n'a pas gagné la confiance du public ne la trouvera pas dans l'IA. Elle ne fera qu'automatiser la méfiance.
Et nous en France, on en est où ?
On va regarder la réalité en face. La loi Ripost, adoptée définitivement le 21 juillet, prolonge la vidéosurveillance algorithmique jusqu'au 31 décembre 2030 et étend son périmètre aux bâtiments ouverts au public. L'expérimentation des JO 2024, censée s'éteindre en mars 2025, aura donc duré au moins six ans de plus. Le tout expédié en trois lignes de compte rendu, très loin derrière le protoxyde d'azote.
Le 10 juillet, les députés ont voté dans ce même texte l'analyse algorithmique des images de vidéoprotection dans les commerces de détail, les grandes surface et les centres commerciaux. Et en février, ils avaient déjà adopté une proposition de loi dédiée, portée par le même Paul Midy, qui attend son passage au Sénat.
Pendant ce temps, la CNIL a jugé la VSA antivol de Veesion non conforme au RGPD, décision devenue définitive, et le Conseil d'État a confirmé qu'aucun texte n'autorise aujourd'hui l'analyse automatisée et systématique des images captées dans l'espace public.
Ces dispositifs sont déjà installés dans des milliers de commerces français, ils sont illégaux, et le Parlement bosse à légaliser la pratique plutôt qu'à la faire cesser.
La seule vraie différence avec le Royaume-Uni tient en un mot : biometrie. Les textes français excluent, pour l'instant, la reconnaissance faciale. Pour l'instant. C'est une ligne dans une loi, rien de plus. Les caméras, les serveurs, les contrats et les habitudes, eux, sont déjà en place.
Le glissement ne se joue jamais sur une grande loi liberticide qu'on pourrait combattre frontalement. Il se joue sur une expérimentation prolongée, un article ajouté en séance de nuit, un périmètre élargi de trois mots.
Ce qu'on accepte dans un supermarché aujourd'hui, on l'acceptera dans la rue demain.
Source @nextinpact : 

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IA et reconnaissance faciale : le Royaume-Uni inaugure la police « proactive »
Un système de reconnaissance faciale en temps réel (LFR) déployé dans plusieurs milliers de magasins va alerter la police en temps réel lorsqu...
👉 Le geste utile de ce soir, opposez-vous à l'utilisation de vos données personnelles dans le cadre du projet de recherche IA de @doctolib - Prénom/nom et date de naissance suffisent. Faîtes le pour vous et vos proches.
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👉 Ah... l'@Arcom_fr. La semaine dernière vous avez vu passer partout le même chiffre : "70% des enfants seraient favorables à l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans". Une statistique reprise par tous les médias, validant l'action du gouvernement.
Incroyable, ces chers petits si soucieux de leur propre bien-être. Une étude en réalité biaisée pour appuyer le discours du gouvernement.
Une fois de plus, on se fout ouvertement de notre gueule. J'ai lu l'étude en entier, je vous la décortique. 🧵
🎯 REGARDEZ COMMENT LES QUESTIONS SONT POSÉES
Un des chiffres repris partout, c'est "78% des enfants citent au moins un réseau dont il vaudrait mieux qu'ils se passent".
Voici la question exacte qui a été posée aux gamins pour obtenir ce résultat :
"Y a-t-il des réseaux sociaux que tu utilises PARCE QUE TES AMIS Y SONT, et pour lesquels tu penses que CE SERAIT MIEUX POUR TOI si tu n'y allais plus ?"
Relisez-la. La question affirme déjà deux choses avant même que l'enfant réponde : que son usage est subi, et que l'arrêt lui ferait du bien. On ne lui demande pas s'il est d'accord avec ça. On lui demande juste de nommer une plateforme qui rentre dans la case. 🤡
C'est comme demander "y a-t-il des aliments que tu manges seulement par gourmandise et qui te font grossir ?", puis titrer que 78% des Français reconnaissent avoir une mauvaise alimentation.
Et ce n'est que le début.
👨👩👧 43% DES ENFANTS N'ONT PAS RÉPONDU SEULS
L'Arcom l'écrit noir sur blanc dans sa méthodologie : 57% des enfants ont répondu seuls au questionnaire. Les 43% restants avaient un adulte à côté d'eux.
Rappel de ce qu'on leur demandait :
▪️ as-tu déjà menti sur ton âge ?
▪️ tes parents connaissent-ils tous les réseaux que tu utilises ?
▪️ as-tu déjà contourné un blocage ?
▪️ comptes-tu contourner la future interdiction ?
▪️ tes parents t'ont-ils aidé à créer un compte ?
Sur une étude qui porte en grande partie sur ce que les enfants cachent à leurs parents, le parent était potentiellement dans la pièce. 🤦
Et l'Arcom mesure elle-même l'effet. Quand l'enfant répond seul, il déclare davantage.
Exemple publié dans le rapport : 40% d'usage de Snapchat chez ceux qui répondent seuls, contre 37% sur l'ensemble. L'écart est signalé comme statistiquement significatif par l'Arcom elle-même.
📊 ET SURTOUT : LES ENFANTS ACCOMPAGNÉS SOUTIENNENT PLUS LA LOI
C'est le point que personne n'a relevé.
Le rapport complet donne environ 75% de "bonne idée" chez les enfants ayant répondu avec un adulte, contre 70% sur l'ensemble.
Autrement dit : l'Arcom possède la variable qui gonfle son chiffre principal. Elle la mesure. Elle la publie. Et elle ne la neutralise pas. Elle sort le total mélangé et le présente comme "l'opinion des 10-14 ans".
📉 LE 70% INCLUT DES ENFANTS QUI NE SONT MÊME PAS CONCERNÉS
La question a été posée à TOUS les enfants interrogés. Y compris ceux qui ne mettent jamais les pieds sur un réseau social.
Et regardez ce qui se passe quand on descend vers les vrais concernés 👇
▪️ Ceux qui n'utilisent aucun réseau : 85% pour
▪️ Ceux qui en utilisent 1 : 79%
▪️ Ceux qui en utilisent 2 à 4 : 66%
▪️ Ceux qui en utilisent 5 ou plus : 62%
Même logique avec l'âge. D'après le rapport complet, l'intention de respecter la loi tombe de 75% chez les enfants de 10 ans à 52% chez ceux de 14 ans.
Traduction : plus l'enfant est proche du seuil des 15 ans, plus il utilise les réseaux, et moins il est d'accord. Le "70%" est tiré vers le haut par des enfants de 10 ans dont une partie n'utilise même pas les plateformes visées. 🎈
🚫 UNE QUESTION SANS PORTE DE SORTIE
Quatre réponses possibles, et c'est tout : très bonne idée, plutôt bonne, plutôt mauvaise, très mauvaise.
Pas de "je ne sais pas". Pas de "ça dépend".
Et ce n'est pas une contrainte technique, parce que l'Arcom propose bien un "ne sait pas" sur d'AUTRES questions de la même étude. Juste... pas sur celle-là.
Résultat : tous les enfants qui hésitent sont forcés d'atterrir dans un camp ou dans l'autre.
Aucune alternative n'est proposée non plus. Ni 13 ans, ni 16 ans, ni autorisation parentale, ni limitation horaire, ni obligations imposées aux plateformes. Une seule mesure, à prendre ou à laisser.
On ne mesure donc pas ce que les enfants préfèrent. On mesure s'ils acceptent la seule option qu'on leur montre. 🎯
🧩 MAINTENANT, LE TOUR DE PASSE-PASSE DES CHIFFRES
Là je vais devoir vous expliquer un truc simple.
Quand un sondage annonce un pourcentage, tout dépend de qui on a compté. 44% de qui ? De tout le monde ? D'un petit groupe ?
Ce groupe, en statistiques, on l'appelle la base. Et si vous changez la base sans le dire, vous pouvez faire dire n'importe quoi au même chiffre.
Exemple : "44% des propriétaires de yacht partent en vacances en bateau", ça n'a rien à voir avec "44% des Français partent en vacances en bateau". Même chiffre. Deux réalités totalement différentes.
Gardez ça en tête pour la suite. 👇
🤖 CAS N°1 : LE REPORT VERS L'IA
L'étude demande aux enfants s'ils passeraient plus de temps à discuter avec des IA type ChatGPT si les réseaux leur étaient interdits.
Voici comment se réduit la population interrogée :
▪️ 1012 enfants au départ
▪️ dont 940 utilisent des réseaux sociaux
▪️ dont 629 utilisent DÉJÀ une IA aujourd'hui
C'est à ces 629 là, et à eux seuls, qu'on pose la question. 44% répondent oui.
L'Arcom fait d'ailleurs le calcul honnêtement dans son rapport : ça représente 29% des utilisateurs de réseaux sociaux.
Sauf que sur la page publique du site, ça devient "44% des enfants". Et dans le communiqué de presse envoyé aux journalistes, ça monte à 45%.
Les deux filtres ont disparu. Le lecteur comprend que près d'un enfant sur deux basculerait vers l'IA. Le vrai chiffre, rapporté aux utilisateurs de réseaux sociaux, c'est moins d'un sur trois. 🎩
📋 CAS N°2 : LE RESPECT DE LA LOI
Dans l'étude : 67% des enfants disent qu'ils respecteront l'interdiction.
Dans le communiqué de presse : 70%.
Trois points apparus entre le rapport et la version envoyée à la presse. Ce n'est pas énorme. Mais ça va toujours dans le même sens.
⚠️ CAS N°3 : LES DANGERS (le plus gros)
Le communiqué de presse affirme que 97% des enfants reconnaissent être exposés à des contenus dangereux, choquants ou inadaptés à leur âge.
97%. Ça fait peur. Sauf que ce n'est PAS ce qu'on leur a demandé.
La vraie question était : "parmi les choses suivantes, lesquelles te paraissent les plus dangereuses ?", suivie d'une liste de 8 propositions, toutes négatives. Personnes mal intentionnées, contenus choquants, notifications, défilement infini, etc.
L'enfant coche donc ce qui lui SEMBLE dangereux dans l'absolu. On ne lui demande à aucun moment ce qu'il a vécu, vu ou subi.
C'est exactement comme demander "selon toi, qu'est-ce qui est dangereux en voiture : la vitesse, l'alcool, le téléphone ?", puis publier que 97% des conducteurs reconnaissent être exposés au danger.
Ce n'est plus une simplification. Ça change la nature de l'information. 🚨
😵 CAS N°4 : "SOUFFRIR D'HYPER-CONNEXION"
Même mécanique. Le communiqué annonce que 78% des enfants reconnaissent souffrir d'une forme d'hyper-connexion.
En réalité, ces enfants ont simplement coché, dans la même liste de dangers, des items comme les notifications qui déconcentrent ou le fait de faire défiler longtemps.
Le mot "souffrir", c'est l'Arcom qui l'ajoute. L'enfant ne l'a jamais dit. 🫠
D'ailleurs, ni "hyper-connexion" ni "exposition à des contenus dangereux" n'existent dans le questionnaire. Ce sont des catégories fabriquées après coup, en regroupant plusieurs réponses. Et la règle exacte de ce regroupement n'est publiée nulle part.
🏠 CAS N°5 : LES PARENTS
"99% des parents sont au courant". Le chiffre a tourné partout.
Le détail réel :
▪️ 84% connaissent TOUS les réseaux utilisés par leur enfant
▪️ 15% n'en connaissent qu'une partie
▪️ 1% aucun
Les 15% dont les parents ignorent une partie des comptes sont comptés dans le 99%. Soit environ 140 enfants qui cachent quelque chose, transformés en preuve de transparence familiale.
Idem pour l'autorisation parentale : 90% annoncés, mais seulement 58% l'ont demandée pour tous leurs réseaux. Et pour les règles à la maison : 92%, alors qu'une seule règle suffit pour entrer dans le total.
À chaque fois, c'est le même procédé : on additionne "beaucoup" et "un peu", et on communique sur le total.
🤥 CE QU'ILS DISENT D'EUX, CE QU'ILS DISENT DES AUTRES
▪️ 67% déclarent qu'ils respecteront la loi
▪️ Ils estiment que 31% de leurs amis la respecteront
36 points d'écart, sur la même population. Tout le monde se décrit comme plus raisonnable que son voisin. C'est un biais classique, et il devrait suffire à disqualifier le 67% comme prévision de conformité.
Il existe pourtant dans l'étude une donnée bien plus fiable : parmi les enfants qui ont RÉELLEMENT été bloqués ou confrontés à une vérification d'âge, 31% ont trouvé un moyen de passer outre.
Ça, ce n'est pas une intention. C'est du vécu. Et curieusement, ce n'est pas le chiffre qui a été mis en avant. 🚪
📏 ZÉRO MARGE D'ERREUR
Aucun intervalle de confiance publié. Aucune pondération détaillée. Aucun taux d'abandon. Pas de questionnaire complet mis en ligne.
Et les bases changent en permanence au fil des pages : 1012 enfants, puis 940, 793, 717, 629, environ 310, 121, et parfois 53 ou 37 sur certaines plateformes.
⚠️ Précision importante : les fameux moyens de contournement (fausse date de naissance à 64%, VPN à 13%) ne concernent PAS tous les enfants. Uniquement les ~310 qui déclarent vouloir contourner la loi. La presse a majoritairement oublié de le préciser.
Enfin, ce ne sont pas 1012 enfants tirés au hasard en France, mais des enfants recrutés via des panels commerciaux en ligne. Les quotas corrigent l'âge, le sexe, la région. Ils ne corrigent pas le fait qu'une famille qui accepte que son gamin réponde à une enquête sur les écrans n'est probablement pas une famille au hasard.
⚖️ SOYONS HONNÊTES : CE QUE L'ÉTUDE MONTRE VRAIMENT
Il y a du solide dedans. Et c'est précisément ce dont personne n'a parlé 👇
🚨 Parmi les enfants qui possèdent un compte, 45% n'ont JAMAIS reçu la moindre demande de preuve d'âge
🚨 66% n'ont jamais été bloqués
Ça, ce sont des faits vécus, pas des opinions. Et c'est accablant pour les plateformes.
Autre chose : chez les enfants qui ont déjà contourné une restriction, le moyen n°1 n'est pas le VPN (8%) mais la fausse date de naissance (40%), suivi de l'aide d'un adulte (36%).
Tout le débat public s'excite sur les VPN. Les données disent que le problème, c'est un champ de formulaire et parfois papa. 🎯
🧨 CONCLUSION
Cette étude n'est pas truquée. Le problème est ailleurs, et il est plus ememrdant : c'est un sondage d'opinion déclaratif qu'on présente comme une validation de politique publique.
Elle ne mesure pas ce que pensent les enfants. Elle mesure ce que des enfants de 10 à 14 ans, dont 43% avec un adulte à côté, ont accepté de déclarer début juin, sur une mesure présentée seule, sans alternative, sans option neutre, sans qu'on leur dise un mot du contrôle d'identité que ça implique, et après une longue série de questions sur les dangers.
Publication le 24 juillet. Trois jours après l'adoption définitive de la loi. Par l'autorité qui sera chargée de l'appliquer au 1er septembre.
Et vous la retrouverez citée pendant dix ans comme preuve que "les jeunes eux-mêmes le demandaient". 🫠
📎 Vérifiez par vous-mêmes :
Étude complète : https://www.arcom.fr/sites/default/files/2026-07/Arcom-etude-complete-majorite-numerique.pdf
Communiqué de presse :


Protection des mineurs : Sept enfants, âgés de 10 à 14 ans, sur dix pensent que la majorité numérique à 15 ans est une bonne idée | Arcom
L'Arcom est l’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, née de la fusion du Conseil supérieur de l’audio...

🔴 L'Assemblée Nationale instaure l'interdiction des réseaux sociaux pour les - de 15 ans et l'instauration d'une vérification de l'âge/identité en ligne.
Ce texte signe définitivement la fin de nos libertés numériques les plus fondamentales et une nouvelle ère de surveillance.


De Gabriel Attal à Emmanuel Macron, en passant par Clara Chappaz ou encore Laure Miller, ils n’ont qu’un seul objectif : nous laisser le pire de leur héritage.
J’ai peu de doutes sur la mise en place prochaine de cet outil de contrôle, qui divisera les Français entre ceux qui s’en accommoderont et ceux qui le contourneront. Nous sommes à l’aube d’un nouveau Web évoluant dans deux couloirs parallèles.
Ce sera un fiasco magistral, à l’image de tout ce qu’ils ont entrepris. Nous contournerons ces dispositifs, nous expliquerons comment le faire, nous développerons davantage d’espaces libres et décentralisés. Nous ne serons pas les esclaves d’un ordre ivre de contrôle qui a tué l’Internet libre.


🔴 Un hacker se revendiquant justicier affirme avoir piraté Astral Searcher.
Astral Searcher était un "lookup", un site qui fonctionne comme un moteur de recherche, mais alimenté par des données volées lors de piratages (fuites e-commerce, administrations, opérateurs télécom...). Il suffit de taper un nom, un email ou un numéro de téléphone pour retrouver en quelques secondes des informations personnelles : adresse, IBAN, numéro de sécu, etc.
Astral Searcher se présentait comme un service gratuit, avec la promesse de ne conserver aucun historique de recherche.
Le hacker affirme aujourd'hui le contraire : que le site loggait en réalité toutes les actions de ceux qui l'utilisaient pour faire leurs recherches (adresses IP, historique des requêtes, données de compte, logs d'activité sur le site et sur le Discord), et que le fondateur, surnommé "Lightt", était directement à l'origine de cette collecte.
Parmi les éléments que le hacker dit avoir récupérés :
. emails et IP des utilisateurs du site
. historique complet de leurs recherches
. données clients
. logs des actions effectuées sur le site et le Discord
. l'intégralité du code source
Le pirate annonce vouloir transmettre ce lot aux autorités compétentes afin d'identifier les utilisateurs de ce service illégal.
Image : @w0iz3


👉 Plus de 150 000 signatures pour la pétition contre #ChatControl !
Je lis vos messages accompagnant chaque signature, et je mesure votre inquiétude face à un projet qui pourrait changer durablement notre rapport à la vie privée en Europe.
Petit point d'actualité, parce que la situation a bougé vite : le 9 juillet, le Parlement européen n'est pas parvenu à réunir la majorité absolue nécessaire pour rejeter la prolongation de Chat Control 1.0 (le scan volontaire des messages par les plateformes). Ce régime reste donc en vigueur jusqu'en 2028.
Seule bonne nouvelle : un amendement exclut désormais les messageries chiffrées de bout en bout (WhatsApp, Signal, iMessage) de ce dispositif. Mais rien ne garantit que cette exclusion soit reprise dans la suite du texte.
Car le vrai danger est encore devant nous : le règlement permanent CSAR, celui qu'on appelle Chat Control 2.0, qui rendrait obligatoire l'analyse de vos messages, y compris un scan directement sur votre appareil, avant même le chiffrement. Les négociations reprennent à l'automne.
La bataille continue, elle se déplace. Continuons à signer, à partager, à écrire à nos eurodéputés (l'outil permet de le faire en quelques clics).

Fight Chat Control - Protect Digital Privacy in the EU
Learn about the EU Chat Control proposal and contact your representatives to protect digital privacy and encryption.

Change.org
Signez la pétition
NON à la mise sur écoute de votre téléphone avec Chat Control

🚨 Le Maroc a espionné des ministres français. Et cette fois, la preuve vient de l'intérieur du renseignement marocain. #pegasus
23 juillet 2021. Le ministre Sébastien Lecornu doit remettre son iPhone à l'ANSSI. Verdict de la DGSI : des indices sérieux d'un ciblage par Pegasus, le logiciel espion israélien le plus redoutable au monde. 📱
Contexte : en 2021, @FbdnStories révélait que 50 000 numéros dans le monde étaient dans le viseur, dont environ 1000 numéros français. Journalistes, avocats, militants sahraouis, et jusqu'à Emmanuel Macron lui-même.
Le Maroc a toujours nié, a même porté plainte contre les médias qui l'accusaient (dont Radio France). La Cour de cassation a définitivement rejeté cette plainte fin 2024.
Mais voilà la nouveauté. 👇
Un ex agent de la DGST (le renseignement intérieur marocain), sous le pseudo "Safir", témoigne pour la première fois. Il raconte avoir vu Pegasus servir à monter des dossiers compromettants contre des journalistes et militants, quand la filature classique ne suffisait plus. Sa phrase résume tout : c'est "l'arme du monstre".
Autre révélation : le Maroc n'a jamais acheté Pegasus directement à NSO. Il serait passé par une société émiratie, Al Fahad, aujourd'hui financée par les Émirats.
Et la DGSE, dans une note confidentielle de novembre 2022, tranche : Maroc et Émirats utilisent des produits NSO depuis au moins 2017.
Bilan judiciaire côté français : traces du logiciel confirmées sur les téléphones de 7 ministres ou ex ministres (Lecornu, Parly, Blanquer, Gourault, de Rugy, Denormandie, Wargon). Mais le Maroc et Israël refusent toujours de coopérer avec le juge Tournaire depuis 2022.
Bon à savoir : la France elle-même a négocié pour acheter Pegasus jusqu'en 2021. Budget validé au niveau ministériel, 60 à 80 millions d'euros. Macron aurait finalement refusé, par crainte du risque réputationnel. 💸 (une première pour lui)
https://www.franceinfo.fr/enquetes-franceinfo/enquete-scandale-du-logiciel-espion-pegasus-de-nouvelles-preuves-contre-le-maroc_8109245.html
Soit un bon citoyen et identifie toi


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👉 Le Monero pas si anonyme que ça ?
Quelque chose me dit que dans cette histoire, l'erreur se trouve entre la chaise et le clavier.
(et pour le coup, tant mieux)
https://cryptoast.fr/la-cryptomonnaie-monero-xmr-pas-si-anonyme-28-pedocriminels-presumes-ont-ete-arretes/
👉 Nouveauté sur
- Un score de crédibilité des fuites de données lorsqu'elles sont au stade de la revendication.
Une fuite « revendiquée » n'est pas encore une fuite confirmée. Un cybercriminel annonce une base sur un forum : est-elle réelle ? recyclée ? gonflée ? inventée ?
Pour trancher, chaque revendication est notée selon la méthode Admiralty (le code d'évaluation du renseignement utilisé par l'OTAN), sur deux axes indépendants.
▶️ Il est calculé de la manière suivante :
🔹 La fiabilité de la SOURCE — de A à F
Elle mesure l'historique de l'acteur, pas le contenu :
· A / B — source établie, nombreuses fuites déjà confirmées
· C — acteur connu, historique encore limité
· D — acteur récent, peu de confirmations · E — antécédents de fausses annonces
· F — anonyme, premier post, source inconnue
🔹 La crédibilité de l'INFORMATION — de 1 à 6
Elle mesure les preuves apportées, quel que soit l'auteur :
· 1 — confirmée (victime, autorité ou analyse du corpus)
· 2 — échantillon riche et cohérent, volume vérifiable
· 3 — échantillon partiel, volume plausible non vérifié
· 4 — simples captures, peu d'éléments vérifiables
· 5 — incohérences, recyclage probable
· 6 — aucune preuve, annonce vague
➡️ Les deux notes se combinent en un code unique (ex. « C2 ») et un indice de crédibilité sur 100.
Pourquoi deux axes et pas un seul ?
Parce qu'un « mauvais vendeur » peut diffuser une marchandise bien réelle - une source faible n'implique pas une donnée fausse, et une source réputée peut se tromper. En les notant séparément, on ne confond jamais qui parle avec ce qui est prouvé.
Résultat : en un coup d'œil, vous savez si une revendication mérite une réaction immédiate ou une simple surveillance.


Fuites Infos
> Fuites Infos | Recensement des fuites de données en France 🇫🇷
Un site sur les fuites de données : incidents récents, volumes, données exposées, sources publiques, et conseils pour se protéger. En temps r...

👉 [Communiqué Officiel] http://Nostrmap.fr, l'annuaire des utilisateurs francophones de Nostr que j'ai créé, victime de son succès 🫶
Un "hacker" revendique avoir scrapé l'annuaire public des profils Nostr enregistrés dessus...
Je ne sais pas trop quoi vous dire. C'est un annuaire. Public. 🤷
Le site ne stocke que ce qui est déjà public sur Nostr (npub, nom, bio, avatar) pour affichage rapide. Rien de privé : pas de clé, pas de mot de passe, pas de donnée de connexion.
C'est un peu comme se vanter d'avoir scrapé les Pages Jaunes.
Aucune clé privée. Aucune donnée personnelle. Aucun mot de passe. Rien de tout ça n'existe sur le site, donc rien de tout ça ne peut fuiter.
Nostr, par définition, est un réseau public et ouvert. Comme un profil X ou Bluesky. Tout le monde peut consulter les infos qu'un utilisateur choisit d'afficher. C'est même tout l'intérêt du protocole.
Donc oui, on peut "scraper" un annuaire public. C'est un peu la définition d'un annuaire.
Ceci dit, j'ai quand même relevé le rate-limit sur la recherche, histoire de calmer les ardeurs. Je ne peux pas aller plus loin, sinon le site devient inutilisable pour les vrais utilisateurs.
[Fin du communiqué] 🫡

