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Susana Nunes
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Maman et entrepreneuse ✍️ J'écris sur la maternité & la paternité 🎙️ Créatrice du podcast Gardiens de la Naissance : https://fountain.fm/show/iHUMdTGH9iCA4CDArhN2
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Mama_ourse 2 months ago
"On ne peut pas compter sur les hommes." "Ils ne sont jamais là quand il faut." "Les hommes sont des lâches." "On ne peut pas leur faire confiance." J'ai écrit ces phrases d'une traite cette semaine. Sans réfléchir. Parce qu'elles vivaient en moi depuis toujours. Depuis plusieurs années, je travaille sur ce qu'on appelle la "blessure du féminin" : cet héritage transgénérationnel de femmes qui se sont sacrifiées, effacées, soumises. Je veux être une femme épanouie dans mon corps, libre de ce poids. Mais cette semaine, j'ai réalisé quelque chose de bouleversant. Ma blessure du masculin est tout aussi profonde. Et personne ne m'en avait jamais parlé. Ces femmes de ma lignée ne se sont pas sacrifiées dans le vide. Elles se sont effacées, battues, soumises… essentiellement à des hommes. Leurs pères, leurs maris. Des générations entières construites sur l'opposition, la méfiance, parfois la violence. Le problème ? Cette méfiance qui ne m'appartient pas parasite régulièrement ma relation de couple. En discutant avec mon mari, j'ai pris conscience que ces croyances inconscientes créaient des tensions invisibles. Mon conjoint est présent, fiable, engagé. Mais une partie de moi, héritée de mes ancêtres, ne peut pas pleinement lui faire confiance. Dans l'univers du développement personnel et de la thérapie, on travaille énormément sur le féminin sacré, la guérison du féminin blessé. C'est essentiel. Mais la blessure du masculin ? Celle qui se transmet de mère en fille sous forme de méfiance systémique envers les hommes ? On en parle peu. Pourtant, son impact est considérable : → Sur nos relations amoureuses → Sur notre capacité à faire confiance → Sur la manière dont nous éduquons nos fils et nos filles → Sur notre rapport au masculin en général La conscientiser, la verbaliser, la partager avec mon conjoint… a tout changé en 48 heures. C'est la puissance de la prise de conscience. De nommer ce qui était invisible. Si tu es une femme, je t'invite à explorer cette question : → Quelles croyances portes-tu sur les hommes ? → Peux-tu réellement leur faire confiance ? → Ces croyances viennent-elles de ton expérience personnelle ou de ton histoire familiale ? → Quel impact ont-elles sur tes relations professionnelles et personnelles ? Ce travail de conscientisation des transmissions intergénérationnelles est au cœur de mon accompagnement en tant que doula. C'est aussi pourquoi j'ai créé "Gardiens de la Naissance", la première série audio spécifiquement destinée aux futurs pères : pour reconstruire un pont entre le féminin et le masculin, dès la naissance. Parce que guérir nos blessures du masculin, c'est aussi permettre aux hommes de retrouver leur place. Leur vraie place. #Intergenerationnel #DeveloppementPersonnel #Couple #Psychologie #Guerison #Feminin #Masculin #Nostrfr
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Mama_ourse 2 months ago
"Tu vas en faire un enfant-roi." Ma fille avait 4 ans. Nous étions à table en famille. On lui demandait de dire "s'il te plaît" pour avoir un gâteau. Plusieurs minutes de pression. Elle se bloquait, incapable de prononcer ces mots devant tout le monde. Je l'ai défendue. J'ai expliqué la situation. J'ai dit "s'il te plaît" à sa place pour désamorcer la tension. L'ironie de la situation ? Aucun adulte n'avait dit "s'il te plaît" pour avoir sa part de dessert. Mais elle, on exigeait qu'elle le fasse. Sous pression. Devant tout le monde. Sans modèle. Un membre de ma famille m'a alors accusée de vouloir faire d'elle un "enfant-roi". Je ne suis pas française. Cette notion, je ne la connaissais pas avant d'arriver en France. Et aujourd'hui encore, je m'interroge sur ce qu'elle révèle de notre rapport à l'enfance. Comment peut-on croire que se mettre à la place d'un enfant, prendre le temps de lui expliquer un cadre incohérent, l'accompagner dans sa détresse… va faire de lui un tyran ? Les neurosciences et la psychologie du développement sont formelles : les enfants apprennent par imitation, pas par opposition. Nous sommes leurs premiers modèles. Si je veux qu'elle respecte les autres, je dois d'abord la respecter. Si je veux qu'elle développe son intelligence émotionnelle, je dois d'abord accueillir ses émotions. Si je veux qu'elle devienne autonome et confiante, je dois d'abord reconnaître sa légitimité. Alors oui, dans ce cas, je veux un "enfant roi". Je veux élever un enfant qui deviendra un adulte épanoui. Qui saura s'écouter et écouter les autres. Qui respectera son propre enfant intérieur. Qui prendra sa couronne de femme ou d'homme libre, souverain.e, et la portera avec fierté. Parce qu'un enfant respecté ne devient pas un tyran. Il devient un humain qui se respecte et respecte les autres. - Je suis Susana, doula, et parmi mes multiples compétences de couteau suisse, j'aime bien déconstruire les idées reçues pour mieux accompagner les enfants d'hier, d'aujourd'hui et de demain. #Parentalité #ÉducationBienveillante #DéveloppementDeLenfant #IntelligenceÉmotionnelle #ParentalitéConsciente #PsychologieDeLenfant #Maternité #Bienveillance #ÉducationPositive #AccompagnementParental #Doula image
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Mama_ourse 2 months ago
Préparer un accouchement physiologique c'est un piège. On encourage les femmes à se préparer, à se renseigner, à visualiser un enfantement puissant… Mais le jour J, c’est un système entier qui peut venir balayer ce projet en quelques minutes. Parce qu’en milieu médicalisé, tout va vite. Trop vite. Les protocoles enchaînés, le manque de temps, le manque de moyens, la gestion du « risque », les décisions prises sans réel espace de discussion… La cascade d’interventions peut démarrer bien avant que la femme ne comprenne ce qu’il se passe. Et ce n’est pas un manque de préparation : c’est simplement la réalité d’un système où les protocoles priment sur la physiologie. Résultat : des femmes qui disent « oui » sous pression. Qui consentent sans être vraiment d’accord. Qui finissent par croire qu'un accouchement physiologique c'est forcément violent, douloureux, qu'on leur a menti. Qui sortent de leur naissance avec une impression d’échec, alors qu’elles n’ont jamais eu les conditions nécessaires pour défendre leur propre projet. Mais à côté de ça, il y a une autre réalité : une femme bien entourée peut vivre un enfantement d’une puissance inouïe. Un moment d’ancrage, de confiance, même d’extase. Alors, COMMENT FAIRE ? Déjà, on peut accoucher à la maison, les risques de cascade d'interventions y sont bien moindres ;) Mais je suis bien consciente que ce n'est pas la solution pour la majorité des femmes aujourd'hui, pour de nombreuses raisons qui mériteraient une publication à part entière. Dans un accouchement à l'hôpital, le secret n’est pas dans la perfection du plan ni dans le niveau de la préparation. Il est dans la qualité de l’équipe autour d’elle. Et cette équipe commence souvent… par son partenaire. Un partenaire formé, informé, engagé peut littéralement changer le cours d’un accouchement. Pas en jouant les héros. Pas en « s’opposant » à tout. Mais en devenant un rempart : quelqu’un qui ralentit, qui questionne, qui soutient, qui garde le cap quand la femme est plongée dans son vortex. Parce que le jour de l’enfantement, elle ne peut pas tout porter. Et elle ne devrait jamais avoir à le faire, justement si elle rêve d'un accouchement physiologique. Et quand les choses ne se passent pas comme prévu - parce que oui, ça arrive souvent, et ce n’est pas un échec - il est essentiel que la femme puisse déposer son histoire. Écrire son récit, le raconter à une professionnelle formée, libérer ce qui a été blessé, visible ou invisible. — Je suis Susana, doula, et je suis là pour accueillir avec écoute et bienveillance TOUS les récits. Et c'est aussi pour ça que j’ai créé Gardiens de la Naissance : une préparation audio spécialement pensée pour les futurs papas, pour qu’ils puissent réellement occuper cette place de soutien solide, protecteur et informé. Parce qu’une femme ne devrait jamais avoir à défendre seule son projet de naissance dans un environnement aussi complexe. Un accouchement physiologique ne devrait pas être un combat. Mais tant que le système reste ainsi, préparer la femme ne suffit pas. Loin de là, c'est presque contreproductif. Il faut préparer le couple. Il faut préparer le partenaire. PS : je parle de partenaire au masculin car c'est à ce public en particulier que je m'adresse aujourd'hui. Les vécus des autres types de couples et des mamans solo méritent eux aussi des ressources, mais qui leur soient dédiées. Un accompagnement vraiment inclusif ne peut pas être être généraliste, au contraire. #périnatalité #accouchementphysiologique #enfantement #droitsdespatientes #violencesobstétricales #santématernelle #parents #futursparents #culturedutravail #éducationparentale #périnatalitépositive #doula #préparationnaissance #empowermentféminin #naissance
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Mama_ourse 2 months ago
« Mon enfance était normale, ça ne m’impacte pas. » → Même une enfance “normale” crée des blessures. Combien de pères j’ai vus traverser un véritable tsunami à la naissance de leur bébé ? Des hommes persuadés d’avoir eu une enfance “parfaitement normale”… … et qui, en voyant leurs parents interagir avec leur bébé, réalisaient soudain tout ce qu’ils avaient porté sans s’en rendre compte. Et c’est encore plus fort quand c’est un garçon. (La projection directe, presque brutale.) Tu te prépares à devenir père ? Tu te dis que tu verras sur le moment ? C’est normal. C’est l’image qu’on renvoie aujourd’hui des futurs pères. Sauf qu’on vit un contexte inédit dans l’histoire de l’humanité. Les pères sont censés : - remplacer tout un village de soutien disparu, - soutenir leur partenaire sur des sujets qu’ils découvrent, - créer du lien rapidement avec leur bébé, - être plus présents que jamais, - et reprendre le travail presque aussitôt. Tout ça, sans préparation dédiée. Sans bagage culturel. Sans transmission. Et avec toutes les injonctions contradictoires : famille, amis, professionnel·le·s… Bon courage, vraiment. — Je suis Susana, doula, et j’ai créé des outils pour accompagner les futurs pères à travers ces changements. Notamment le programme audio Gardiens de la Naissance #paternite #doula #parentaliteconsciente #futursparents #evolutionpersonnelle #famille #enfantinterieur #birth #parenting #nostrfr
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Mama_ourse 2 months ago
Ma césarienne a été une expérience incroyable… et c’est grâce à ma sage-femme AAD. Je voulais enfanter à domicile. J’étais préparée, j’en rêvais même. Mais, comme souvent, rien ne s’est passé comme prévu (la vie, quoi !). Bébé était en siège au troisième trimestre et rien ne le faisait bouger. Je commençais à désespérer. Heureusement, Elena, mon incroyable sage-femme libérale, était toujours là. Elle m’a donné confiance, m’a rappelé que j’étais capable, même au sein d’un hôpital. Elle m’a expliqué le déroulé d’un accouchement physiologique pour un bébé en siège, m’a montré les positions qui favorisent le travail… toutes ces informations que je n’avais pas eues à la maternité et qui se sont révélées essentielles. Quand le travail s’est déclenché, je suis restée dans ma bulle, suivant les recommandations d’Elena à la maison. Arrivée à la maternité, j’étais déjà dilatée à 7 pour un premier bébé en siège : du jamais vu. Les sage-femmes étaient surprises, et là encore, personne ne m’a donné de conseils pour que le travail avance. Le temps a passé, je commençais à fatiguer. L’arrivée à la maternité m’a fait sortir de ma bulle et le manque de confiance transmis par certaines équipes se faisait sentir… le travail n’avançait plus. La tension est montée, je me suis sentie agressée par l’anesthésiste et l’obstétricien. On nous a fait peur alors que tout allait bien. Avec mon compagnon, nous avons commencé à céder… le fameux combo péri-syntho. On nous a dit que le bébé commençait à fatiguer (rien ne se voyait sur le monito, ils n’arrivaient même pas à nous le montrer, mais nous étions perdus). J’ai senti que c’était trop pour moi. J’ai accepté la césarienne. Et pourtant, sur le moment, j’ai eu l’impression que chaque étape était MON CHOIX. Que j’avais choisi cette césarienne, alors que c’était à l’opposé de mon projet initial. Parce qu’Elena m’avait tout appris et que j’avais tout donné. Cette césarienne aurait pu être traumatique. À la place, j’étais fière de pouvoir dire que j’avais tout donné, que c’était puissant et beau, et que je n’étais pas seule. Je suis Susana, doula, et j’accompagne les femmes à traverser l’enfantement avec confiance et puissance, même quand tout ne se passe pas comme prévu. #cesarienne #sagefemme #accouchement #bebeensiege #doula #nostrfr #enfantement #birth image
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Mama_ourse 2 months ago
La chasse aux sorcières continue en France. Elena Le Gal, sage-femme pratiquant les accouchements à domicile (AAD), vient d’être suspendue pendant 5 mois, à effet immédiat, sans préavis. Plus de 15 ans d’expérience. Près de 800 naissances accompagnées. Aucune plainte des familles. Au contraire : autour d’Elena, nous sommes nombreuses et nombreux à lui être profondément reconnaissant·e·s. Pour son accompagnement bienveillant. Pour la qualité de son suivi. Pour sa capacité à permettre de vrais choix éclairés. Pour son engagement. Grâce à elle, j’ai vécu une césarienne non traumatique alors que je souhaitais enfanter à domicile. Grâce à elle, j’ai vécu un AVAC guérisseur, alors qu’en maternité j’aurais probablement fini une nouvelle fois en césarienne. Et ce cas n’est pas isolé. En Gironde, ces derniers mois, trois autres sages-femmes AAD ont été suspendues, sur la base d’accusations mensongères ou inexactes. L’accouchement à domicile représente moins de 1 % des naissances en France. Il est strictement encadré, réservé aux grossesses physiologiques, et assuré par des sage-femmes diplômées, formées, avec du matériel d’urgence (monitoring, oxygène, médicaments…), des protocoles précis et une collaboration avec les maternités en cas de transfert. Les études internationales sont par ailleurs claires : pour les femmes en bonne santé, accompagnées par des professionnelles formées, l’AAD est une option sûre, avec même certains indicateurs meilleurs (moins d’interventions inutiles, plus de satisfaction maternelle). Pourtant, en France, les sage-femmes AAD exercent dans des conditions extrêmement précaires : assurance professionnelle quasi inaccessible, contrôles disproportionnés, suspensions répétées, pressions… alors qu’elles répondent à un besoin réel des familles. ❗ Une suspension, c’est : - zéro revenus du jour au lendemain - impossibilité de poursuivre les suivis en cours - l’abandon forcé des projets des familles - au moins 5 000 € de frais juridiques - les charges professionnelles qui continuent La suspension d’Elena n’est pas seulement une injustice faite à une professionnelle d’exception. C’est une atteinte directe à : - notre liberté de choix - nos droits - la qualité des soins proposés - la possibilité, pour les femmes, de choisir où et avec qui elles enfantent, lorsqu’il n’y a aucune pathologie Ce qui arrive aujourd’hui à Elena, arrive à toute une profession. Et, par ricochet, à toutes les familles. Tout zap à cette publication sera reversée au collectif de soutien des sage-femmes à domicile. #sagefemme #perinatalite #accouchementadomicile #sante #liberte #nostrfr #activism #birth #freedom image
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Mama_ourse 2 months ago
Et si on déconstruisait les idées reçues sur l’allaitement ? « Un bébé allaité dort moins bien. » « C’est plus difficile pour un père de créer du lien avec un bébé allaité. » « Il faut contrôler les horaires des tétées. » Ces phrases, je les entends encore trop souvent. Et pourtant, elles sont tout simplement fausses. Un bébé allaité ne dort pas “moins bien” : il dort différemment. Le lait maternel est plus digeste que le lait artificiel, ce qui favorise un sommeil plus physiologique et plus réparateur. Un bébé qui dort d’une traite après un biberon ne dort pas forcément “mieux” - son organisme est simplement occupé à digérer. Concernant le lien père-bébé, il se tisse bien au-delà de la tétée. Le lien d’attachement repose avant tout sur la présence, la régularité, le contact. Le portage, le peau à peau, l’haptonomie, les soins, le cododo, la HNI… tout cela participe à la création d’un lien fort, que le bébé soit allaité ou non. Enfin, vouloir “contrôler” les tétées et leurs horaires est une idée reçue encore largement diffusée, y compris dans certaines maternités. En réalité, cela complique souvent la mise en place de l’allaitement. Le lait maternel s’adapte aux besoins du bébé, et la lactation se régule grâce à la stimulation et à la proximité. L’allaitement à la demande, dans le calme et le contact, est la clé d’un bon départ. L’allaitement, c’est une danse subtile entre physiologie, confiance et lien. Et parfois, pour sortir des injonctions ou des doutes, il suffit de remettre un peu de sens et de douceur au centre. — Je suis Susana, doula. J’accompagne les femmes et les couples dans leurs projets d’allaitement, qu’ils débutent, se poursuivent, ou se réinventent. Parce qu’allaiter, ce n’est pas seulement nourrir : c’est aussi un chemin de confiance, de lien et de transformation. #allaitement #parentalite #postpartum #doula #sommeilbebe #lienparentbebe #accompagnement #perinatalite #Nostrfr #Parenting #Breastfeeding
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Mama_ourse 2 months ago
On nous répète souvent qu’en tant que parents, nous avons le droit de prendre soin de nous. De nous accorder du temps, de souffler, de retrouver un peu d’équilibre. Mais je crois que ce n’est pas seulement un droit. 👉 C’est un devoir. Comme dans un avion : on met d’abord son propre masque à oxygène avant d’aider les autres. Dans la vie de parent, c’est pareil. Nous ne pouvons pas bien accompagner nos enfants si notre système nerveux est épuisé, si notre réservoir émotionnel est vide. Et pourtant, beaucoup d’entre nous ont grandi dans une culture du sacrifice parental - surtout maternel - où s’oublier était presque une preuve d’amour. Je viens de là moi aussi. Et j’ai encore du chemin à faire pour me libérer de tous ces schémas. Mais aujourd’hui, je suis convaincue que prendre soin de soi quand on devient parent, c’est un acte de responsabilité. Nos enfants apprennent avant tout par imitation. Ils observent notre façon de gérer nos émotions, de nous écouter, de poser nos limites, de nous respecter. En prenant soin de nous, on leur apprend à faire de même. C’est pour cette raison que je viens de lancer le Pack enfant intérieur - débugge ton code parental ! Un outil pour les futurs papas qui souhaitent explorer leur enfant intérieur avant la naissance, se libérer de vieux schémas, et accueillir leur bébé plus apaisés et alignés : Et si tu es une future maman, toi aussi tu peux faire ce voyage avec ton compagnon, pour accueillir votre bébé plus apaisés et libérés de vos anciens schémas. — Je suis Susana, doula, et j’accompagne les couples et futurs parents vers une parentalité plus consciente et apaisée. #ParentaliteConsciente #DeveloppementPersonnel #SanteMentale #EnfantInterieur #FutursParents #PaterniteConsciente #MaterniteConsciente #Nostrfr #Parenting
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Mama_ourse 3 months ago
On nous répète souvent qu’en tant que parents, nous avons le droit de prendre soin de nous. De nous accorder du temps, de souffler, de retrouver un peu d’équilibre. Mais je crois que ce n’est pas seulement un droit. 👉 C’est un devoir. Comme dans un avion : on met d’abord son propre masque à oxygène avant d’aider les autres. Dans la vie de parent, c’est pareil. Nous ne pouvons pas bien accompagner nos enfants si notre système nerveux est épuisé, si notre réservoir émotionnel est vide. Et pourtant, beaucoup d’entre nous ont grandi dans une culture du sacrifice parental - surtout maternel - où s’oublier était presque une preuve d’amour. Je viens de là moi aussi. Et j’ai encore du chemin à faire pour me libérer de tous ces schémas. Mais aujourd’hui, je suis convaincue que prendre soin de soi quand on devient parent, c’est un acte de responsabilité. Nos enfants apprennent avant tout par imitation. Ils observent notre façon de gérer nos émotions, de nous écouter, de poser nos limites, de nous respecter. En prenant soin de nous, on leur apprend à faire de même. C’est pour cette raison que je viens de lancer le Pack enfant intérieur - débugge ton code parental : Un outil pour les futurs papas qui souhaitent explorer leur enfant intérieur avant la naissance, se libérer de vieux schémas, et accueillir leur bébé plus apaisés et alignés. Et si tu es une future maman, toi aussi tu peux faire ce voyage avec ton compagnon, pour accueillir votre bébé plus apaisés et libérés de vos anciens schémas. — Je suis Susana, doula, et j’accompagne les couples et futurs parents vers une parentalité plus consciente et apaisée. #ParentaliteConsciente #DeveloppementPersonnel #SanteMentale #EnfantInterieur #FutursParents #Paternite #Maternite #Nostrfr #parenting
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Mama_ourse 3 months ago
C’est fou, mais je rêve encore d’accoucher. Même épuisée, j'étais déjà prête à le revivre. Avec deux enfants, je me sens souvent dépassée. C’est déjà un immense défi d’être la mère que je veux être pour chacun d’eux. D’accompagner deux petits êtres à grandir, sans m’oublier complètement au passage. Alors non, un troisième, ce n’est pas du tout envisageable. Ni pour ma santé mentale, ni pour la leur, ni pour mon couple. Et pourtant… Dès le lendemain de mon dernier accouchement, je ne rêvais que d’une chose : enfanter à nouveau. De revivre cette expérience. Cette puissance. Cette transformation. Physique, émotionnelle, spirituelle même. Sentir ce feu intérieur. Ce moment où le corps prend les commandes. Et la douceur inouïe de ce nouveau-né posé sur moi. C’est fou, quand j’y repense. Avant ma première grossesse, j’étais terrorisée par l’idée d’accoucher. Et maintenant, c’est une des plus belles expériences de ma vie. Ce qui a tout changé ? J’ai écouté mon corps. Je lui ai fait confiance. Et il m’a montré de quoi j'étais capable. — Je suis Susana, doula et j’accompagne les futures mamans à vivre l’enfantement avec confiance, puissance et douceur. #accouchement #enfanter #maternité #doula #puissanceféminine #postpartum #nostrfr #birth
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Mama_ourse 3 months ago
« Je ne veux pas ressasser le passé. » Cette phrase, je l'entends souvent quand je discute avec des futurs parents. Et je comprends. Parfois, le passé est lourd. Surtout celui de l’enfance. Et parfois, on s’est tellement dissocié·e qu’on ne se rend même plus compte. Jusqu’à ce que tout nous tombe dessus… au pire moment. Souvent, quand on devient parent. En plein post-partum, avec la fatigue, les montagnes russes hormonales et émotionnelles. Je comprends tellement quand on me dit : « Le passé est le passé, ça ne sert à rien de le fouiller, je veux un nouveau départ pour mon enfant. » Parce que oui, c’est souvent dur. Revenir sur son vécu. Sur son enfance. Sur sa relation avec ses parents. Devoir mettre de nouvelles limites. Réparer. Prendre soin de son enfant intérieur. Et parfois, faire le deuil des grands-parents idéaux qu’on avait rêvés pour nos enfants. Mais… c’est bien là le chemin. Tout ce qu’on ne dit pas, tout ce qu’on cache - même inconsciemment -, nos enfants le ressentent. Et ils reproduisent nos modèles, nos comportements. Alors oui, ça a été une des choses les plus dures que j’ai faites. Mais après la naissance de mes enfants, j’ai changé de regard. Je me suis demandée : → Comment j’aimerais que mes enfants me voient plus tard ? → Quelle relation je veux avoir avec eux, une fois adultes ? Et j’ai reproduit cela face à ma propre mère. Ce n’était pas facile. Notre relation était basée sur des mensonges, du chantage émotionnel, des conventions sociales. J’ai dû lui dire clairement que cela ne m’intéressait plus. Que les mensonges étaient finis. Que le chantage émotionnel n’était plus acceptable pour moi. Et vous savez quoi ? Elle a pleuré en me disant merci. — Je suis Susana, doula, et j’ai créé un pack pour aider les futurs papas à travailler sur leur passé. Pour qu’il ne leur tombe pas dessus, au moment où ils deviennent pères. #doula #parentalite #transmission #guerison #paternite #enfance #developpementpersonnel #nostrfr #parenting #healing
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Mama_ourse 3 months ago
La colère est une émotion légitime. Comme la tristesse, la joie ou la sérénité. Récemment, j’ai lu un commentaire sous une de mes publications : « Prends ça comme compliment, tu es une grande fille maintenant, l’adolescence est terminée. » J’avoue, j’ai été choquée. Je me suis demandée si elle avait raison, si je ne m’étais pas laissée emporter par ma colère. Puis je me suis rappelée : moi aussi, on m’a appris à enfouir ma tristesse et ma colère au fond de moi. Comme si ces émotions devaient disparaître en grandissant. Comme si c’était une preuve de maturité. En devenant mère et en lisant des livres pour enfants sur les émotions, j’ai compris à quel point cette vision était dépassée. Garder pour soi la colère ou la tristesse peut avoir un impact psychologique et même physique. Et il est vital d’apprendre à exprimer, accueillir et comprendre ces émotions. Beaucoup d’adultes de nos générations n’ont pas appris à le faire, car ils n’ont pas été écoutés enfants. Si tu te reconnais, voici une astuce toute simple : commence par des livres pour enfants sur les émotions. Même adulte, ça fonctionne ! Quelques recommandations : - Un trop plein d’émotions, de LittleBunBao - Le Monstre des Couleurs - Bienvenue Tristesse d’Eva Eland - Tristesse, Colère et Peur de Lotta Olsson - Ma Peur et moi de Francesca Sanna Et pour aller plus loin : - le livre Au Cœur des Émotions de l’Enfant d’Isabelle Filliozat — Je suis Susana, et j’accompagne les femmes et les couples à vivre une parentalité plus consciente et alignée. J’ai aussi créé le programme audio “Gardiens de la Naissance” pour aider les futurs papas et les couples à mieux comprendre, soutenir et traverser la grossesse, la naissance et le post-partum. #parentalite #emotions #doula #gardiensdelanaissance #développementenfant #education #nostrfr #parenting
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Mama_ourse 3 months ago
Accompagner des enfants capables de soutenir les femmes dans leur cycle, ça commence tôt. Même à 2 ou 4 ans, ils peuvent apprendre à comprendre ce que vit une femme et comment l’accompagner. Deuxième semaine seule avec mes deux enfants. La fatigue se fait sentir et mes règles arrivent. Heureusement, ils savent ce que c’est. Après la naissance de mon fils, ma fille, 2 ans, m’accompagnait aux toilettes et s’est familiarisée avec les lochies. Un an et demi plus tard, quand mon retour de couches est arrivé, elle m’a demandé si c’était la même chose. Elle s’en souvenait ! Je lui ai expliqué : le manque d’énergie, l’irritabilité, parfois des douleurs, le besoin de repos ou d’isolement. Et presque chaque mois, on en reparle. (Petite question : à partir de quel âge arrivez-vous à aller seul.e.s aux toilettes durablement ? 🚽😅) Aujourd’hui, en voyant que mes règles arrivaient, j’ai d’abord paniqué : H24 avec les enfants, comment faire ? Alors je les ai “convoqués” : “Vous vous souvenez de ce que c’est ? Et comment pouvez-vous m’aider aujourd’hui ?” Ma fille a répondu : “Je peux jouer un peu plus toute seule et te laisser tranquille ?” J’ai eu envie de pleurer tellement c’était beau. Bien sûr, elle n’a pas réussi toute la journée, et mon fils n’y comprend pas encore grand-chose. Mais ils apprennent à écouter et à soutenir. Et je me rends compte que j’élève un futur homme capable d’accompagner les femmes dans leur cycle. Alors allez-y ! Parlez-en. Dites ce que vous ressentez, ce dont vous avez besoin, ce qui vous fait du bien. Un jour, vous aurez une famille qui vous soutient dans vos cycles. Et vous contribuez à une génération plus à l’écoute de son corps, loin des messages toxiques sur le sang et les odeurs. — Je suis Susana, doula, et j’accompagne les parents pour qu’ils élèvent leurs enfants en conscience, dans le respect de leurs corps, de leurs émotions et de leurs besoins mutuels. #menstruations #parentalitéconsciente #écoutedesoi #éducationpositive #doula #futursparents #cycleféminin #parenting #bleeding #nostrfr
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Mama_ourse 3 months ago
J’ai menti lors d’un entretien d’embauche. Et j’ai eu le job. Je voulais ce poste. La mission me parlait énormément, et je partageais les valeurs de l’entreprise. Mais il fallait maîtriser un outil informatique dont je n’avais jamais entendu parler. Pour moi, c’était un détail. J’ai toujours été autodidacte, et ça n’allait pas m’empêcher de donner le meilleur de moi-même si j’étais prise. J’ai téléchargé le tutoriel et je l’ai lu dans le train, juste avant l’entretien. J’ai appris assez pour me débrouiller à l’oral. Puis, on m’annonce que j’ai eu le poste ! J’avoue : j’ai galéré les premières semaines. Et j’ai eu peur d’avoir commis une erreur. Mais plus tard, j’ai découvert que n’importe qui aurait galéré : les fichiers de sauvegarde n’étaient plus compatibles avec la version du logiciel installée sur le PC. Quand j’ai quitté ce poste, un an et demi plus tard, je n’ai eu que des retours positifs. J’avais apporté un nouveau souffle, été à l’origine de nouvelles idées, porté seule des projets… j’étais allée bien au-delà de ce qui était attendu lors de l’entretien. Quand je suis devenue entrepreneuse et que c’était à mon tour de recruter, c’était une évidence : la motivation et les valeurs comptaient bien plus que n’importe quel diplôme ou expérience pro. Et on ne s’est pas trompés : au sein de WE DO GOOD, nous avons accueilli des personnes extraordinaires, qui ont énormément apporté à l’équipe et à l’entreprise. Et qui ont grandi avec nous. Pourquoi je vous raconte cette histoire ? Parce que ma fille est en Moyenne Section, et que ça me rend dingue, ce formatage qui commence si tôt. La privation de ce dont ils ont besoin pour bien se développer : tester, explorer, jouer. Et ces ministres qui disent qu’il faut « se préparer presque depuis la maternelle à sa formation et à un métier ». On tue leur génie et leur créativité pour les faire rentrer dans des cases, pour passer une bonne partie de leur vie à l’école à apprendre des choses qui ne les intéressent pas forcément, qu’ils vont oublier, pour finir par décrocher, ou au pire, par tenir bon jusqu’au burn-out. Je caricature, mais dans les grandes lignes, c’est ça, la réalité aujourd’hui en France. Sommes-nous ici, dans cette vie, pour ça ? Je ne le crois pas. Alors, si ce sujet vous parle et que vous recrutez… Est-ce que ça vous dirait de revoir vos cases ? D’oublier le CV et de demander une vraie lettre de motivation ? D’oublier le diplôme et de vous concentrer sur les qualités humaines et les valeurs ? — Je suis Susana et j’accompagne les parents qui veulent élever leurs enfants dans la curiosité, la confiance et la liberté — pour qu’ils puissent grandir sans rentrer dans les cases qu’on leur impose. #recrutement #valeurs #motivation #éducation #parentalité #apprentissage #doula #curiosité #liberté #nostrfr #parenting #job #CV image
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Mama_ourse 3 months ago
Il y a quelques jours, j'ai évoqué « des parents fiers d’avoir tenu jusqu’à 6 mois avant d’avoir cédé aux écrans ». C’était une phrase parmi d’autres, dans un texte qui parlait de tout autre chose. Et pourtant, c’est celle qui a déclenché le plus de réactions : des commentaires, des messages privés, des gens en colère. Pas à cause du fond, mais parce qu’ils se sont sentis jugés. Et ça m’a beaucoup fait réfléchir. Pourquoi certains sujets déclenchent-ils autant d’émotions, même quand l'intention du message n'est pas de culpabiliser ? Je suis convaincue que c’est parce qu’en fait la culpabilité ne vient pas de l’extérieur : ce ne sont pas les autres qui nous font sentir coupables. Elle naît quand un mot, une phrase, vient toucher un endroit en nous qu’on pensait apaisé : - un choix qu’on a fait à contre-cœur - une période où on s’est senti·e seul·e, dépassé·e - un souvenir, un regret, une valeur mise de côté Mais la culpabilité n’est pas une faute, n'est pas à blâmer, à corriger, à enfouir. C’est une émotion à écouter, comme toutes les autres : elle parle de nos besoins, de nos valeurs, de ce qu’on aimerait vivre différemment. Donc aujourd'hui je te propose un exercice simple qui a changé ma vie (je me sentais coupable de tout et n'importe quoi !). La prochaine fois que tu sens cette émotion monter - au travail, dans ton rôle de parent, dans ton couple - fais une pause. Oublie le message, ou la personne qui l’a dit. Et demande-toi : pourquoi ça me touche ? Qu’est-ce que j’aurais aimé vivre différemment ? Qu’est-ce que ça dit de mes besoins, de mes limites, de mes valeurs ? Parfois, comprendre ça change tout. — Je suis Susana, et j’accompagne les femmes et les couples à vivre une parentalité plus consciente, plus alignée et plus sereine - loin des injonctions et des comparaisons. Et j’ai créé le programme audio Gardiens de la Naissance, une préparation dédiée aux futurs pères pour mieux comprendre, soutenir et traverser ensemble la grossesse, la naissance et le post-partum. #culpabilité #parentalité #émotions #intelligenceémotionnelle #préparationalenaissance #doula #postpartum #psychologie #nostrfr #parenting image
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Mama_ourse 3 months ago
« Des parents fiers d’avoir tenu jusqu’à 6 mois avant d’avoir cédé aux écrans. » C’était une phrase parmi d’autres, dans une publication sur un tout autre sujet. Et pourtant, c’est celle qui a déclenché le plus de réactions : des commentaires indignés, des messages privés, des débats passionnés. Comme si parler d’écrans revenait forcément à juger. Mais au fond, ce que je voulais dire, c’est surtout ça : être parent aujourd’hui, c’est incroyablement difficile. On vit dans une société où chaque décision parentale est scrutée. Où tout devient sujet à polémique : allaitement ou biberon, cododo ou chambre séparée, diversification libre ou purées maison, école publique ou Montessori. Et à la moindre divergence, la culpabilité s’invite. Alors qu'on fait de notre mieux. Les mères doivent être parfaites : patientes, organisées, épanouies, bien coiffées, la maison rangée, l’enfant heureux et propre. Et quand ce n’est pas le cas (spoiler : c’est rarement le cas), elles se sentent en échec. Parce qu’elles ne rentrent pas dans le cadre parfait d’Instagram. Les pères, eux, se retrouvent face à un rôle nouveau : ils doivent tout apprendre, tout comprendre, tout incarner — la présence, le soutien, la douceur, la solidité — souvent sans avoir eu de modèle à suivre, tout en continuant à “assurer” au travail. Et au milieu de tout ça, le village a disparu. Les familles sont éclatées, les communautés se sont effacées, le temps s’est contracté. Alors oui, c’est normal qu’on soit paumés, fatigués, dépassés. Et qu’on culpabilise quand quelqu’un ose juste évoquer les “écrans”. Mais ce n’est pas un manque de volonté. C’est un manque de préparation. Pas une préparation médicale, logistique ou purement technique. Mais une vraie préparation humaine : à la grossesse, à l’enfantement, au post-partum et à la parentalité. Une préparation qui parle de la physiologie, de l’attachement, du développement émotionnel de l’enfant, du couple, du rôle du père, du lien mère-bébé. Et surtout, une préparation qui tienne compte de la réalité : la fatigue, les doutes, la solitude, les contradictions. Changer la préparation à la naissance telle qu’elle existe aujourd’hui, c’est pour moi un enjeu essentiel. Pas juste pour “mieux vivre” la naissance, mais pour transformer en profondeur la façon dont on entre dans la parentalité. — Je suis Susana, doula. J’accompagne les femmes et les couples à vivre une parentalité plus consciente, plus apaisée, plus vraie — loin des injonctions et des comparaisons. Et j’ai créé le programme audio “Gardiens de la Naissance” pour les futurs papas : une préparation hebdomadaire, à écouter seul ou en couple, pour mieux comprendre, soutenir et vivre pleinement cette aventure. #parentalité #préparationalenaissance #doula #maternité #paternité #postpartum #naissance #gardiensdelanaissance #nostrfr #parenting
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Mama_ourse 3 months ago
Ma mère pense que ma fille de 4 ans est surdouée. Et ça me révolte. Elle s’intéresse à la lecture, oui. Mais c’est aussi une enfant qui a grandi dans une maison remplie de livres. On en a toujours eu plus que de jouets. On va chaque semaine à la bibliothèque. On lit tous les soirs. Et, surtout, elle nous voit lire, concentrés, en y prenant du plaisir, en rigolant même. Ce n’est pas ma fille qui est surdouée. C’est l’environnement qui la nourrit. Plus il y a de livres à la maison, plus ils sont valorisés, plus les enfants développent des compétences solides en lecture et en compréhension. C’est un facteur plus important que le milieu socio-économique. ➜ Li et al., BMC Psychology (2025) ➜ Evans et al., Research in Social Stratification and Mobility (2010) Et ça me rend dingue de voir, dans ma famille, tous ces enfants collés à des écrans — avec des parents fiers d’avoir “tenu” jusqu’à leurs six mois avant de céder. Des enfants à qui on interdit de toucher la nourriture avec les mains, de se salir, de faire du bruit. Je ne les juge pas. Je suis bien consciente de combien c’est difficile d’être parent aujourd’hui. Ce qui me rend dingue, c’est qu’on en soit arrivés là. Et l’école, ce n’est pas mieux : une maman me racontait récemment avoir été convoquée par la maîtresse, car son fils de 3 ans « ne pensait qu’à jouer » et « n’avait pas encore compris le sens de l’école ». Les enfants apprennent en jouant, en imitant, en explorant, en expérimentant. Pas en répétant sagement ce qu’on leur dit. — Je suis Susana, doula. J’accompagne les jeunes parents qui veulent élever leurs enfants dans la curiosité, la confiance et la liberté — loin des injonctions absurdes. image #éducation #lecture #parentalité #développementdelenfant #parentalitéconsciente #liberté #curiosité #doula #nostrfr #parenting
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Mama_ourse 3 months ago
Si tu as peur de devenir mère, ce message est pour toi. On ne naît pas prête. On le devient. Tu n’as pas à être parfaite. Juste présente. Pendant longtemps, je disais que je ne voulais pas d’enfants. J’étais mal à l’aise avec les bébés, les gamins, même les ados. Je pensais ne pas avoir “l’instinct maternel”. Je me racontais que je voulais être libre, que le monde était déjà bien plein, que ce n’était pas écolo… Et puis ma cousine a eu un bébé. Le bébé le plus doux, le plus câlin, celui qui te serre fort juste parce qu’il t’aime. Et là, j’ai compris. Je ne voulais pas d’enfants parce que moi-même, je n’avais pas eu le droit d’en être une très longtemps. J’ai dû grandir trop vite. Et la petite fille en moi était restée seule, triste, en manque de tendresse. Comment aurais-je pu prendre soin d’un autre enfant alors qu’elle, à l’intérieur, n’avait encore jamais été accueillie ? Aujourd’hui, en même temps que je suis devenue mère de deux enfants, je prends soin de cette petite fille intérieure. Et plus je la guéris, plus je me sens apaisée, confiante, capable. — Je suis Susana, doula. J’accompagne les futures mères dans cette traversée où l’on enfante un bébé… mais aussi une nouvelle version de soi. Et j’ai créé le programme Gardiens de la Naissance pour aider aussi les futurs pères à trouver leur place dans cette transformation. #devenirmère #doula #grossesse #matrescence #transformation #maternité #naissance #postpartum #gardiensdelanaissance #nostrfr
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Mama_ourse 3 months ago
Dimanche, j'ai animé un atelier sur la place du père dans l'allaitement maternel. Sur la vingtaine de participant.e.s, 3 pères étaient présents. Et j'ai vu leur regard changer au moment où je leur ai dit ces mots : "Ce n'est pas de votre faute." Je venais de partager deux cas classiques : des projets d'allaitement avec toutes les conditions de réussite, qui se sont terminés prématurément. Pourquoi ? Parce que les pères n'avaient pas été suffisamment préparés. Pas par manque de volonté, mais parce qu'ils ne connaissaient ni les mécanismes du lien d'attachement, ni comment sortir de la posture du "sauveur". Comme d'habitude, tout le monde était prêt à pointer du doigt ces jeunes pères qui "n'ont pas voulu" se préparer. C'est là que j'ai posé LA question : combien de pères décident consciemment de ne pas se préparer ? Consciemment, c'est-à-dire : → J'ai compris que c'était un défi majeur → On m'a fourni des outils adaptés → J'ai choisi de les refuser Ma réponse ? AUCUN. Le problème n'est pas les pères. Avant, on faisait sans eux. Ce n'était ni leur rôle, ni dans leurs gènes, ni dans leur héritage culturel. Les femmes étaient entourées d'un village de soutien, essentiellement féminin. Cette transformation s'est faite en quelques décennies seulement. Nous cherchons encore nos repères : notre place, notre rôle, nos outils. Quand j'ai expliqué qu'il était parfaitement normal que les pères ET les mères se sentent souvent perdus, j'ai senti un soulagement collectif. Prendre conscience de ce contexte, ça change tout. Mais ce n'est pas une excuse pour l'inaction. Le monde a changé. Nous avons besoin d'un upgrade urgent de ce que nous proposons aux futurs pères. Les enjeux sont immenses : ✨ Bien-être des mamans en post-partum ✨ Réduction du taux de dépression périnatale ✨ Santé de la mère et du bébé ✨ Stabilité des couples après la naissance -- Je suis Susana, doula engagée pour un meilleur accompagnement des futurs pères et des couples. J'ai créé Gardiens de la Naissance, une série audio qui aide les futurs pères à trouver leur juste place — celle d’un allié solide, confiant et conscient. #Paternité #Allaitement #PostPartum #Doula #Parenting #Birth #Nostrfr image
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Mama_ourse 4 months ago
Tellement de bouleversements en ce moment, qu'une nouvelle présentation s'impose ! Quand je me présente aujourd’hui, je commence par dire que je suis maman de deux enfants. Car leur naissance a bouleversé ma vie, m’a poussée à tout questionner… et m’a permis de me retrouver moi-même. Je suis arrivée en France il y a 20 ans, par amour. Et j'ai toujours un petit accent. Aujourd’hui, je vis à la campagne entre Rennes et Nantes, dans une vieille maison en pierre que nous voulu rénover avec mon conjoint. Mille péripéties plus tard, nous préparons désormais un départ en mode nomade vers le Sud. À la recherche de liberté, de simplicité et de légèreté. Je suis intuitive, empathique, hypersensible. Plutôt introvertie aussi. J’ai 40 ans mais parfois je me sens comme une petite fille dans un corps d'adulte. D'autres fois, comme une grand-mère pleine de sagesse. Et, plus souvent, juste comme une maman dépassée par le quotidien. Je connais la violence physique et psychologique, l’abus se*uel, l’alcoolisme, la dépression, le burn-out, la précarité, le deuil, l’abandon, le rejet, la trahison. Le fil rouge de parcours est atypique ? Mon intuition. J'ai toujours su l'écouter, même si les décisions à prendre ne semblaient pas très rationnelles. Ce qui a fait que j'ai toujours rencontré les bonnes personnes au bon moment. Aujourd’hui, j'ai l'honneur de partager ma vie avec un homme qui m’encourage à aller plus loin. Il fait confiance à mon intuition encore plus que moi… et me pousse à sortir régulièrement de ma zone de confort. Mes métiers sont multiples : ✨ J’ai créé Gardiens de la Naissance, un programme audio pour les futurs papas. ✨ Je suis doula et j’accompagne des mamans, des familles, de la grossesse au post-partum. ✨ J’explore le monde énergétique et propose des soins transformateurs. Et dans un tout autre registre… J’aime observer les grands bateaux passer au large. Ramasser des coquillages. Lire, écrire. Explorer les mystères de la nature, du corps humain et de l’Univers. Je suis née dans la religion catholique, que j'ai longtemps critiquée. Aujourd’hui je crois surtout que toutes les croyances se rejoignent. Qu'au fond, nous cherchons tous la même chose : le sens de la Vie. Je crois en l’Amour universel et inconditionnel. En l’unicité. Et je crois aux signes, ces fameuses coïncidences improbables… de vrais messages à écouter avec le cœur. Je crois aussi que notre corps est sacré. Qu’il nous transmet, lui aussi, des messages essentiels pour avancer. Pourquoi Mama Ourse ? 🐻 Parce que l’ours revient souvent dans ma vie… et que je m’y reconnais profondément. Symboliquement, l’ourse incarne la mère de famille prête à tout pour protéger les siens. C’est l’opposition du clan face à la société. Elle est aussi liée au soin maternel et à l’instinct de survie. Si ma présentation résonne avec toi, peut-être que nous avons un bout de chemin à parcourir ensemble. Écris-moi 💌 #Hello #MeetMe #GettingToKnowYou #Nostrfr #doula #energycare #Hellonostr #Helloworld