La planète Mars dévoile une nouvelle merveille dans la région de Lunae Planum.
Capturée par la caméra CaSSIS de la mission ExoMars Trace Gas Orbiter, cette image révèle trois cratères d'impact entourés d'anciennes coulées de lave. Les couches visibles sur les parois des cratères témoignent d'un passé volcanique complexe et permettent aux scientifiques de mieux comprendre l'évolution géologique de la planète rouge.
📷 Crédit : ESA / Roscosmos / CaSSIS
#Mars #ESA #Roscosmos #Cratères #Astronomie #Espace #Nostrfr
Capturée par la caméra CaSSIS de la mission ExoMars Trace Gas Orbiter, cette image révèle trois cratères d'impact entourés d'anciennes coulées de lave. Les couches visibles sur les parois des cratères témoignent d'un passé volcanique complexe et permettent aux scientifiques de mieux comprendre l'évolution géologique de la planète rouge.
📷 Crédit : ESA / Roscosmos / CaSSIS
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#Satellite #Terre #Nostrfr #Astronomie


Crédit photo & droits d'auteur : Aditya Madhavan
Explication : Le 12 août, l'ombre de la Lune est venue effleurer notre belle planète. Prenant naissance au-dessus de l'océan Arctique, elle a suivi une étroite trajectoire qui a conduit l'ombre lunaire centrale à travers certaines régions du Groenland, de l'Islande, de l'océan Atlantique, du Portugal et du nord de l'Espagne. Pendant un bref instant, les habitants de la Terre qui bénéficiaient d'un ciel dégagé sous l'ombre de la Lune ont pu assister à une éclipse solaire totale.
Après avoir contourné les mauvaises conditions météorologiques par la mer et débarqué le long du fjord Rype, sur la côte orientale du Groenland (71,07055° N, 27,71252° O), ce cliché durement acquis a été réalisé à 17 h 33 min 26 s UTC. Il a été pris près de la première zone où le ciel s'est dégagé le long de la bande de totalité ; cette image est donc probablement l'une des toutes premières vues totalement dégagées du Soleil éclipsé.
À travers une ouverture dans les nuages, cette photographie spectaculaire immortalise également l'un des éphémères anneaux de diamant de cette éclipse, ainsi que la magnifique couronne solaire apparaissant au moment où la totalité commençait.
Source : APOD – NASA
Article officiel :
📷 Crédit : Albert Dros
#ÉclipseSolaire #Minorque #ÎlesBaléares #PhareDeFavaritx #Astrophotographie #Astronomie #Espace #Nostrfr
Image en haute résolution de la face cachée de Deimos, la plus petite lune de Mars, capturée à seulement 104 km par la sonde émiratie Amal (Hope). Les nouvelles observations suggèrent que Deimos pourrait s'être formée à partir de Mars, plutôt que d'être un astéroïde capturé, renforçant une hypothèse majeure sur l'origine des lunes martiennes.
Crédit : Mission Emirates Mars – Hope
#Mars #Deimos #Hope #Espace #Astronomie #Nostrfr
#Soleil #éclipse #Astronomie #Nostrfr
Crédit image & droits d’auteur : Ruiyu Zhang
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication :
Le 12 août 2026, la Lune a totalement éclipsé le Soleil et projeté son ombre à travers la Sibérie, le Groenland, l’Islande, l’Espagne et le Portugal. L’image d’aujourd’hui présente deux éclipses solaires totales observées depuis Saragosse, en Espagne : l’une au-dessus de la basilique-cathédrale Notre-Dame-du-Pilier, l’autre se reflétant dans les eaux de l’Èbre.
Pendant quelques instants, l’Espagne a connu sa première grande éclipse solaire totale depuis 1905. Les personnes ayant assisté à la totalité ont pu ressentir une baisse de la température de l’air, observer le silence des oiseaux, entendre les chants désorientés des insectes et partager l’émerveillement collectif suscité par ce phénomène. C’est le moment où la couronne solaire révèle toute sa splendeur, tandis que le disque éclatant du Soleil est entièrement masqué par la Lune.
Parmi les nombreuses raisons d’étudier les éclipses, celles-ci permettent aux scientifiques de mieux comprendre pourquoi la couronne solaire atteint des températures de plusieurs millions de degrés, bien supérieures à celles de la surface du Soleil. Les citoyens passionnés peuvent contribuer à ces recherches en enregistrant les réactions de la faune, en photographiant la couronne solaire et en surveillant la température de l’air ainsi que la couverture nuageuse.
Source : APOD – NASA
Article officiel :

Voici Messier 27 (aussi appelée la Nébuleuse de l'Haltère ou Dumbbell Nebula), l'une des nébuleuses planétaires les plus célèbres de notre ciel.
Située à environ 1 360 années-lumière dans la constellation du Petit Renard, cette bulle de gaz spectaculaire représente ce qui attend notre propre Soleil dans quelques milliards d'années : les restes d'une étoile mourante qui a expulsé ses couches externes dans l'espace.
Au centre, la naine blanche résiduelle (extrêmement chaude) émet d'intenses rayonnements ultraviolet qui font briller le gaz environnant :
🔴 Rouge / Hydrogène (Ha) : les voiles et structures ténues outer-halo
🔵 Bleu-Vert / Oxygène (OIII) : le cœur très lumineux de la nébuleuse
📸 Crédit photo : Daniel Nimmervoll (astro-fotografie.at)
#astronomie #astrophotographie #science #espace #nostrfr #nébuleuse
Crédit image & droits d’auteur : Marcin Rosadziński
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : On dirait une vue depuis la planète du Petit Prince. L’image présentée est un retour sur la pluie de météores des Perséides de 2024, entourée, dans cette projection, par les montagnes des Bieszczady, en Pologne. On distingue dans le ciel l’arche de la Voie lactée, plusieurs nébuleuses rougeâtres ainsi que plus d’une centaine de météores convergeant vers le radiant.
Les Perséides sont facilement observables et très populaires durant l’été dans l’hémisphère Nord. (Observer des pluies de météores en hiver est moins pratique, et ce pour une bonne raison.) Cette année, elles devraient offrir un spectacle encore plus éblouissant que d’ordinaire, car leur maximum coïncide avec une nouvelle Lune.
La pluie de météores des Perséides de 2026 atteindra son maximum cette nuit, avec jusqu’à 50 à 100 météores par heure, lorsque la Terre traversera les débris laissés par la comète Swift-Tuttle. En règle générale, les meilleures heures d’observation se situent entre minuit et l’aube. Vous n’aurez pas besoin de jumelles pour voir les météores, mais une chaise longue et un ciel sombre seront de précieux atouts.
Source : APOD – NASA
Article officiel :
Le télescope spatial James Webb révèle, avec ses instruments NIRCam et MIRI, la spectaculaire nébuleuse planétaire NGC 2392, surnommée la nébuleuse du Lion en raison de sa forme caractéristique.
L’étoile mourante centrale, une naine blanche, est si chaude que son rayonnement « cuit » tout ce qui se trouve à l’intérieur, produisant au passage une bulle de gaz d’hydrogène ionisé. Cette bulle de gaz, qui constitue le « visage » du lion, présente des coquilles et des anneaux parcourus de filaments qui s’étendent et détruisent les poussières qu’ils rencontrent.
NGC 2392 est une structure en perpétuelle évolution. Les astronomes estiment qu’elle finira par se disperser dans environ 10 000 ans.
Crédit : NASA, ESA, CSA, STScI ; traitement de l’image : Alyssa Pagan (STScI)
#JamesWebb #NASA #Astronomie #Espace #Astrophotographie #Nébuleuse #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Alexandre Trentini
Explication : Combien de lunes Saturne possède-t-elle ? Bien que ce nombre soit probablement appelé à continuer d’augmenter, en juin 2026, la géante gazeuse aux anneaux comptait 293 lunes confirmées. C’est facilement davantage que toute autre planète du Système solaire, y compris la géante gazeuse Jupiter, qui n’en compte que 115 confirmées.
La plupart des lunes connues de Saturne sont de petits satellites irréguliers. Beaucoup ne mesurent que quelques kilomètres, voire une fraction de kilomètre, et sont regroupées sur des orbites externes inclinées. Six de ses plus grands satellites sont toutefois visibles ici, dans ce portrait familial saturnien télescopique détaillé, pris le 5 août.
Plus grande que la Lune terrestre et même légèrement plus grande que la planète intérieure Mercure, Titan, d’un diamètre de 5 150 kilomètres, se trouve en bas à droite. On peut également distinguer dans le champ les grandes lunes glacées Mimas, Téthys, Encelade, Dioné et Rhéa.
Premier satellite naturel connu de Saturne, Titan fut découvert en 1655 par l’astronome néerlandais Christiaan Huygens. Au cours de l’ère spatiale, les découvertes des sondes Voyager et Cassini sont venues grossir les rangs des lunes saturniennes.
Source : APOD - NASA
Article officiel :


