Arrivée de Soyouz à la Station spatiale internationale
Le 15 juillet 2026, le vaisseau Soyouz s'est amarré à la Station spatiale internationale (ISS), transportant Piotr Doubrov, Anna Kikina et Anil Menon. Cette séquence, filmée depuis une fenêtre du segment russe de l'ISS, montre les derniers instants de la manœuvre d'amarrage, avec la Terre en toile de fond.
Crédit : NASA / Roscosmos
#Espace #NASA #ISS #Soyouz #Roscosmos #VolSpatial #StationSpatialeInternationale #Cosmonautes #Astronautes
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𝑼𝒏 𝒓𝒆𝒈𝒂𝒓𝒅 𝒔𝒖𝒓 𝒍’𝒆𝒔𝒑𝒂𝒄𝒆 🔭 🪐🚀
La Chine dévoile son scaphandre d’exploration lunaire – Rêves d'Espace
La Chine dévoile son scaphandre d’exploration lunaire – Rêves d'Espace
#Lune #Moon #NASA #Espace #SpaceImage astronomique du jour
16 juillet 2026
NGC 300 : un joyau cosmique d'étoiles et de nuages de gaz
Crédit image & droits d’auteur : Team Ciel Austral
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Ce joyau étincelant et coloré est une galaxie spirale, NGC 300. C'est l'une des galaxies spirales les plus proches de la Terre, située à seulement environ 6 millions d'années-lumière. Mais ressemble-t-elle vraiment à cela ? Voici un portrait plus classique de cette galaxie.
Cette image inhabituelle combine la lumière des étoiles et de la poussière présentes dans la galaxie avec celle des nuages de gaz interstellaire ionisé, représentés en rouge (soufre), vert (hydrogène) et bleu (oxygène). En combinant la lumière rouge et verte dans différentes proportions, on obtient une lumière jaune ou orange, particulièrement visible dans l'image. La lumière provenant d'autres gaz ionisés est également utilisée dans les enseignes au néon, les tubes fluorescents et les lampadaires.
Ces immenses nuages de gaz ionisé sont généralement créés par de jeunes étoiles massives qui produisent un rayonnement ultraviolet de haute énergie capable d'ioniser le gaz. Comparées à des étoiles plus légères comme notre Soleil, les étoiles massives ont une durée de vie très courte et explosent en supernovas à la fin de leur existence. Certains des nuages colorés visibles sur cette image pourraient dissimuler des restes de supernova.
Source : APOD – NASA
#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image & droits d’auteur : Team Ciel Austral
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Ce joyau étincelant et coloré est une galaxie spirale, NGC 300. C'est l'une des galaxies spirales les plus proches de la Terre, située à seulement environ 6 millions d'années-lumière. Mais ressemble-t-elle vraiment à cela ? Voici un portrait plus classique de cette galaxie.
Cette image inhabituelle combine la lumière des étoiles et de la poussière présentes dans la galaxie avec celle des nuages de gaz interstellaire ionisé, représentés en rouge (soufre), vert (hydrogène) et bleu (oxygène). En combinant la lumière rouge et verte dans différentes proportions, on obtient une lumière jaune ou orange, particulièrement visible dans l'image. La lumière provenant d'autres gaz ionisés est également utilisée dans les enseignes au néon, les tubes fluorescents et les lampadaires.
Ces immenses nuages de gaz ionisé sont généralement créés par de jeunes étoiles massives qui produisent un rayonnement ultraviolet de haute énergie capable d'ioniser le gaz. Comparées à des étoiles plus légères comme notre Soleil, les étoiles massives ont une durée de vie très courte et explosent en supernovas à la fin de leur existence. Certains des nuages colorés visibles sur cette image pourraient dissimuler des restes de supernova.
Source : APOD – NASA

NASA Science
APOD - NASA Science
Nous ne pouvons observer directement qu’environ 5 % de l’Univers
Tout ce que nous pouvons voir — étoiles, planètes, galaxies, nébuleuses et même nous-mêmes — ne représente qu’environ 5 % du contenu total en masse-énergie de l’Univers.
Les 95 % restants sont constitués de deux des plus grands mystères de la science moderne :
- 5 % de matière ordinaire
Les atomes qui composent les étoiles, les planètes, les nuages de gaz, les organismes vivants et tout ce que nous observons directement.
- 27 % de matière noire
Une forme invisible de matière qui n’émet, n’absorbe ni ne réfléchit la lumière. Bien qu’elle n’ait jamais été détectée directement, ses effets gravitationnels contribuent à expliquer la rotation des galaxies ainsi que la formation des grandes structures cosmiques.
- 68 % d’énergie noire
Une composante mystérieuse que l’on pense responsable de l’expansion accélérée de l’Univers, entraînant l’éloignement des galaxies lointaines les unes des autres à un rythme toujours croissant.
Les scientifiques déduisent l’existence de la matière noire et de l’énergie noire à partir de nombreuses observations astronomiques, mais leur véritable nature demeure inconnue. Ensemble, elles représentent l’un des plus grands problèmes non résolus de la physique.
Réfléchissez un instant à cela : tout ce que l’humanité a jamais vu, touché ou étudié ne représente qu’une petite fraction du contenu total de l’Univers.
Plus nous en apprenons sur le cosmos, plus nous découvrons l’ampleur de ce qui reste à expliquer. Chaque nouvelle découverte ouvre la voie à des mystères encore plus profonds.
L’Univers n’est pas seulement plus vaste que nous l’imaginons : il est peut-être aussi bien plus étrange que ce que nous comprenons actuellement.
#Astronomie #Cosmologie #Univers #Science #Espace #Nostrfr
Tout ce que nous pouvons voir — étoiles, planètes, galaxies, nébuleuses et même nous-mêmes — ne représente qu’environ 5 % du contenu total en masse-énergie de l’Univers.
Les 95 % restants sont constitués de deux des plus grands mystères de la science moderne :
- 5 % de matière ordinaire
Les atomes qui composent les étoiles, les planètes, les nuages de gaz, les organismes vivants et tout ce que nous observons directement.
- 27 % de matière noire
Une forme invisible de matière qui n’émet, n’absorbe ni ne réfléchit la lumière. Bien qu’elle n’ait jamais été détectée directement, ses effets gravitationnels contribuent à expliquer la rotation des galaxies ainsi que la formation des grandes structures cosmiques.
- 68 % d’énergie noire
Une composante mystérieuse que l’on pense responsable de l’expansion accélérée de l’Univers, entraînant l’éloignement des galaxies lointaines les unes des autres à un rythme toujours croissant.
Les scientifiques déduisent l’existence de la matière noire et de l’énergie noire à partir de nombreuses observations astronomiques, mais leur véritable nature demeure inconnue. Ensemble, elles représentent l’un des plus grands problèmes non résolus de la physique.
Réfléchissez un instant à cela : tout ce que l’humanité a jamais vu, touché ou étudié ne représente qu’une petite fraction du contenu total de l’Univers.
Plus nous en apprenons sur le cosmos, plus nous découvrons l’ampleur de ce qui reste à expliquer. Chaque nouvelle découverte ouvre la voie à des mystères encore plus profonds.
L’Univers n’est pas seulement plus vaste que nous l’imaginons : il est peut-être aussi bien plus étrange que ce que nous comprenons actuellement.
#Astronomie #Cosmologie #Univers #Science #Espace #NostrfrLa NASA dévoile ses rovers lunaires de nouvelle génération pour 2028 - PassionAndCar.fr 

PassionAndCar.fr
La NASA choisit ses nouveaux rovers lunaires, opérationnels dès 2028 - PassionAndCar.fr
La NASA présente ses nouveaux rovers lunaires CLV-1 et Pegasus, capables de rouler en autonome ou avec équipage, pour préparer l'installati...
Hypérion, l'étrange lune-éponge de Saturne
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / Institut des sciences spatiales
Cette superbe image en fausses couleurs d'Hypérion, lune de Saturne, révèle des détails d'une grande netteté sur la surface étrange et tournoyante de ce satellite. Les différences de couleur pourraient refléter des variations dans la composition des matériaux de surface. Cette image a été prise lors du survol rapproché d'Hypérion par la sonde Cassini le 26 septembre 2005.
#Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / Institut des sciences spatiales
Cette superbe image en fausses couleurs d'Hypérion, lune de Saturne, révèle des détails d'une grande netteté sur la surface étrange et tournoyante de ce satellite. Les différences de couleur pourraient refléter des variations dans la composition des matériaux de surface. Cette image a été prise lors du survol rapproché d'Hypérion par la sonde Cassini le 26 septembre 2005.
#Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #NostrfrZoom sur la galaxie Circinus
Cette vidéo en gros plan montre la position de la galaxie du Circinus dans le ciel. Elle débute par une photographie de la constellation du Circinus prise depuis le sol par le regretté astrophotographe Akira Fujii. La vidéo se rapproche ensuite de la galaxie du Circinus grâce aux images du Digitized Sky Survey et de la Dark Energy Survey Camera embarquée sur le télescope Víctor M. Blanco de 4 mètres à l'Observatoire interaméricain de Cerro Tololo. Elle s'arrête sur l'image en lumière visible de la galaxie prise par le télescope spatial Hubble de la NASA, puis effectue un zoom supplémentaire sur l'image du noyau de la galaxie prise en lumière proche infrarouge par l'instrument NIRISS (Near-Infrared Imager and Slitless Spectrograph) du télescope spatial James Webb de la NASA.
Crédit
Vidéo : NASA, ESA, ASC, Alyssa Pagan (STScI) ; Remerciements : CTIO, NOIRLab de NSF, DSS, Akira Fujii
#Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Image astronomique du jour
1er juin 2026
Saturne de nuit
Crédit image : NASA, JPL-Caltech, Space Science Institute, Mindaugas Macijauskas
Explication : Les observations télescopiques de Saturne et de ses magnifiques anneaux en font souvent la vedette des soirées d’observation astronomique. Mais cette vue spectaculaire des anneaux de la planète géante gazeuse externe et de sa face nocturne est tout simplement impossible à obtenir avec des télescopes situés à proximité de la Terre. Depuis l’intérieur du Système solaire, ceux-ci ne peuvent montrer que la face diurne de Saturne.
En réalité, cette image du mince croissant illuminé de Saturne, avec l’ombre nocturne de la planète projetée sur son vaste et complexe système d’anneaux, a été capturée par la sonde robotique Cassini. Après un voyage de sept ans depuis la Terre, Cassini a élu domicile en orbite autour de Saturne pendant 13 ans (de 2004 à 2017) avant d’être dirigée vers une plongée dans l’atmosphère de la géante gazeuse le 15 septembre 2017.
Cette magnifique mosaïque est composée d’images enregistrées par la caméra grand-angle de Cassini seulement deux jours avant son ultime plongée finale. Et la nuit de Saturne ne sera plus observée avant qu’un autre vaisseau spatial venu de la Terre ne s’y rende.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante officielle de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : NASA, JPL-Caltech, Space Science Institute, Mindaugas Macijauskas
Explication : Les observations télescopiques de Saturne et de ses magnifiques anneaux en font souvent la vedette des soirées d’observation astronomique. Mais cette vue spectaculaire des anneaux de la planète géante gazeuse externe et de sa face nocturne est tout simplement impossible à obtenir avec des télescopes situés à proximité de la Terre. Depuis l’intérieur du Système solaire, ceux-ci ne peuvent montrer que la face diurne de Saturne.
En réalité, cette image du mince croissant illuminé de Saturne, avec l’ombre nocturne de la planète projetée sur son vaste et complexe système d’anneaux, a été capturée par la sonde robotique Cassini. Après un voyage de sept ans depuis la Terre, Cassini a élu domicile en orbite autour de Saturne pendant 13 ans (de 2004 à 2017) avant d’être dirigée vers une plongée dans l’atmosphère de la géante gazeuse le 15 septembre 2017.
Cette magnifique mosaïque est composée d’images enregistrées par la caméra grand-angle de Cassini seulement deux jours avant son ultime plongée finale. Et la nuit de Saturne ne sera plus observée avant qu’un autre vaisseau spatial venu de la Terre ne s’y rende.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante officielle de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle : 
NASA Science
APOD - NASA Science
Image astronomique du jour
31 mai 2026
Les Piliers de la nébuleuse de l’Aigle en infrarouge vus par Hubble
Crédit image : NASA, ESA, Hubble, HLA ; traitement : Luis Romero Ventura
Explication : De nouvelles étoiles sont en train de se former dans la nébuleuse de l’Aigle. Elles se contractent sous l’effet de la gravitation au sein de piliers de gaz et de poussière denses. Le rayonnement intense de ces étoiles brillantes récemment formées provoque l’évaporation de la matière environnante. Cette image, obtenue avec le télescope spatial Hubble Space Telescope dans le proche infrarouge, permet d’observer à travers une grande partie de l’épaisse poussière qui rend ces piliers opaques en lumière visible. Ces structures géantes s’étendent sur plusieurs années-lumière et sont surnommées de manière informelle les « Piliers de la Création ». Associée à l’amas ouvert M16, la nébuleuse de l’Aigle se situe à environ 6 500 années-lumière de la Terre. La nébuleuse de l’Aigle constitue une cible d’observation gratifiante pour les petits télescopes dans une région du ciel riche en nébuleuses, en direction de la partie séparée de la constellation Serpens Cauda (la queue du serpent).
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle de l’article :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : NASA, ESA, Hubble, HLA ; traitement : Luis Romero Ventura
Explication : De nouvelles étoiles sont en train de se former dans la nébuleuse de l’Aigle. Elles se contractent sous l’effet de la gravitation au sein de piliers de gaz et de poussière denses. Le rayonnement intense de ces étoiles brillantes récemment formées provoque l’évaporation de la matière environnante. Cette image, obtenue avec le télescope spatial Hubble Space Telescope dans le proche infrarouge, permet d’observer à travers une grande partie de l’épaisse poussière qui rend ces piliers opaques en lumière visible. Ces structures géantes s’étendent sur plusieurs années-lumière et sont surnommées de manière informelle les « Piliers de la Création ». Associée à l’amas ouvert M16, la nébuleuse de l’Aigle se situe à environ 6 500 années-lumière de la Terre. La nébuleuse de l’Aigle constitue une cible d’observation gratifiante pour les petits télescopes dans une région du ciel riche en nébuleuses, en direction de la partie séparée de la constellation Serpens Cauda (la queue du serpent).
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
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Le télescope spatial Nancy Grace Roman
Le télescope spatial Nancy Grace Roman, dont le lancement est prévu en septembre 2026, sera l’un des observatoires les plus puissants jamais construits par la NASA. Bien qu’il possède un miroir de même taille que celui d’Hubble (2,4 mètres), son champ de vision est environ 200 fois plus vaste, ce qui lui permettra de cartographier le ciel jusqu’à 1 000 fois plus rapidement.
Placée au point de Lagrange L2, à 1,5 million de kilomètres de la Terre, cette mission observera des milliards de galaxies et des dizaines de milliards d’étoiles. Les images produites seront d’une telle ampleur qu’aucun écran actuel ne pourra les afficher dans leur résolution complète.
L’un des objectifs majeurs de Roman est d’étudier la matière noire et l’énergie noire, deux composantes encore mystérieuses qui semblent jouer un rôle fondamental dans la structure et l’évolution de l’Univers. En réalisant une immense cartographie cosmique, le télescope aidera les astronomes à mieux comprendre l’expansion de l’Univers et la formation des grandes structures galactiques.
Roman sera également un remarquable détecteur d’exoplanètes. Les scientifiques espèrent qu’il découvrira des dizaines de milliers de nouveaux mondes extrasolaires grâce à la technique des microlentilles gravitationnelles. Il embarquera aussi un coronographe expérimental permettant d’observer directement certaines planètes en bloquant la lumière de leur étoile.
Le télescope porte le nom de Nancy Grace Roman, pionnière de l’astronomie spatiale américaine et figure essentielle dans le développement du programme Hubble.
En résumé, Roman complétera les capacités d’Hubble et du télescope spatial James Webb Space Telescope. Alors que Webb observe en détail des objets ciblés, Roman réalisera de vastes relevés du ciel, ouvrant la voie à de nombreuses découvertes sur l’Univers et ses origines.
#Astronomie #Espace #NASA #Nostrfr
Le télescope spatial Nancy Grace Roman
Crédit : Centre de vol spatial Goddard de la NASA/Laboratoire d'imagerie conceptuelle
Cette animation illustre l'assemblage des principaux systèmes qui composent le télescope spatial Nancy Grace Roman de la NASA. Elle commence par la plateforme du vaisseau spatial, puis ajoute le porte-instruments. Vient ensuite l'instrument coronographe, suivi de l'ensemble du miroir et de l'instrument grand champ, formant ainsi la moitié principale de l'observatoire. La partie extérieure, qui comprend le barillet externe, le panneau solaire, le pare-soleil et le couvercle d'ouverture déployable, se glisse sur le miroir exposé pour achever l'observatoire. Cette animation inclut une version avec un canal alpha transparent.
#Astronomie #Espace #NASA #Nostrfr
Le rover Perseverance zoome sur une ancienne rivière martienne
Crédit : NASA / JPL-Caltech
Traduction audio : Astronostr
Après 1 000 jours martiens d’exploration, le rover Perseverance de la NASA étudie des roches qui témoignent de plusieurs périodes de l’histoire d’un delta fluvial vieux de plusieurs milliards d’années. Les scientifiques explorent cette région de Mars, connue sous le nom de Cratère Jezero, afin de déterminer si les roches conservent des indices d’une ancienne forme de vie. Le scientifique du projet Perseverance, Ken Farley, propose une visite guidée d’un panorama extrêmement détaillé de l’emplacement du rover en novembre 2023, réalisé par l’instrument Mastcam-Z.
Composée de 993 images individuelles et totalisant 2,38 milliards de pixels, cette mosaïque à 360 degrés montre le paysage dans toutes les directions depuis un site que l’équipe scientifique du rover a baptisé « Airey Hill ». Certaines parties du rover lui-même sont visibles dans la scène et apparaissent davantage déformées vers les bords en raison du traitement d’image.
Un renforcement des couleurs a été appliqué à l’image afin d’augmenter le contraste et de mettre en évidence les différences de teintes. En se rapprochant de ce que l’œil humain percevrait dans les mêmes conditions d’éclairage, cette technique permet aux scientifiques d’identifier plus facilement les variations de composition et de texture des roches présentes dans le paysage.
#Mars #NASA #Perseverance #Astronomie
Image astronomique du jour
30 mai 2026
Superlune contre Microlune
Crédit image : Soumyadeep Mukherjee
Explication : Qu'y a-t-il de si « micro » dans la microlune bleue de ce soir ? Juste après le coucher du Soleil, une pleine Lune apparaîtra légèrement plus petite et moins lumineuse que d'habitude. La raison est que la phase de pleine illumination de la Lune se produit peu de temps après l'apogée, lorsque la Lune se trouve au point le plus éloigné de la Terre sur son orbite elliptique. En fait, la microlune de ce soir sera la Lune la plus éloignée, la plus petite et la moins brillante de cette année.
Mais la microlune de ce soir est remarquable pour une autre raison : c'est également une lune bleue, ce qui signifie qu'il s'agit de la deuxième pleine Lune du même mois. Présentée ici, une superlune — lorsque la pleine Lune apparaît proche de sa taille maximale apparente — est comparée à une microlune, photographiées depuis Kolkata, en Inde, en mai et en décembre 2021.
Bien que la prochaine microlune survienne le mois prochain, et la prochaine lune bleue à la fin de l'année 2028, la prochaine microlune bleue ne se produira pas avant 2053.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle de l'article :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #Nostrfr #Lune
Crédit image : Soumyadeep Mukherjee
Explication : Qu'y a-t-il de si « micro » dans la microlune bleue de ce soir ? Juste après le coucher du Soleil, une pleine Lune apparaîtra légèrement plus petite et moins lumineuse que d'habitude. La raison est que la phase de pleine illumination de la Lune se produit peu de temps après l'apogée, lorsque la Lune se trouve au point le plus éloigné de la Terre sur son orbite elliptique. En fait, la microlune de ce soir sera la Lune la plus éloignée, la plus petite et la moins brillante de cette année.
Mais la microlune de ce soir est remarquable pour une autre raison : c'est également une lune bleue, ce qui signifie qu'il s'agit de la deuxième pleine Lune du même mois. Présentée ici, une superlune — lorsque la pleine Lune apparaît proche de sa taille maximale apparente — est comparée à une microlune, photographiées depuis Kolkata, en Inde, en mai et en décembre 2021.
Bien que la prochaine microlune survienne le mois prochain, et la prochaine lune bleue à la fin de l'année 2028, la prochaine microlune bleue ne se produira pas avant 2053.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle de l'article :

NASA Science
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Saturne et 4 lunes glacées, en couleurs rehaussées
Cette image en couleurs rehaussées montre Saturne, ses anneaux et quatre de ses satellites glacés. Trois satellites (Téthys, Dioné et Rhéa) sont visibles sur le fond noir de l’espace, tandis qu’un autre satellite plus petit (Mimas) apparaît devant les nuages de Saturne, tout près de l’horizon gauche et juste en dessous des anneaux. Les ombres sombres de Mimas et de Téthys sont également visibles sur les nuages de Saturne, et l’ombre de Saturne elle-même se projette sur une partie des anneaux.
Saturne, deuxième plus grande planète du Système solaire après Jupiter, mesure 120 660 km de diamètre à l’équateur (dans le plan des anneaux). En raison de sa rotation rapide, son diamètre est cependant environ 10 % plus faible mesuré d’un pôle à l’autre.
Les anneaux de Saturne sont principalement composés de particules de glace allant de la taille de poussières microscopiques jusqu’à des blocs rocheux. Ces particules orbitent autour de Saturne dans un vaste disque d’à peine 100 mètres d’épaisseur. Cette extrême finesse contraste avec leur énorme diamètre : par exemple, 272 400 km pour la partie extérieure de l’anneau A brillant, l’anneau le plus externe visible ici.
Le large espace concentrique bien marqué dans les anneaux, appelé Division de Cassini (du nom de son découvreur), est une région de 3 500 km de large (soit presque la largeur des États-Unis) beaucoup moins peuplée en particules que les anneaux brillants B et A situés de part et d’autre.
Les anneaux présentent également une structure radiale énigmatique (« rayons » ou « spokes »), particulièrement visible à gauche.
Cette image a été synthétisée à partir de clichés pris avec les filtres orange, bleu et ultraviolet de la sonde Voyager, puis traitée pour produire une fausse couleur exagérée.
Crédits : NASA/JPL/USGS
#Astronomie #Astronomy #Espace #Space #Saturne #NASA
Cette image en couleurs rehaussées montre Saturne, ses anneaux et quatre de ses satellites glacés. Trois satellites (Téthys, Dioné et Rhéa) sont visibles sur le fond noir de l’espace, tandis qu’un autre satellite plus petit (Mimas) apparaît devant les nuages de Saturne, tout près de l’horizon gauche et juste en dessous des anneaux. Les ombres sombres de Mimas et de Téthys sont également visibles sur les nuages de Saturne, et l’ombre de Saturne elle-même se projette sur une partie des anneaux.
Saturne, deuxième plus grande planète du Système solaire après Jupiter, mesure 120 660 km de diamètre à l’équateur (dans le plan des anneaux). En raison de sa rotation rapide, son diamètre est cependant environ 10 % plus faible mesuré d’un pôle à l’autre.
Les anneaux de Saturne sont principalement composés de particules de glace allant de la taille de poussières microscopiques jusqu’à des blocs rocheux. Ces particules orbitent autour de Saturne dans un vaste disque d’à peine 100 mètres d’épaisseur. Cette extrême finesse contraste avec leur énorme diamètre : par exemple, 272 400 km pour la partie extérieure de l’anneau A brillant, l’anneau le plus externe visible ici.
Le large espace concentrique bien marqué dans les anneaux, appelé Division de Cassini (du nom de son découvreur), est une région de 3 500 km de large (soit presque la largeur des États-Unis) beaucoup moins peuplée en particules que les anneaux brillants B et A situés de part et d’autre.
Les anneaux présentent également une structure radiale énigmatique (« rayons » ou « spokes »), particulièrement visible à gauche.
Cette image a été synthétisée à partir de clichés pris avec les filtres orange, bleu et ultraviolet de la sonde Voyager, puis traitée pour produire une fausse couleur exagérée.
Crédits : NASA/JPL/USGS
#Astronomie #Astronomy #Espace #Space #Saturne #NASAPerseverance s’offre un selfie martien
Le rover Perseverance de la NASA observe un affleurement rocheux surnommé « Arathusa », puis semble regarder la caméra dans ce selfie animé, composé de 61 images prises le 11 mars 2026, lors de la poussée la plus profonde du rover vers l'ouest au-delà du cratère Jezero.
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS
#Mars #Perseverance #NASA #Espace #Nostrfr
Une image de Ganymède obtenue par l’imageur JunoCam lors du survol du satellite glacé de Jupiter par la sonde Juno le 7 juin 2021.
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS
#Nostrfr #Espace #Space #NASA #Astronomie #Astronomy
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS
#Nostrfr #Espace #Space #NASA #Astronomie #AstronomyAu centre de la nébuleuse Trifide
Crédit image : Télescope Subaru (NAOJ), Télescope spatial Hubble, Martin Pugh ; Traitement : Robert Gendler
Explication : Que se passe-t-il au centre de la nébuleuse Trifide ? Trois bandes de poussière proéminentes qui donnent son nom à la Trifide s’y rejoignent toutes. Des masses de poussière opaque apparaissent près du bas, tandis que d’autres filaments sombres de poussière sont visibles, entrelacés dans toute la nébuleuse. Une seule étoile massive visible près du centre est responsable d’une grande partie de la lueur de la Trifide. La Trifide, cataloguée M20, n’a qu’environ 300 000 ans, ce qui en fait l’une des plus jeunes nébuleuses en émission connues. Cette nébuleuse en formation d’étoiles se situe à environ 9 000 années-lumière en direction de la constellation de l’Archer (Sagittaire). La région présentée ici s’étend sur environ 10 années-lumière. L’image présentée est une composition dont la luminance provient d’une image du télescope Subaru de 8,2 mètres au sol, les détails sont fournis par le télescope spatial Hubble de 2,4 mètres en orbite, les données de couleur sont fournies par Martin Pugh, et l’assemblage ainsi que le traitement de l’image sont réalisés par Robert Gendler.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant de la NASA : Phillip Newman
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Télescope Subaru (NAOJ), Télescope spatial Hubble, Martin Pugh ; Traitement : Robert Gendler
Explication : Que se passe-t-il au centre de la nébuleuse Trifide ? Trois bandes de poussière proéminentes qui donnent son nom à la Trifide s’y rejoignent toutes. Des masses de poussière opaque apparaissent près du bas, tandis que d’autres filaments sombres de poussière sont visibles, entrelacés dans toute la nébuleuse. Une seule étoile massive visible près du centre est responsable d’une grande partie de la lueur de la Trifide. La Trifide, cataloguée M20, n’a qu’environ 300 000 ans, ce qui en fait l’une des plus jeunes nébuleuses en émission connues. Cette nébuleuse en formation d’étoiles se situe à environ 9 000 années-lumière en direction de la constellation de l’Archer (Sagittaire). La région présentée ici s’étend sur environ 10 années-lumière. L’image présentée est une composition dont la luminance provient d’une image du télescope Subaru de 8,2 mètres au sol, les détails sont fournis par le télescope spatial Hubble de 2,4 mètres en orbite, les données de couleur sont fournies par Martin Pugh, et l’assemblage ainsi que le traitement de l’image sont réalisés par Robert Gendler.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant de la NASA : Phillip Newman
Source : APOD - NASA
Lien officiel : 
NASA Science
APOD - NASA Science
✨ Orion veillant sur les falaises de Saint-Raphaël ✨
Cette image a été prise le long des falaises à Saint-Raphaël, sur la Côte d'Azur, dans le sud de la France.
🏆 Lauréat du « Milky Way Photographer of the Year 2026 », le prestigieux concours qui récompense les meilleures photos de la Voie Lactée.
Orion s’élève majestueusement au-dessus de l’horizon, devenant le point central de ce tableau cosmique époustouflant.
📸 Crédit : l’astrophotographe français Anthony Lopez
#MilkyWay #Astrophotographie #VoieLactée #Astrophotography #Orion
Cette image a été prise le long des falaises à Saint-Raphaël, sur la Côte d'Azur, dans le sud de la France.
🏆 Lauréat du « Milky Way Photographer of the Year 2026 », le prestigieux concours qui récompense les meilleures photos de la Voie Lactée.
Orion s’élève majestueusement au-dessus de l’horizon, devenant le point central de ce tableau cosmique époustouflant.
📸 Crédit : l’astrophotographe français Anthony Lopez
#MilkyWay #Astrophotographie #VoieLactée #Astrophotography #OrionDunes froides, planète froide
Cette observation, capturée par la caméra HiRISE à bord de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) de la NASA, révèle des dunes de haute latitude encore drapées de givre en plein été martien.
L'image cible Planum Boreum, au pôle Sud de mars. Grâce à la puissance de MRO, les scientifiques peuvent effectuer des observations répétées au fil des années pour surveiller l'évolution du paysage et les mouvements saisonniers des glaces sur la planète rouge.
Crédits : NASA / JPL-Caltech / University of Arizona
#Mars #science #NASA #Astronomy #Astronomie #Space #Espace #MRO #HiRISE #Nostrfr
