Pourquoi le Soleil nous sourit-il ? (Le secret des trous coronaux)
Crédits de la vidéo
Production : NASA (Projet NASA’s Illuminate)
Images et données : NASA / SDO (Solar Dynamics Observatory)
#Soleil #Sun #NASA #Astronomie #Astronomy
Astronostr
Astronostr@NostrVerified.com
npub1rgv9...av9x
Un regard sur l’espace 🔭 🪐🚀
La danse du Soleil
Crédit vidéo : NASA, SDO ; traitement : Alan Watson via Helioviewer
Parfois, la surface de notre Soleil semble danser. Au milieu de l’année 2012, par exemple, le vaisseau spatial Solar Dynamics Observatory (SDO) de la NASA, en orbite autour du Soleil, a observé une impressionnante protubérance qui semblait exécuter une roulade plongeante en mouvement, comme une danseuse acrobatique. Cette spectaculaire éruption a été capturée en lumière ultraviolette dans la vidéo en accéléré présentée ici, couvrant environ trois heures.
Un champ magnétique en boucle dirigeait l’écoulement du plasma chaud à la surface du Soleil. L’échelle de cette protubérance dansante est immense : la Terre entière pourrait facilement tenir sous l’arche de gaz chaud en mouvement. Une protubérance quiescente dure généralement environ un mois et peut entrer en éruption sous la forme d’une éjection de masse coronale (EMC), expulsant du gaz chaud dans le Système solaire.
Le mécanisme énergétique qui engendre une protubérance solaire demeure un sujet de recherche. Contrairement à 2012, cette année-là, la surface du Soleil était nettement plus calme, présentant moins de protubérances en rotation, car elle se trouvait près du minimum de son cycle magnétique de 11 ans.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentant de la NASA : Phillip Newman
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle de l’article : https://apod.nasa.gov/apod/ap181010.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Image astronomique du jour
20 juin 2026
La Lune diurne rencontre l’étoile du soir
Crédit photo et droits d'auteur : Debra Ceravolo
Explication : Vénus est actuellement visible sur la scène céleste comme la brillante étoile du soir, accompagnée de la Lune, d'autres planètes errantes et d'étoiles lumineuses dans le ciel occidental. Le soir du 17 juin, pour les observateurs du ciel, ce phare céleste est apparu après le coucher du Soleil, près d'un jeune croissant de Lune. Cependant, depuis certains endroits, il était possible d'observer l'occultation de Vénus par la Lune. Et depuis un observatoire installé dans un jardin du sud de la Colombie-Britannique, au Canada, cette occultation lunaire s'est déroulée en plein jour. Cette magnifique image réalisée au télescope a saisi une scène dans un ciel spectaculairement nuageux, après la disparition de Vénus pendant une heure, au moment où l'étoile du soir réapparaissait derrière le brillant limbe lunaire.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit photo et droits d'auteur : Debra Ceravolo
Explication : Vénus est actuellement visible sur la scène céleste comme la brillante étoile du soir, accompagnée de la Lune, d'autres planètes errantes et d'étoiles lumineuses dans le ciel occidental. Le soir du 17 juin, pour les observateurs du ciel, ce phare céleste est apparu après le coucher du Soleil, près d'un jeune croissant de Lune. Cependant, depuis certains endroits, il était possible d'observer l'occultation de Vénus par la Lune. Et depuis un observatoire installé dans un jardin du sud de la Colombie-Britannique, au Canada, cette occultation lunaire s'est déroulée en plein jour. Cette magnifique image réalisée au télescope a saisi une scène dans un ciel spectaculairement nuageux, après la disparition de Vénus pendant une heure, au moment où l'étoile du soir réapparaissait derrière le brillant limbe lunaire.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrImage astronomique du jour
19 juin 2026
La Nuit étoilée II
Crédit image et droits d’auteur : Rodrigo Guerra
Peinture originale : Vincent van Gogh
Explication : Cette scène vous semble-t-elle familière ? Il s’agit d’une recréation moderne du célèbre tableau La Nuit étoilée de Vincent van Gogh. L’image comme la peinture représentent un grand arbre à gauche, un croissant de Lune dans la partie supérieure droite, la planète Vénus juste à droite de l’arbre, un horizon au premier plan s’élevant de gauche à droite, ainsi que des nuages au-dessus de l’horizon.
Les différences sont notamment que la photographie a été prise à la mi-avril de cette année à Cascavel, au Brésil, tandis que le tableau a été réalisé à Saint-Rémy-de-Provence, en France, en 1889.
L’œuvre originale La Nuit étoilée est considérée par beaucoup comme l’un des trois tableaux les plus célèbres du monde aujourd’hui et comme une affirmation de la beauté et des merveilles du ciel nocturne. Aujourd’hui correspond (approximativement) à l’anniversaire du matin où van Gogh observa le ciel qu’il représenta plus tard dans sa propre version de La Nuit étoilée.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante officielle de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Article original :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Rodrigo Guerra
Peinture originale : Vincent van Gogh
Explication : Cette scène vous semble-t-elle familière ? Il s’agit d’une recréation moderne du célèbre tableau La Nuit étoilée de Vincent van Gogh. L’image comme la peinture représentent un grand arbre à gauche, un croissant de Lune dans la partie supérieure droite, la planète Vénus juste à droite de l’arbre, un horizon au premier plan s’élevant de gauche à droite, ainsi que des nuages au-dessus de l’horizon.
Les différences sont notamment que la photographie a été prise à la mi-avril de cette année à Cascavel, au Brésil, tandis que le tableau a été réalisé à Saint-Rémy-de-Provence, en France, en 1889.
L’œuvre originale La Nuit étoilée est considérée par beaucoup comme l’un des trois tableaux les plus célèbres du monde aujourd’hui et comme une affirmation de la beauté et des merveilles du ciel nocturne. Aujourd’hui correspond (approximativement) à l’anniversaire du matin où van Gogh observa le ciel qu’il représenta plus tard dans sa propre version de La Nuit étoilée.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante officielle de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Article original : Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Image astronomique du jour
18 juin 2026
Possible rémanent de supernova au centre galactique
Crédit image et droits d'auteur : Rayons X : NASA / CXC / UCLA / Z. Zhu et al. ; ESA / XMM-Newton ; Optique : PanSTARRS ; Radio : MeerKAT ; Traitement d'image : NASA / CXC / SAO / L. Frattare et P. Edmonds.
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Voyez-vous cette tache bleue en bas à droite du centre de l'image ? Les astronomes pensent qu'elle indique l'endroit où une étoile massive a explosé en supernova, et dont la lumière est parvenue jusqu'à la Terre il y a 1 700 ans. L'image combine des données optiques des télescopes PanSTARRS à Hawaï (étoiles d'arrière-plan en rouge, vert et bleu), des données radio du télescope MeerKAT en Afrique du Sud (grand nuage rouge) et des données en rayons X des observatoires de rayons X Chandra de la NASA et XMM-Newton de l'ESA (en bleu).
Le grand nuage est une région de formation d'étoiles appelée Sagittarius C, d'une superficie d'environ 50 années-lumière et située à environ 26 000 années-lumière de la Terre. Elle se trouve à seulement 260 années-lumière du trou noir supermassif au centre de la Galaxie (à gauche de l'image). Si la tache bleue est confirmée comme étant un rémanent de supernova, ce serait l'un des plus proches jamais découverts du centre galactique. Dans cette région dense, la mort des étoiles massives est liée à la naissance de nouvelles étoiles de manière complexe par le biais des gaz et des champs magnétiques.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse de l’article : https://apod.nasa.gov/apod/ap260618.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d'auteur : Rayons X : NASA / CXC / UCLA / Z. Zhu et al. ; ESA / XMM-Newton ; Optique : PanSTARRS ; Radio : MeerKAT ; Traitement d'image : NASA / CXC / SAO / L. Frattare et P. Edmonds.
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Voyez-vous cette tache bleue en bas à droite du centre de l'image ? Les astronomes pensent qu'elle indique l'endroit où une étoile massive a explosé en supernova, et dont la lumière est parvenue jusqu'à la Terre il y a 1 700 ans. L'image combine des données optiques des télescopes PanSTARRS à Hawaï (étoiles d'arrière-plan en rouge, vert et bleu), des données radio du télescope MeerKAT en Afrique du Sud (grand nuage rouge) et des données en rayons X des observatoires de rayons X Chandra de la NASA et XMM-Newton de l'ESA (en bleu).
Le grand nuage est une région de formation d'étoiles appelée Sagittarius C, d'une superficie d'environ 50 années-lumière et située à environ 26 000 années-lumière de la Terre. Elle se trouve à seulement 260 années-lumière du trou noir supermassif au centre de la Galaxie (à gauche de l'image). Si la tache bleue est confirmée comme étant un rémanent de supernova, ce serait l'un des plus proches jamais découverts du centre galactique. Dans cette région dense, la mort des étoiles massives est liée à la naissance de nouvelles étoiles de manière complexe par le biais des gaz et des champs magnétiques.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse de l’article : https://apod.nasa.gov/apod/ap260618.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrImage astronomique du jour
17 juin 2026
Longmore 8 : La nébuleuse de la roue de hamster
Crédit image et droits d’auteur : Mazlin, Parker, Forman, Magill, Hanson
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : Comment une roue de hamster s'est-elle retrouvée dans l'espace ? La nébuleuse de la Roue de Hamster (Longmore 8) a été découverte par Andrew Longmore en 1976 dans le cadre d'un vaste relevé du ciel austral. Ce relevé a bénéficié de plusieurs améliorations de la technologie photographique, notamment l'utilisation de films à haute sensibilité, pour capturer des objets plus profonds et plus faibles sur des plaques qui étaient ensuite examinées à l'œil nu et cataloguées. L'image présentée, prise à l'Observatoire El Sauce au Chili, montre une structure complexe en forme de roue d'hydrogène incandescent, éjectée dans l'espace par une étoile mourante et ionisée par la naine blanche résiduelle. Cette structure était à peine visible sur la plaque originale, ce qui souligne la puissance des télescopes et des appareils photo modernes. Deux amas opposés de gaz hydrogène rouge, enveloppés dans le voile bleu d'oxygène ionisé, suggèrent la présence d'un compagnon à la brillante naine blanche au centre de la roue.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse de l’article : https://apod.nasa.gov/apod/ap260617.html
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#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Mazlin, Parker, Forman, Magill, Hanson
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : Comment une roue de hamster s'est-elle retrouvée dans l'espace ? La nébuleuse de la Roue de Hamster (Longmore 8) a été découverte par Andrew Longmore en 1976 dans le cadre d'un vaste relevé du ciel austral. Ce relevé a bénéficié de plusieurs améliorations de la technologie photographique, notamment l'utilisation de films à haute sensibilité, pour capturer des objets plus profonds et plus faibles sur des plaques qui étaient ensuite examinées à l'œil nu et cataloguées. L'image présentée, prise à l'Observatoire El Sauce au Chili, montre une structure complexe en forme de roue d'hydrogène incandescent, éjectée dans l'espace par une étoile mourante et ionisée par la naine blanche résiduelle. Cette structure était à peine visible sur la plaque originale, ce qui souligne la puissance des télescopes et des appareils photo modernes. Deux amas opposés de gaz hydrogène rouge, enveloppés dans le voile bleu d'oxygène ionisé, suggèrent la présence d'un compagnon à la brillante naine blanche au centre de la roue.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
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#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #NostrfrImage astronomique du jour
16 juin 2026
Lunes, anneaux, ombres, nuages : Saturne (Cassini)
Crédit image : NASA, JPL-Caltech, Space Science Institute
Explication : Lors de votre exploration de Saturne, admirez les magnifiques agencements de lunes, d'anneaux et d'ombres. Un spectacle saisissant de ce genre s'est produit en 2005 et a été immortalisé par la sonde Cassini, alors en orbite autour de Saturne. Sur l'image présentée, les lunes Mimas (à gauche) et Téthys (à droite) sont visibles de part et d'autre des fins anneaux de Saturne, que l'on observe presque par la tranche. Au-dessus de Saturne, les ombres sombres des larges anneaux révèlent leur impressionnante complexité. La lumière violette de l'image fait ressortir la texture de l'arrière-plan : les nuages de Saturne. Cassini a orbité autour de Saturne de 2004 à mi-2017, date à laquelle la sonde a été dirigée vers l'intérieur de la planète afin d'éviter toute contamination de ses lunes.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse de l'article :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr #Saturne #Cassini #Mimas #Téthys #Planètes #SystèmeSolaire
Crédit image : NASA, JPL-Caltech, Space Science Institute
Explication : Lors de votre exploration de Saturne, admirez les magnifiques agencements de lunes, d'anneaux et d'ombres. Un spectacle saisissant de ce genre s'est produit en 2005 et a été immortalisé par la sonde Cassini, alors en orbite autour de Saturne. Sur l'image présentée, les lunes Mimas (à gauche) et Téthys (à droite) sont visibles de part et d'autre des fins anneaux de Saturne, que l'on observe presque par la tranche. Au-dessus de Saturne, les ombres sombres des larges anneaux révèlent leur impressionnante complexité. La lumière violette de l'image fait ressortir la texture de l'arrière-plan : les nuages de Saturne. Cassini a orbité autour de Saturne de 2004 à mi-2017, date à laquelle la sonde a été dirigée vers l'intérieur de la planète afin d'éviter toute contamination de ses lunes.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
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Image astronomique du jour
15 juin 2026
Triple onde de choc de la fusée traversant le Soleil
Crédit image et droits d’auteur : John Winkopp (WAI Media)
Explication : Que se passe-t-il avec cette fusée qui traverse le disque solaire ? La fusée Falcon 9 de spacex, visible en haut à gauche, a été lancée une minute seulement avant la prise de cette image incroyable. Fin mai, alors qu'elle s'élevait vers l'orbite terrestre basse depuis Cap Canaveral, la fusée est devenue supersonique avant de traverser le disque du Soleil, du point de vue du photographe idéalement placé. La vitesse élevée du vaisseau spatial a provoqué la formation d'ondes de choc d'air comprimé en forme d'arc sur ses surfaces d'attaque, dont au moins trois étaient visibles même à l'extérieur du disque solaire, car elles réfractaient la lumière du Soleil. Les gaz d'échappement ont engendré des turbulences visibles en bas à droite. Rien de tout cela n'a affecté la mission Starlink 10-53, qui a mis en orbite terrestre basse 29 satellites comme prévu. Et, cerise sur le gâteau, le Soleil présentait des taches !
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Article original :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : John Winkopp (WAI Media)
Explication : Que se passe-t-il avec cette fusée qui traverse le disque solaire ? La fusée Falcon 9 de spacex, visible en haut à gauche, a été lancée une minute seulement avant la prise de cette image incroyable. Fin mai, alors qu'elle s'élevait vers l'orbite terrestre basse depuis Cap Canaveral, la fusée est devenue supersonique avant de traverser le disque du Soleil, du point de vue du photographe idéalement placé. La vitesse élevée du vaisseau spatial a provoqué la formation d'ondes de choc d'air comprimé en forme d'arc sur ses surfaces d'attaque, dont au moins trois étaient visibles même à l'extérieur du disque solaire, car elles réfractaient la lumière du Soleil. Les gaz d'échappement ont engendré des turbulences visibles en bas à droite. Rien de tout cela n'a affecté la mission Starlink 10-53, qui a mis en orbite terrestre basse 29 satellites comme prévu. Et, cerise sur le gâteau, le Soleil présentait des taches !
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
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Image astronomique du jour
13 juin 2026
Image interplanétaire de la Terre
Crédit image : Équipe d’imagerie Cassini, SSI, JPL, ESA, NASA et NASA / JHU Applied Physics Lab / Carnegie Inst. Washington
Explication : Une première interplanétaire s'est produite le 19 juillet 2013 : la Terre a été photographiée simultanément depuis deux autres planètes du Système solaire, Mercure, la planète la plus proche du Soleil, et Saturne, la géante gazeuse aux anneaux.
Sur l'image de gauche, la Terre apparaît comme un point bleu pâle juste en dessous des anneaux de Saturne, cliché pris par la sonde Cassini, alors en orbite autour de la géante gazeuse la plus éloignée. Ce même jour, de nombreux Terriens ont pris des photos de Saturne.
À droite, le système Terre-Lune se détache sur le fond sombre de l'espace, image capturée par la sonde MESSENGER, alors en orbite autour de Mercure. MESSENGER a pris ce cliché dans le cadre de sa recherche de petits satellites naturels de Mercure, des lunes que l'on s'attend à trouver peu lumineuses.
Sur l'image de MESSENGER, la Terre et la Lune, plus brillantes, sont surexposées et resplendissent de la lumière solaire réfléchie. Cassini et MESSENGER, destinées à ne jamais revenir sur Terre, ont depuis terminé leurs missions d'exploration du Système solaire.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Article original :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Équipe d’imagerie Cassini, SSI, JPL, ESA, NASA et NASA / JHU Applied Physics Lab / Carnegie Inst. Washington
Explication : Une première interplanétaire s'est produite le 19 juillet 2013 : la Terre a été photographiée simultanément depuis deux autres planètes du Système solaire, Mercure, la planète la plus proche du Soleil, et Saturne, la géante gazeuse aux anneaux.
Sur l'image de gauche, la Terre apparaît comme un point bleu pâle juste en dessous des anneaux de Saturne, cliché pris par la sonde Cassini, alors en orbite autour de la géante gazeuse la plus éloignée. Ce même jour, de nombreux Terriens ont pris des photos de Saturne.
À droite, le système Terre-Lune se détache sur le fond sombre de l'espace, image capturée par la sonde MESSENGER, alors en orbite autour de Mercure. MESSENGER a pris ce cliché dans le cadre de sa recherche de petits satellites naturels de Mercure, des lunes que l'on s'attend à trouver peu lumineuses.
Sur l'image de MESSENGER, la Terre et la Lune, plus brillantes, sont surexposées et resplendissent de la lumière solaire réfléchie. Cassini et MESSENGER, destinées à ne jamais revenir sur Terre, ont depuis terminé leurs missions d'exploration du Système solaire.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
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🌌 Aiguille sous un ciel étoilé – Utah, États-Unis
Au cœur des badlands de Hanksville, dans l’Utah, cette spectaculaire aiguille rocheuse s’élève vers le ciel comme un monument façonné par le temps. Nichée au pied de falaises de schiste bleu, elle témoigne de l’érosion qui a sculpté ces paysages désertiques parmi les plus fascinants de l’Ouest américain.
Au-dessus d’elle s’étend la Voie lactée dans toute sa splendeur. Cette région bénéficie de certains des ciels les plus sombres et les plus transparents du Sud-Ouest des États-Unis. Lors des nuits sans Lune, la lumière des étoiles est si intense qu’elle peut projeter des ombres visibles sur le sol, offrant une expérience rare et saisissante aux observateurs du ciel.
📷 Photographie : Spencer Welling
🏆 Milky Way Photographer of the Year
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Utah #Paysage #Nature #Nostrfr
Au cœur des badlands de Hanksville, dans l’Utah, cette spectaculaire aiguille rocheuse s’élève vers le ciel comme un monument façonné par le temps. Nichée au pied de falaises de schiste bleu, elle témoigne de l’érosion qui a sculpté ces paysages désertiques parmi les plus fascinants de l’Ouest américain.
Au-dessus d’elle s’étend la Voie lactée dans toute sa splendeur. Cette région bénéficie de certains des ciels les plus sombres et les plus transparents du Sud-Ouest des États-Unis. Lors des nuits sans Lune, la lumière des étoiles est si intense qu’elle peut projeter des ombres visibles sur le sol, offrant une expérience rare et saisissante aux observateurs du ciel.
📷 Photographie : Spencer Welling
🏆 Milky Way Photographer of the Year
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Utah #Paysage #Nature #NostrfrJets stellaires Herbig-Haro 49 et 50
Cette visualisation examine la structure tridimensionnelle de Herbig-Haro 49/50 (HH 49/50) telle qu’observée dans le proche et le moyen infrarouge par le James Webb Space Telescope.
HH 49/50 est un écoulement produit par le jet d’une étoile voisine encore en cours de formation dans le complexe nuageux Chamaeleon I Cloud, l’une des régions actives de formation d’étoiles les plus proches de notre Voie lactée. Située à 625 années-lumière de la Terre, cette nouvelle image composite infrarouge permet aux chercheurs d’examiner ses détails à de très petites échelles spatiales comme jamais auparavant.
Dans cette visualisation, les observations de Webb réalisées avec NIRCam et MIRI de HH 49/50 retracent l’emplacement des molécules d’hydrogène lumineuses, des molécules de monoxyde de carbone et des grains de poussière énergisés, représentés en orange et en rouge, tandis que le jet protostellaire percute la région. Plusieurs ondes de choc en arc sont visibles le long de l’écoulement, suggérant plusieurs périodes d’activité du jet.
La vidéo se déplace le long de l’écoulement en s’éloignant de la protoétoile et, une fois l’extrémité de l’écoulement dépassée, la galaxie spirale lointaine reste visible. La position apparente de cette galaxie spirale près de l’extrémité de l’écoulement n’est qu’un alignement fortuit. La galaxie spirale présente un bulbe central proéminent, représenté en bleu, qui indique l’emplacement d’étoiles plus anciennes. Ce bulbe montre également des indices de « lobes latéraux », suggérant qu’il pourrait s’agir d’une galaxie spirale barrée. Des amas rougeâtres au sein des bras spiraux indiquent l’emplacement de poussière chaude et de groupes d’étoiles en cours de formation.
L’étude de cet objet Herbig-Haro en trois dimensions nous aide à mieux comprendre comment se forment les jeunes étoiles et comment l’activité de leurs jets influence l’environnement qui les entoure.
Crédits : NASA, ESA, CSA, J. DePasquale (STScI), L. Hustak (STScI), G. Bacon (STScI), R. Crawford (STScI), D. Kirshenblat (STScI), C. Nieves (STScI), A. Pagan (STScI), F. Summers (STScI)
#Astronomie #Espace #NASA #ESA #Astrophotographie #Nostrfr
#Espace #Nostrfr
Nous ne pouvons observer directement qu’environ 5 % de l’Univers
Tout ce que nous pouvons voir — étoiles, planètes, galaxies, nébuleuses et même nous-mêmes — ne représente qu’environ 5 % du contenu total en masse-énergie de l’Univers.
Les 95 % restants sont constitués de deux des plus grands mystères de la science moderne :
- 5 % de matière ordinaire
Les atomes qui composent les étoiles, les planètes, les nuages de gaz, les organismes vivants et tout ce que nous observons directement.
- 27 % de matière noire
Une forme invisible de matière qui n’émet, n’absorbe ni ne réfléchit la lumière. Bien qu’elle n’ait jamais été détectée directement, ses effets gravitationnels contribuent à expliquer la rotation des galaxies ainsi que la formation des grandes structures cosmiques.
- 68 % d’énergie noire
Une composante mystérieuse que l’on pense responsable de l’expansion accélérée de l’Univers, entraînant l’éloignement des galaxies lointaines les unes des autres à un rythme toujours croissant.
Les scientifiques déduisent l’existence de la matière noire et de l’énergie noire à partir de nombreuses observations astronomiques, mais leur véritable nature demeure inconnue. Ensemble, elles représentent l’un des plus grands problèmes non résolus de la physique.
Réfléchissez un instant à cela : tout ce que l’humanité a jamais vu, touché ou étudié ne représente qu’une petite fraction du contenu total de l’Univers.
Plus nous en apprenons sur le cosmos, plus nous découvrons l’ampleur de ce qui reste à expliquer. Chaque nouvelle découverte ouvre la voie à des mystères encore plus profonds.
L’Univers n’est pas seulement plus vaste que nous l’imaginons : il est peut-être aussi bien plus étrange que ce que nous comprenons actuellement.
#Astronomie #Cosmologie #Univers #Science #Espace #Nostrfr
Tout ce que nous pouvons voir — étoiles, planètes, galaxies, nébuleuses et même nous-mêmes — ne représente qu’environ 5 % du contenu total en masse-énergie de l’Univers.
Les 95 % restants sont constitués de deux des plus grands mystères de la science moderne :
- 5 % de matière ordinaire
Les atomes qui composent les étoiles, les planètes, les nuages de gaz, les organismes vivants et tout ce que nous observons directement.
- 27 % de matière noire
Une forme invisible de matière qui n’émet, n’absorbe ni ne réfléchit la lumière. Bien qu’elle n’ait jamais été détectée directement, ses effets gravitationnels contribuent à expliquer la rotation des galaxies ainsi que la formation des grandes structures cosmiques.
- 68 % d’énergie noire
Une composante mystérieuse que l’on pense responsable de l’expansion accélérée de l’Univers, entraînant l’éloignement des galaxies lointaines les unes des autres à un rythme toujours croissant.
Les scientifiques déduisent l’existence de la matière noire et de l’énergie noire à partir de nombreuses observations astronomiques, mais leur véritable nature demeure inconnue. Ensemble, elles représentent l’un des plus grands problèmes non résolus de la physique.
Réfléchissez un instant à cela : tout ce que l’humanité a jamais vu, touché ou étudié ne représente qu’une petite fraction du contenu total de l’Univers.
Plus nous en apprenons sur le cosmos, plus nous découvrons l’ampleur de ce qui reste à expliquer. Chaque nouvelle découverte ouvre la voie à des mystères encore plus profonds.
L’Univers n’est pas seulement plus vaste que nous l’imaginons : il est peut-être aussi bien plus étrange que ce que nous comprenons actuellement.
#Astronomie #Cosmologie #Univers #Science #Espace #NostrfrImage astronomique du jour
11 juin 2026
Le rémanent de supernova de la nébuleuse de la Sirène
Crédit image et droits d'auteur : Acquisition des données : Sy Ming Wong ; Traitement : Guangyan Gao
Explication : La Petite Sirène pourrait-elle se transformer en poussière d'étoiles plutôt qu'en écume de mer ? C'est ce que semble suggérer cette magnifique nébuleuse.
L'image présentée montre la nébuleuse de la Sirène, également connue sous le nom de nébuleuse du Poisson Betta, qui fait partie du rémanent de supernova G296.5+10.0. La couleur bleue visible ici provient de l'oxygène doublement ionisé (OIII), tandis que le rouge profond est émis par l'hydrogène gazeux.
Située à quelques milliers d'années-lumière et âgée d'environ 10 000 ans, cette nébuleuse s'est formée lors de l'explosion d'une étoile massive en supernova. Elle a laissé derrière elle un pulsar particulier, une jeune étoile à neutrons peu active en ondes radio, qui tourne sur elle-même environ deux fois par seconde.
Les étoiles brillantes visibles sur l'image ne sont pas associées à la nébuleuse. Le pulsar est détectable en rayons X, mais sa détection dans le domaine optique (lumière visible) n'a pas encore été confirmée. C'est pourquoi le pulsar lui-même n'est pas visible sur cette image.
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse de l'article : https://apod.nasa.gov/apod/ap260611.html
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Crédit image et droits d'auteur : Acquisition des données : Sy Ming Wong ; Traitement : Guangyan Gao
Explication : La Petite Sirène pourrait-elle se transformer en poussière d'étoiles plutôt qu'en écume de mer ? C'est ce que semble suggérer cette magnifique nébuleuse.
L'image présentée montre la nébuleuse de la Sirène, également connue sous le nom de nébuleuse du Poisson Betta, qui fait partie du rémanent de supernova G296.5+10.0. La couleur bleue visible ici provient de l'oxygène doublement ionisé (OIII), tandis que le rouge profond est émis par l'hydrogène gazeux.
Située à quelques milliers d'années-lumière et âgée d'environ 10 000 ans, cette nébuleuse s'est formée lors de l'explosion d'une étoile massive en supernova. Elle a laissé derrière elle un pulsar particulier, une jeune étoile à neutrons peu active en ondes radio, qui tourne sur elle-même environ deux fois par seconde.
Les étoiles brillantes visibles sur l'image ne sont pas associées à la nébuleuse. Le pulsar est détectable en rayons X, mais sa détection dans le domaine optique (lumière visible) n'a pas encore été confirmée. C'est pourquoi le pulsar lui-même n'est pas visible sur cette image.
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse de l'article : https://apod.nasa.gov/apod/ap260611.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA #Astrophotographie #NostrfrLa première image jamais obtenue d’un trou noir
Ce portrait historique de l’environnement d’un trou noir est associé à la célèbre image de l’horizon des événements du trou noir supermassif situé au centre de la galaxie Messier 87 (M87), réalisée en 2019 par l’Event Horizon Telescope (EHT).
L’image présentée ici provient de l’Observatoire de rayons X Chandra et révèle l’environnement du trou noir de M87 dans des nuances orangées représentant l’émission de gaz extrêmement chaud observée en rayons X.
La vue principale, à grand champ, montre un spectaculaire jet relativiste de particules énergétiques jaillissant du noyau de la galaxie et se propageant sur des milliers d’années-lumière. La lueur diffuse qui entoure la région centrale correspond à du gaz chauffé à des millions de degrés par l’activité du trou noir et par les interactions provoquées par ses puissants écoulements.
L’encart présente un agrandissement de la région centrale de M87. On y distingue une source très brillante correspondant au voisinage immédiat du trou noir supermassif. Le jet apparaît clairement en train d’émerger du noyau galactique en direction du coin supérieur droit de l’image.
La croix bleue marque précisément la position du trou noir observé par l’Event Horizon Telescope. C’est dans cette région extrêmement compacte que l’EHT a obtenu la première image directe de l’ombre d’un trou noir, délimitée par son horizon des événements.
Le trou noir central de M87 possède une masse estimée à 6,5 milliards de masses solaires, ce qui en fait l’un des trous noirs supermassifs les plus massifs connus. Son jet relativiste, alimenté par la matière en cours d’accrétion et par les champs magnétiques intenses présents près du trou noir, constitue l’un des phénomènes les plus énergétiques observés dans l’Univers local.
Cette image de Chandra permet de replacer la célèbre image de l’EHT dans son contexte astrophysique : alors que l’EHT révèle la région située à proximité immédiate de l’horizon des événements, Chandra montre les effets du trou noir sur son environnement galactique à des échelles des millions de fois plus grandes.
Crédit : NASA/CXC/Université Villanova/J. Neilsen
#Astronomie #Espace #Astrophysique #Galaxies #Univers #Astrophotographie #Nostrfr
Ce portrait historique de l’environnement d’un trou noir est associé à la célèbre image de l’horizon des événements du trou noir supermassif situé au centre de la galaxie Messier 87 (M87), réalisée en 2019 par l’Event Horizon Telescope (EHT).
L’image présentée ici provient de l’Observatoire de rayons X Chandra et révèle l’environnement du trou noir de M87 dans des nuances orangées représentant l’émission de gaz extrêmement chaud observée en rayons X.
La vue principale, à grand champ, montre un spectaculaire jet relativiste de particules énergétiques jaillissant du noyau de la galaxie et se propageant sur des milliers d’années-lumière. La lueur diffuse qui entoure la région centrale correspond à du gaz chauffé à des millions de degrés par l’activité du trou noir et par les interactions provoquées par ses puissants écoulements.
L’encart présente un agrandissement de la région centrale de M87. On y distingue une source très brillante correspondant au voisinage immédiat du trou noir supermassif. Le jet apparaît clairement en train d’émerger du noyau galactique en direction du coin supérieur droit de l’image.
La croix bleue marque précisément la position du trou noir observé par l’Event Horizon Telescope. C’est dans cette région extrêmement compacte que l’EHT a obtenu la première image directe de l’ombre d’un trou noir, délimitée par son horizon des événements.
Le trou noir central de M87 possède une masse estimée à 6,5 milliards de masses solaires, ce qui en fait l’un des trous noirs supermassifs les plus massifs connus. Son jet relativiste, alimenté par la matière en cours d’accrétion et par les champs magnétiques intenses présents près du trou noir, constitue l’un des phénomènes les plus énergétiques observés dans l’Univers local.
Cette image de Chandra permet de replacer la célèbre image de l’EHT dans son contexte astrophysique : alors que l’EHT révèle la région située à proximité immédiate de l’horizon des événements, Chandra montre les effets du trou noir sur son environnement galactique à des échelles des millions de fois plus grandes.
Crédit : NASA/CXC/Université Villanova/J. Neilsen
#Astronomie #Espace #Astrophysique #Galaxies #Univers #Astrophotographie #Nostrfr⭐️ Voici les 16 étoiles les plus brillantes du ciel nocturne.
#Astronomie #Espace #Nostrfr
#Astronomie #Espace #NostrfrImage astronomique du jour
10 juin 2026
La nébuleuse de l'Aigle et ses amis
Crédit image et droits d'auteur : Emmanuel Delgadillo
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : Qu'est-ce qui semble sur le point d'engloutir les imposants Piliers de la Création ? La nébuleuse de l'Aigle (M16) n'est ni un oiseau, ni un avion, ni Superman. M16 est en réalité un ensemble de plusieurs objets célestes. NGC 6611 est le jeune amas stellaire qui semble émerger sous les « ailes » de l'Aigle. Le rayonnement ultraviolet de ces étoiles ionise le gaz environnant, créant ainsi la nébuleuse en émission IC 4703. La Flèche Stellaire est visible, s'étendant vers les Piliers de la Création depuis la gauche. Ces deux structures sont composées de gaz froid et de poussière, conditions optimales pour la formation d'étoiles. Certains astronomes pensaient auparavant que les Piliers de la Création avaient été vaporisés par une supernova. Étant donné que M16 se situe à 6 000 années-lumière, nous ne pourrions pas observer la destruction des Piliers avant des milliers d'années. Cependant, aucune preuve concluante de l'existence de cette supernova n'a été trouvée ; les Piliers de la Création continueront donc probablement à former des étoiles pendant des millions d'années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Article internet :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d'auteur : Emmanuel Delgadillo
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : Qu'est-ce qui semble sur le point d'engloutir les imposants Piliers de la Création ? La nébuleuse de l'Aigle (M16) n'est ni un oiseau, ni un avion, ni Superman. M16 est en réalité un ensemble de plusieurs objets célestes. NGC 6611 est le jeune amas stellaire qui semble émerger sous les « ailes » de l'Aigle. Le rayonnement ultraviolet de ces étoiles ionise le gaz environnant, créant ainsi la nébuleuse en émission IC 4703. La Flèche Stellaire est visible, s'étendant vers les Piliers de la Création depuis la gauche. Ces deux structures sont composées de gaz froid et de poussière, conditions optimales pour la formation d'étoiles. Certains astronomes pensaient auparavant que les Piliers de la Création avaient été vaporisés par une supernova. Étant donné que M16 se situe à 6 000 années-lumière, nous ne pourrions pas observer la destruction des Piliers avant des milliers d'années. Cependant, aucune preuve concluante de l'existence de cette supernova n'a été trouvée ; les Piliers de la Création continueront donc probablement à former des étoiles pendant des millions d'années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Article internet :
Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Pourquoi nous n'irons JAMAIS sur MARS (la physique l'interdit)
Image astronomique du jour
9 juin 2026
Le Casque de Thor
Crédit photo et droits d’auteur : Josep Drudis, Christian Sasse
Explication :Thor a non seulement son propre jour (le jeudi), mais aussi un casque céleste. Populairement appelé le Casque de Thor, NGC 2359 est un nuage cosmique en forme de chapeau, doté d'appendices semblables à des ailes. D'une taille impressionnante, même pour un dieu nordique, le Casque de Thor mesure environ 30 années-lumière de diamètre. En réalité, cette coiffe cosmique ressemble davantage à une bulle interstellaire soufflée par un vent rapide provenant de l'étoile brillante et massive située près de son centre. Connue sous le nom d'étoile Wolf-Rayet, l'étoile centrale est une géante extrêmement chaude, probablement dans une brève phase d'évolution pré-supernova. NGC 2359 se situe à environ 15 000 années-lumière, dans la constellation du Grand Chien. Cette image nette est une combinaison d'images profondes prises dans la lumière émise par l'hydrogène (rouge) et l'oxygène (bleu). L'étoile au centre du Casque de Thor devrait exploser en une spectaculaire supernova d'ici quelques milliers d'années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle : https://apod.nasa.gov/apod/ap260609.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit photo et droits d’auteur : Josep Drudis, Christian Sasse
Explication :Thor a non seulement son propre jour (le jeudi), mais aussi un casque céleste. Populairement appelé le Casque de Thor, NGC 2359 est un nuage cosmique en forme de chapeau, doté d'appendices semblables à des ailes. D'une taille impressionnante, même pour un dieu nordique, le Casque de Thor mesure environ 30 années-lumière de diamètre. En réalité, cette coiffe cosmique ressemble davantage à une bulle interstellaire soufflée par un vent rapide provenant de l'étoile brillante et massive située près de son centre. Connue sous le nom d'étoile Wolf-Rayet, l'étoile centrale est une géante extrêmement chaude, probablement dans une brève phase d'évolution pré-supernova. NGC 2359 se situe à environ 15 000 années-lumière, dans la constellation du Grand Chien. Cette image nette est une combinaison d'images profondes prises dans la lumière émise par l'hydrogène (rouge) et l'oxygène (bleu). L'étoile au centre du Casque de Thor devrait exploser en une spectaculaire supernova d'ici quelques milliers d'années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle : https://apod.nasa.gov/apod/ap260609.html
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