Image astronomique du jour
6 mai 2026
La danse rétrograde de Saturne et Neptune
Crédit image et droits d'auteur : Tunç Tezel (TWAN)
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : Que signifie la rétrogradation de Saturne et Neptune ? L'image présentée est une composition d'images prises sur 34 nuits, de mai 2025 à février 2026, montrant Saturne (plus brillante, au premier plan) et Neptune (plus sombre, à l'arrière-plan). Durant cette période, les deux planètes ont présenté un mouvement rétrograde, c'est-à-dire qu'elles semblaient reculer dans le ciel. Ce mouvement apparent se produit lorsque la Terre dépasse les planètes extérieures, plus lentes, dans leur orbite autour du Soleil. Imaginez le Système solaire comme une piste d'athlétisme. La Terre « court » plus vite à l'intérieur de la piste que les planètes extérieures. À mesure que la Terre s'approche, s'aligne, puis « dépasse » les planètes extérieures, celles-ci changent de position, passant de l'avant à l'arrière par rapport à la Terre. Ce changement de perspective est ce qui provoque le changement de position des planètes extérieures dans le ciel nocturne. Une animation correspondant à l'image d'aujourd'hui montre la danse de Saturne et Neptune dans le ciel nocturne boréal, qui dure depuis plusieurs mois. Saturne est passée de la constellation des Poissons à celle du Verseau, puis est revenue, tandis que Neptune est restée en Poissons. C'est la conjonction la plus proche entre Saturne et Neptune dans le ciel depuis leur dernière conjonction en 1989.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260506.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d'auteur : Tunç Tezel (TWAN)
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : Que signifie la rétrogradation de Saturne et Neptune ? L'image présentée est une composition d'images prises sur 34 nuits, de mai 2025 à février 2026, montrant Saturne (plus brillante, au premier plan) et Neptune (plus sombre, à l'arrière-plan). Durant cette période, les deux planètes ont présenté un mouvement rétrograde, c'est-à-dire qu'elles semblaient reculer dans le ciel. Ce mouvement apparent se produit lorsque la Terre dépasse les planètes extérieures, plus lentes, dans leur orbite autour du Soleil. Imaginez le Système solaire comme une piste d'athlétisme. La Terre « court » plus vite à l'intérieur de la piste que les planètes extérieures. À mesure que la Terre s'approche, s'aligne, puis « dépasse » les planètes extérieures, celles-ci changent de position, passant de l'avant à l'arrière par rapport à la Terre. Ce changement de perspective est ce qui provoque le changement de position des planètes extérieures dans le ciel nocturne. Une animation correspondant à l'image d'aujourd'hui montre la danse de Saturne et Neptune dans le ciel nocturne boréal, qui dure depuis plusieurs mois. Saturne est passée de la constellation des Poissons à celle du Verseau, puis est revenue, tandis que Neptune est restée en Poissons. C'est la conjonction la plus proche entre Saturne et Neptune dans le ciel depuis leur dernière conjonction en 1989.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel : https://apod.nasa.gov/apod/ap260506.html
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Alors que l'équipage d'Artemis II s'apprêtait à passer derrière la Lune et à subir une perte de signal prévue, il a capturé cette image d'un croissant de Terre se couchant sur le limbe lunaire. La limite de la surface visible de la Lune est appelée « limbe lunaire ». Vue de loin, elle ressemble presque à un arc de cercle, sauf lorsqu'elle est à contre-jour, comme sur d'autres images prises par l'équipage d'Artemis II. Sur cette photo, la partie sombre de la Terre est plongée dans la nuit, tandis que l'Australie et l'Océanie sont éclairées par la lumière du jour. Au premier plan, on aperçoit le cratère Ohm, avec ses bords en terrasses et son fond plat interrompu par des pics centraux, formés lorsque la surface a rebondi lors de l'impact qui a créé le cratère.
Crédit : NASA
#Lune #Moon #NASA #Artemis II #Espace #Space #Astronomie #Astronomy
On y voit trois cratères très connus depuis la Terre sous un éclairage presque vertical qui fait ressortir magnifiquement leurs rayons d’éjecta :
➡️ En bas à gauche : Aristarque
➡️ Centre-droit : Kepler
➡️ En haut à droite : Copernic
Les nappes d’éjecta très contrastées et les longs rayons brillants qui rayonnent dans toutes les directions sont particulièrement impressionnants.
Credit : NASA
#ArtemisII #Lune #Moon #Astronomie #Espace #NASA #Astronomy
Crédit photo et texte : Martin Giraud
J'ai pris cette photo dans l'est du Maroc, près de la frontière algérienne, lors d'un voyage d'astrophotographie en octobre dernier. Le ciel y était d'une pureté exceptionnelle, sans aucune pollution lumineuse (Bortle 1).
Cette photo a été prise la troisième nuit de notre voyage. Nous avons atteint ces montagnes isolées, derrière le désert d'Ouzina, en 4x4, en empruntant des pistes à travers de vastes paysages désertiques, et avons trouvé l'endroit idéal pour camper au sommet d'une petite colline dans la vallée. Le panorama était à couper le souffle, offrant une vue à 360 degrés.
Il n'y avait âme qui vive, seulement le désert qui s'étendait à perte de vue. Un bref instant, un phare apparut au loin dans les montagnes. Notre guide nous expliqua qu'il pouvait s'agir d'un trafiquant de drogue franchissant la frontière, ou de quelqu'un à la recherche de fossiles de dinosaures, la région étant réputée pour en posséder.
Cette photo est l'une de mes préférées du voyage. La luminescence atmosphérique était omniprésente et, pendant un instant, j'ai eu l'impression d'être sur une autre planète.
Sur cette image, vous pouvez voir :
- L'arche hivernale de la Voie lactée, avec à droite l'émission rouge de la nébuleuse du Cône, la nébuleuse de la Rosette, la nébuleuse d'Orion et la Boucle de Barnard. Près du centre se trouvent les Pléiades bleues et la nébuleuse de Californie rouge. La galaxie d'Andromède est visible. En bas à gauche de l'arche, la région du Cygne est visible.
- La lumière zodiacale, une faible lueur dans le ciel nocturne causée par la diffusion de la lumière solaire par la poussière interplanétaire du système solaire.
- La lueur atmosphérique, une faible lueur naturelle de l'atmosphère terrestre causée par des réactions chimiques en haute altitude, qui peut apparaître verte ou rouge.
J'ai réalisé cette image panoramique en utilisant 15 photos pour le premier plan et 21 pour le ciel. J'ai utilisé une monture équatoriale pour obtenir des temps de pose de 45 secondes sans filés d'étoiles.
Source :

Crédit image : David Moulton
S’agit-il d’une peinture ou d’une photographie ? Dans cet art abstrait céleste composé avec un pinceau cosmique, la nébuleuse poussiéreuse NGC 2170, également connue sous le nom de nébuleuse de l’Ange, brille juste au-dessus du centre de l’image.
Réfléchissant la lumière d’étoiles chaudes voisines, NGC 2170 est accompagnée d’autres nébuleuses par réflexion bleutées, d’une région d’émission rouge, de nombreuses nébuleuses sombres en absorption et d’un arrière-plan d’étoiles colorées.
À l’image des objets domestiques courants que les peintres abstraits choisissent souvent comme sujets, les nuages de gaz, de poussière et d’étoiles chaudes présentés ici se rencontrent eux aussi fréquemment dans un environnement comme celui-ci, un vaste nuage moléculaire formant des étoiles dans la constellation de la Licorne (Monoceros). Le nuage moléculaire géant Mon R2 est remarquablement proche, estimé à seulement environ 2 400 années-lumière. À cette distance, cette toile s’étendrait sur plus de 60 années-lumière.
#Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Photographie : Miguel Claro
#Astronomie #Soleil #TempêteSolaire #Espace
Crédit image : NASA, ESA et la Hubble Heritage Team (STScI/AURA)
Pour commémorer les 19 années de science historique et pionnière du télescope spatial Hubble, ce télescope en orbite a photographié un système particulier de galaxies connu sous le nom d’Arp 194. Ce groupe en interaction contient plusieurs galaxies, ainsi qu’une « fontaine cosmique » d’étoiles, de gaz et de poussière s’étendant sur plus de 100 000 années-lumière.
La composante nord (en haut) d’Arp 194 apparaît comme un assemblage désordonné de bras spiraux poussiéreux, de régions brillantes de formation d’étoiles bleues, et d’au moins deux noyaux galactiques qui semblent reliés et aux premiers stades de fusion. Une troisième galaxie spirale, relativement normale, apparaît sur la droite. La composante sud (en bas) du groupe de galaxies contient une unique grande galaxie spirale possédant ses propres régions bleues de formation d’étoiles.
Cependant, la caractéristique la plus frappante de cette troupe de galaxies est l’impressionnant flux bleu de matière s’étendant depuis la composante nord. Cette « fontaine » contient des complexes d’amas d’étoiles supermassifs, chacun pouvant renfermer des dizaines d’amas stellaires jeunes individuels. La couleur bleue est produite par des étoiles chaudes et massives qui dominent la lumière dans chaque amas. Dans l’ensemble, la « fontaine » contient plusieurs millions d’étoiles.
Ces jeunes amas stellaires se sont probablement formés à la suite des interactions entre les galaxies de la composante nord d’Arp 194. La compression du gaz impliquée dans les interactions galactiques peut accroître le taux de formation d’étoiles et engendrer de brillantes flambées de formation stellaire dans les systèmes en fusion.
La résolution de Hubble montre clairement que le flux de matière se situe devant la composante sud d’Arp 194, comme en témoigne la poussière silhouettée autour des complexes d’amas stellaires. Il n’est donc pas totalement certain que la composante sud interagisse réellement avec la paire nord.
Les détails des interactions entre les multiples galaxies constituant Arp 194 sont complexes. Les formes de toutes les galaxies impliquées semblent avoir été déformées, possiblement par leurs interactions gravitationnelles mutuelles.
Arp 194, situé dans la constellation de la Grande Ourse, se trouve à environ 600 millions d’années-lumière de la Terre. Il fait partie des nombreuses galaxies en interaction et en fusion connues dans notre univers relativement proche. Ces observations ont été réalisées en janvier 2009 avec la Wide Field Planetary Camera 2. Des images prises à travers des filtres bleu, vert et rouge ont été combinées pour former cette image pittoresque d’interaction galactique.
#Astronomie #Astrophotographie #Espace #Hubble #NASA #ESA
#Apollo17 #Lune #Terre #Espace #NASA

Crédit image : NASA, ESA, STScI ; Traitement : J. DePasquale (STScI)
Explication : Les piliers de poussière sont comparables à des montagnes interstellaires. Ils subsistent parce qu’ils sont plus denses que leur environnement, mais ils sont lentement érodés par un milieu hostile. Visible sur l’image présentée, prise par le télescope spatial Hubble, se trouve l’extrémité d’un immense pilier de gaz et de poussière dans la nébuleuse de la Trifide (M20), ponctuée par un pilier plus petit pointant vers le haut et par un jet inhabituel dirigé vers le coin supérieur gauche. De nombreux points brillants sont des étoiles nouvellement formées. Une étoile proche de l’extrémité du petit pilier est progressivement dépouillée de son gaz en accrétion par le rayonnement d’une étoile considérablement plus brillante située hors du haut de l’image. Le jet s’étend sur près d’une année-lumière et ne serait pas visible sans illumination externe. À mesure que le gaz et la poussière s’évaporent des piliers, la source stellaire cachée de ce jet sera probablement révélée, possiblement au cours des 20 000 prochaines années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
Voici NGC 1097 (Caldwell 67), l’une des galaxies spirales barrées les plus dynamiques et les plus époustouflantes de notre voisinage cosmique. Située à 45 millions d’années-lumière, cette majestueuse île d’étoiles est tout sauf calme. Elle est engagée dans une danse gravitationnelle spectaculaire avec sa galaxie compagne plus petite, NGC 1097A. Cette interaction continue a déformé ses bras spiraux autrefois élégants en vastes structures semblables à des vagues de marée, illuminées par la lumière bleue éclatante d’innombrables étoiles chaudes nouvellement formées.
En traversant le cœur de la galaxie, on distingue une barre lumineuse et allongée d’étoiles anciennes, caractéristique des galaxies spirales barrées, qui canalise le gaz et la poussière vers le centre comme un tapis roulant cosmique. Ce flux incessant alimente l’une des caractéristiques les plus extraordinaires de la galaxie, un trou noir supermassif actif situé en son noyau.
En tant que galaxie de Seyfert, NGC 1097 abrite un noyau extrêmement énergétique où le trou noir engloutit la matière à un rythme effréné, libérant d’énormes quantités de rayonnement et d’énergie au cours du processus. Le résultat est un véritable laboratoire vivant de violence galactique, de formation stellaire intense et de physique des trous noirs supermassifs, le tout magnifiquement capturé en une seule vue saisissante. Depuis l’hémisphère sud, NGC 1097 se distingue comme l’une des galaxies spirales barrées les plus remarquables et les plus impressionnantes du ciel, un véritable chef-d’œuvre céleste qui rappelle que l’Univers n’est jamais immobile.
#Nostrfr #Astronomie #Astrophotographie #Espace
Crédit image : Rayons X : Chandra : NASA/CXC/JHU/K. Kuntz et al. ; UV/Optique : XMM-Newton : ESA/XMM/R. Willatt ; Optique : Hubble : NASA/ESA/STScI/JHU/K. Kuntz et al. ; Observations au sol : R. J. GaBany ; Infrarouge : Spitzer : NASA/JPL-Caltech/STScI/K. Gordon ; Traitement d’image : NASA/CXC/SAO/L. Frattare, K. Arcand
La remarquable galaxie du Moulinet (M101) apparaît avec netteté dans cette vue multi-longueurs d’onde combinant des données issues de plusieurs télescopes. La lumière visible provenant d’observations grand champ au sol et du télescope spatial Hubble (blanc, bleu clair et jaune) révèle les bras spiraux étendus de la galaxie, tandis que la lumière ultraviolette de XMM-Newton (bleu), les rayons X de l’observatoire Chandra (violet) et la lumière infrarouge du télescope spatial Spitzer (rouge) mettent en évidence différents constituants cosmiques.
En superposant ces longueurs d’onde, les astronomes peuvent suivre les régions de formation stellaire, localiser les étoiles plus anciennes et identifier les environnements extrêmes tels que les étoiles en explosion, le gaz à des millions de degrés et la matière tourbillonnant autour de trous noirs qui illuminent la galaxie.
Située à environ 21 millions d’années-lumière, la galaxie du Moulinet s’étend sur près de 170 000 années-lumière, ce qui la rend encore plus grande que notre propre Voie lactée. La lumière visible dans cette image a entamé son voyage vers nous bien avant que les humains ne foulent la Terre.
#Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Équipe VIMS, Université d'Arizona, Université de Nantes, ESA, NASA
Explication : Enveloppée d'une atmosphère épaisse, la surface de Titan, la plus grande lune de Saturne, est extrêmement difficile à observer. De fines particules en suspension dans sa haute atmosphère créent un voile presque impénétrable, diffusant fortement la lumière visible et masquant les détails de la surface. Cependant, Titan est mieux observable dans l'infrarouge, où la diffusion est plus faible et l’absorption atmosphérique réduite. Autour de cette image de Titan en lumière visible (au centre) figurent certaines des vues infrarouges globales les plus nettes jamais obtenues de cette lune fascinante. En fausses couleurs, les six panneaux présentent un traitement homogène de 13 années de données d’imagerie infrarouge issues du spectromètre imageur visible et infrarouge (VIMS) embarqué à bord de la sonde Cassini, qui a orbité autour de Saturne de 2004 à 2017. Ils offrent une comparaison saisissante avec les images prises par Cassini en lumière visible. La mission révolutionnaire de la NASA, qui utilisera un rotor pour explorer la surface de Titan, ne devrait pas être lancée avant juillet 2028.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
Crédit image : Gianni Melis
Cette image à haute résolution montre une section spectaculaire des Appennins lunaires, la grande chaîne de montagnes qui forme le bord sud-est de la mer des Pluies (Mare Imbrium), l’un des plus vastes bassins d’impact de la Lune.
Grâce à l’éclairage rasant du terminateur lunaire, le relief des Appennins apparaît de manière extrêmement marquée : crêtes déchiquetées, escarpements abrupts et profondes vallées se détachent à travers de longues ombres qui accentuent la tridimensionnalité du paysage. Certains sommets de cette chaîne dépassent 5 km d’altitude, représentant l’une des régions topographiquement les plus imposantes de la surface lunaire. Les Appennins font en effet partie du rebord surélevé formé lors de l’impact gigantesque qui a généré le bassin du Mare Imbrium il y a environ 3,8 milliards d’années. Bien visible dans la scène se trouve la célèbre Rima Hadley (Hadley Rille), l’un des canaux volcaniques sinueux les plus spectaculaires présents sur la Lune.
Cette région est également historiquement importante car elle correspond au site d’alunissage de la mission Apollo 15 en juillet 1971. Les astronautes David Scott et James Irwin ont exploré précisément cette zone, au pied du Mons Hadley et du Mons Hadley Delta, menant d’importantes études géologiques et collectant des échantillons qui ont contribué de manière significative à la compréhension de l’histoire géologique du Mare Imbrium et de la croûte lunaire.
#Lune #Astronomie #Astrophotographie #Nostrfr #Moon #Espace #Space #Astronomy #Astrophotography
Crédits : Bruno Latorre
La « Mineral Moon » (Lune minérale) est une technique de photographie qui consiste à capturer des images à grand champ de notre satellite avec des capteurs couleur, puis à appliquer une technique de traitement simple permettant d'extraire la grande quantité d'informations qu'elles contiennent.
Tout comme sur Terre, les matériaux lunaires possèdent une manière unique d'émettre, de réfléchir ou d'absorber la lumière. Il s'agit d'une véritable « signature spectrale » qui les distingue. C'est ainsi que se révèlent les couleurs des jeunes mers lunaires, majoritairement composées de basaltes (nuances bleuâtres), et des anorthosites (nuances rougeâtres) qui constituent la majeure partie de ce que l'on appelle les hautes terres ou Highlands.
#Lune #Astronomie #Astrophotographie #Nostrfr #Moon #Espace #Space #Astronomy #Astrophotography