Image astronomique du jour
13 février 2026
NGC 147 et NGC 185
Crédit image et droits d’auteur : Chuck Ayoub
Explication : Les galaxies naines NGC 147 (à gauche) et NGC 185 se trouvent côte à côte dans ce portrait télescopique profond. Ces deux galaxies satellites de M31, la grande galaxie spirale d'Andromède, située à environ 2,5 millions d'années-lumière, sont rarement photographiées. Leur séparation dans le ciel, inférieure à un degré dans un joli champ de vision vers la constellation de Cassiopée, correspond à seulement environ 35 000 années-lumière à la distance d'Andromède, mais Andromède elle-même se trouve bien en dehors de ce cadre. Les galaxies satellites plus brillantes et plus célèbres d'Andromède, M32 et M110, sont visibles beaucoup plus près de la grande spirale. NGC 147 et NGC 185 ont été identifiées comme des galaxies binaires, formant un système binaire gravitationnellement stable. Mais la galaxie naine faiblement lumineuse Cassiopée II, récemment découverte, semble également faire partie de leur système, formant un groupe gravitationnellement lié au sein de l'intrigante population de petites galaxies satellites d'Andromède.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
Traduction : Astronostr
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Chuck Ayoub
Explication : Les galaxies naines NGC 147 (à gauche) et NGC 185 se trouvent côte à côte dans ce portrait télescopique profond. Ces deux galaxies satellites de M31, la grande galaxie spirale d'Andromède, située à environ 2,5 millions d'années-lumière, sont rarement photographiées. Leur séparation dans le ciel, inférieure à un degré dans un joli champ de vision vers la constellation de Cassiopée, correspond à seulement environ 35 000 années-lumière à la distance d'Andromède, mais Andromède elle-même se trouve bien en dehors de ce cadre. Les galaxies satellites plus brillantes et plus célèbres d'Andromède, M32 et M110, sont visibles beaucoup plus près de la grande spirale. NGC 147 et NGC 185 ont été identifiées comme des galaxies binaires, formant un système binaire gravitationnellement stable. Mais la galaxie naine faiblement lumineuse Cassiopée II, récemment découverte, semble également faire partie de leur système, formant un groupe gravitationnellement lié au sein de l'intrigante population de petites galaxies satellites d'Andromède.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel : APOD: 2026 February 13 - NGC 147 and NGC 185
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Cette géante, immortalisée pour un anniversaire du télescope spatial Hubble, mène un véritable bras de fer entre gravité et rayonnement pour éviter l’autodestruction. Elle est entourée d’une coquille en expansion de gaz et de poussière. La nébuleuse s’étend sur environ cinq années-lumière — soit la distance qui nous sépare de notre étoile la plus proche, Alpha du Centaure.
Crédit : NASA, ESA et STScI
#Astronomie #Espace #Hubble #NASA
#Astrophotographie #Cosmos
Crédit image : Olaf Filzinger
Explication : Les régions sombres et lisses qui recouvrent la face familière de la Lune portent des noms latins désignant des océans et des mers. Cette convention de dénomination est historique, même si elle peut sembler un peu ironique pour les habitants de l'ère spatiale qui considèrent la Lune comme un monde essentiellement sec et dépourvu d'air, et les zones sombres et lisses comme des bassins d'impact inondés de lave. Par exemple, cette vue lunaire prise au télescope embrasse l'étendue nord-ouest de la Mare Imbrium, ou Mer des Pluies, et s'étend jusqu'au Sinus Iridum, la Baie des Arcs-en-ciel. Entourée par les montagnes du Jura (montes), la baie mesure environ 250 kilomètres de diamètre. Visibles après le lever du soleil local, les montagnes font partie de la paroi du cratère d'impact du Sinus Iridum. Leur arc accidenté et ensoleillé est délimité au sommet par le cap (promontorium) Laplace, qui culmine à près de 3 000 mètres au-dessus de la surface de la baie. Au bas de l'arc se trouve le cap Héraclides, représenté par Giovanni Cassini dans ses dessins réalisés à l'aide d'un télescope en 1679, qui cartographient la Lune comme une jeune fille vue de profil, avec de longs cheveux flottants.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien :
Crédit image : Glenn Baxter / Astrobin
Crédit image : NASA, SDO ; Traitement et droits d’auteur : Şenol Şanli et Uğur İkizler ; Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : Combien de taches solaires pouvez-vous observer ? L’image centrale montre les nombreuses taches solaires apparues en 2025, disposées mois par mois sur le cercle, et toutes réunies sur la grande image centrale. Chaque tache solaire est refroidie magnétiquement et apparaît donc sombre ; sa durée de vie peut varier de quelques jours à plusieurs mois. Bien que les images présentées proviennent de l’Observatoire de la dynamique solaire de la NASA, les taches solaires sont facilement observables avec un petit télescope ou des jumelles équipées d’un filtre solaire. De très grands groupes de taches solaires, comme la récente région active 4366, sont même visibles avec des lunettes d’éclipse. Le nombre de taches solaires est encore compté à l’œil nu, mais le total n’est pas considéré comme exact car elles changent et se fragmentent fréquemment. L’année dernière, 2025, a coïncidé avec un maximum solaire, la période d’activité magnétique la plus intense au cours de son cycle solaire de 11 ans. Notre Soleil reste imprévisible à bien des égards, notamment en ce qui concerne le moment où il émet des éruptions solaires susceptibles d’affecter la Terre, ainsi que l’activité du prochain cycle solaire.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
Crédit photo et droits d’auteur : Max Rive
Explication : Levez les bras si vous voyez une aurore boréale. Après ces instructions, deux nuits s’écoulèrent sous un ciel… majoritairement nuageux. La troisième nuit, de retour sur les mêmes sommets, le ciel se dégagea et s’illumina d’une aurore boréale spectaculaire. Les bras levés, la patience et l’expérience furent récompensées, et l’image originale présentée ici fut capturée par la composition de trois expositions distinctes.
Le lieu : un sommet de l’Austnesfjorden (un fjord) près de la ville de Svolvær, sur les îles Lofoten, dans le nord de la Norvège. C’était en 2014. Cette année-là, notre Soleil venait de passer son maximum solaire, le point culminant de son cycle d’activité de surface de 11 ans. Comme prévu, de magnifiques aurores boréales ont été observées récemment.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
Les images proviennent de la caméra OHRC (Orbiter High Resolution Camera) de la sonde Chandrayaan-2 de l’ISRO (l’agence spatiale indienne). Elles ont été prises en avril 2021 depuis une orbite d’environ 100 km d’altitude, avec une résolution très élevée (~0,25–0,32 m par pixel).
Sur la photo de gauche on voit clairement le module lunaire de descente d’Apollo 11 (Eagle) resté sur la Lune depuis 1969.
Sur la photo de droite on voit celui d’Apollo 12, et même les traces de pas des astronautes (Pete Conrad et Alan Bean) sont visibles dans certaines versions traitées, car le sol lunaire garde les empreintes très longtemps sans atmosphère ni vent.
Ces images ont été traitées et optimisées (contraste, exposition, etc.). Les originaux bruts sont moins contrastés et plus gris, mais les objets sont bien là.
Elles sont considérées comme une preuve indépendante (troisième partie, non américaine) que les alunissages Apollo ont bien eu lieu.
#Lune #Nostrfr #ISRO
Crédit image :
Mike Herbaut & ESA/ESO/NASA Photoshop FITS Liberator
#Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : NASA, JPL, Voyager 2 ; Traitement & licence : Flickr : zelario12 ; Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : À quoi ressemble vraiment Miranda ? Visuellement, d’anciennes images de la sonde Voyager 2 de la NASA ont récemment été combinées et remasterisées pour donner l’image présentée de cette lune d’Uranus, d’un diamètre de 500 kilomètres. À la fin des années 1980, Voyager 2 a survolé Uranus, s’approchant de cette lune cratérisée, fracturée et aux rainures inhabituelles, nommée d’après un personnage de La Tempête de Shakespeare. Scientifiquement, les planétologues utilisent d’anciennes données et des images nettes pour formuler de nouvelles hypothèses sur la formation des reliefs accidentés de Miranda. Une hypothèse majeure est que Miranda, sous sa surface glacée, abritait autrefois un vaste océan d’eau liquide qui pourrait être en train de geler lentement. Grâce à l’héritage de Voyager 2, Miranda a rejoint Europe, Titan et d’autres lunes glacées dans la recherche d’eau, et peut-être de vie microbienne, dans notre système solaire.
Auteurs & éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
#Astronomie #Nostrfr #NASA #Astrophotographie #Espace
Crédit image et droits d'auteur : Daniel Korona
Explication : Une région solaire exceptionnellement active traverse actuellement le disque solaire. Cette région, nommée AR 4366, est bien plus étendue que la Terre et a produit plusieurs éruptions solaires puissantes au cours des dix derniers jours. Sur l'image présentée, la région est marquée par de grandes taches solaires sombres, situées en haut à droite du disque solaire. La photo a été prise il y a 5 jours, alors que le Soleil se trouvait au-dessus d'une colline à Zacatecas, au Mexique. AR 4366 est candidate au titre de région solaire la plus active de ce cycle solaire de 11 ans. Les régions solaires actives sont souvent associées à une activité aurorale accrue sur Terre. Atteignant maintenant la limite du disque solaire, AR 4366 commencera à tourner dans la direction opposée à la Terre au cours de la semaine prochaine. On ignore cependant si cette région active survivra suffisamment longtemps pour réapparaître dans environ deux semaines, au fur et à mesure de la rotation du Soleil.
Auteurs & éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien officiel :
On croirait voir une seule galaxie. Il y en a pourtant deux sur ce cliché du télescope spatial James Webb (JWST). La première, au premier plan, est cette sphère blanchâtre nichée au centre de l’image. Son aspect diffus la classe parmi les galaxies elliptiques, où les étoiles ne s’organisent pas en un disque plat. C’est en revanche le cas de la seconde galaxie, une spirale similaire à notre Voie lactée, dont les bras apparaissent ici étrangement étirés tout autour du centre.
Cette déformation spectaculaire confirme une prédiction de la théorie de la relativité générale. La masse de la galaxie elliptique est telle qu'elle courbe l’espace-temps autour d'elle. En traversant cette région, la lumière de la galaxie d'arrière-plan est déviée, comme par une loupe. Grâce à cet "anneau d’Einstein", la spirale devient visible autour de l’ellipse, alors qu'elle devrait être totalement masquée.
Ce magnifique exemple de lentille gravitationnelle a été débusqué dans la constellation de l’Hydre mâle, près du Petit Nuage de Magellan. En scrutant 182 amas de galaxies avec le JWST, une équipe de l’université de Liège retrace l’évolution cosmique sur 8 milliards d’années... et déniche, au passage, quelques trésors cachés.
Crédit : ESA/Webb, NASA & CSA, G. Mahler Remerciements : M. A. McDonald
#Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Équipe d'imagerie Cassini, SSI, JPL, ESA, NASA
Explication : Sortant de l'ombre, l'hémisphère de la fascinante lune intérieure Encelade, tourné vers Saturne, pose sur cette image prise par la sonde Cassini. Le nord est en haut de cette scène spectaculaire capturée en novembre 2016, alors que la caméra de Cassini était orientée presque vers le soleil, à environ 130 000 kilomètres du croissant lumineux de la lune. En fait, ce monde lointain réfléchit plus de 90 % de la lumière solaire qu'il reçoit, ce qui donne à sa surface une réflectivité similaire à celle de la neige fraîche. Avec un diamètre de seulement 500 kilomètres, Encelade est une lune étonnamment active. Les données et les images recueillies lors des survols de Cassini ont révélé la présence de vapeur d'eau et de grains de glace jaillissant des geysers du pôle sud, ainsi que des preuves de l'existence d'un océan d'eau liquide caché sous la croûte glacée de la lune.
Auteurs & éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD – NASA
Lien :
Crédit image : Michael Jaeger
Dans cette image fascinante, on peut voir la comète Jacques traverser le ciel au sein de la constellation de Cassiopée. Si la comète offre en soi un spectacle magnifique, elle ne se présente pas ici comme une simple traînée lumineuse isolée parmi des millions de points scintillants ; elle se détache sur un arrière-plan nébuleux saisissant.
Les nébuleuses en question sont la nébuleuse du Cœur (également connue sous le nom d'IC 1805, visible en bas à droite) et la nébuleuse de l'Âme (officiellement désignée IC 1848, située en haut à gauche). Toutes deux se trouvent également dans la constellation de Cassiopée, à environ 7 500 années-lumière de la Terre.
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : NASA, ESA, CSA, STScI ; D. Milisavljevic (Université Purdue), T. Temim (Université de Princeton), I. De Looze (Université de Gand)
Explication : Les étoiles massives de notre galaxie, la Voie lactée, mènent des vies spectaculaires. Nées dans d’immenses nuages cosmiques, leurs cœurs nucléaires s’enflamment et produisent des éléments lourds. Après seulement quelques millions d’années pour les étoiles les plus massives, cette matière enrichie est éjectée dans l’espace interstellaire, où un nouveau cycle de formation stellaire peut commencer.
Le nuage de débris en expansion connu sous le nom de Cassiopée A illustre cette phase finale du cycle de vie stellaire. La lumière de la supernova à l’origine de ce rémanent a été observée pour la première fois depuis la Terre il y a environ 350 ans, bien qu’elle ait mis 11 000 ans pour nous parvenir.
Cette image détaillée, prise par la caméra NIRCam du télescope spatial James Webb, révèle les filaments et les nœuds encore chauds du rémanent de supernova. L’enveloppe extérieure blanchâtre, semblable à de la fumée, de l’onde de choc en expansion mesure environ 20 années-lumière de diamètre. Une série d’échos lumineux issus de l’explosion cataclysmique de cette étoile massive est également identifiée sur les images détaillées du milieu interstellaire environnant prises par Webb.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP) ;
Représentante NASA : Amber Straughn.
Source : APOD - NASA
Lien officiel :
Crédit : Jeremy Phillips FRAS / Astrobin
#Nostrfr #Photographie #Astronomie