Image astronomique du jour
16 janvier 2026
NGC 7023 : La Nébuleuse de l’Iris
Crédit image & droits d’auteur : Justus Falk
Explication :
Ces nuages cosmiques ont fleuri à environ 1 300 années-lumière dans les fertiles champs stellaires de la constellation de Céphée. Appelée la Nébuleuse de l’Iris (NGC 7023), elle n’est pas la seule nébuleuse à évoquer l’imagerie des fleurs. Cependant, cette image télescopique profonde met en valeur l’éventail des couleurs et les symétries de la Nébuleuse de l’Iris, enchâssées dans les champs environnants de poussière interstellaire.
À l’intérieur de l’Iris elle-même, le matériau nébulaire poussiéreux entoure une étoile jeune et chaude. La couleur dominante de la nébuleuse réfléchissante plus brillante est bleue, caractéristique des grains de poussière reflétant la lumière stellaire. Les filaments centraux de la nébuleuse réfléchissante brillent d’une faible photoluminescence rougeâtre lorsque certains grains de poussière convertissent efficacement le rayonnement ultraviolet invisible de l’étoile en lumière rouge visible. Des observations infrarouges indiquent que cette nébuleuse contient des molécules carbonées complexes connues sous le nom de PAH. Les pétales bleu poussiéreux de la Nébuleuse de l’Iris s’étendent sur environ six années-lumière.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentant de la NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA
Traduction réalisée par Astronostr
#nostrfr #astronomie #APOD #science #astrophotographie #Espace #Cosmos
Crédit image & droits d’auteur : Justus Falk
Explication :
Ces nuages cosmiques ont fleuri à environ 1 300 années-lumière dans les fertiles champs stellaires de la constellation de Céphée. Appelée la Nébuleuse de l’Iris (NGC 7023), elle n’est pas la seule nébuleuse à évoquer l’imagerie des fleurs. Cependant, cette image télescopique profonde met en valeur l’éventail des couleurs et les symétries de la Nébuleuse de l’Iris, enchâssées dans les champs environnants de poussière interstellaire.
À l’intérieur de l’Iris elle-même, le matériau nébulaire poussiéreux entoure une étoile jeune et chaude. La couleur dominante de la nébuleuse réfléchissante plus brillante est bleue, caractéristique des grains de poussière reflétant la lumière stellaire. Les filaments centraux de la nébuleuse réfléchissante brillent d’une faible photoluminescence rougeâtre lorsque certains grains de poussière convertissent efficacement le rayonnement ultraviolet invisible de l’étoile en lumière rouge visible. Des observations infrarouges indiquent que cette nébuleuse contient des molécules carbonées complexes connues sous le nom de PAH. Les pétales bleu poussiéreux de la Nébuleuse de l’Iris s’étendent sur environ six années-lumière.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentant de la NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Cette image regorge d'objets célestes variés : des nébuleuses sombres, des nébuleuses par réflexion, et même quelques galaxies lointaines qui se cachent au fond. Toutes les nébuleuses au premier plan font partie du complexe de nuages moléculaires de Céphée, un vaste réseau de nuages (situé entre 650 et 1 500 années-lumière de la Terre) où naissent de nouvelles étoiles. Certaines zones sont illuminées par ces bébés étoiles toutes fraîches, tandis que d'autres sont si denses qu'elles bloquent complètement la lumière optique venant de derrière, un vrai rideau cosmique !
Et les stars du show ? La nébuleuse du requin (LDN 1235) et la nébuleuse du poisson pourri (LDN 1251).
Le requin nage tranquillement dans la poussière… mais va-t-il finir par croquer ce poisson déjà bien avarié ? Ou est-ce que le poisson pourri va lui filer entre les dents en sentant trop mauvais même pour un requin cosmique ? Mystère dans l’océan de poussière… 😏🦈🐟
Credit : Daniele Borsari / ZWO ASTRONOMY PHOTOGRAPHER OF THE YEAR
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Nostrfr #science
Hélène est une petite lune irrégulière de Saturne appartenant à la catégorie des lunes troyennes. Elle partage son orbite avec la lune beaucoup plus massive Dioné et se maintient de manière stable au point de Lagrange L4 grâce à un équilibre gravitationnel entre Saturne et Dioné. Découverte en 1980, elle fut d’abord désignée Dioné B avant d’être renommée Hélène. Avec une taille d’environ 32 kilomètres et une période orbitale de 2,74 jours, Hélène illustre la complexité et la finesse des dynamiques orbitales dans le système saturnien.
Crédit image : NASA / Jet Propulsion Laboratory / Space Science Institute
#nostrfr #astronomie #Saturne #science #astrophotographie
Crédit image : Tom Fleming / Astrobin
#Astronomie #science #astrophotographie #Nostrfr
Crédit image et droits d’auteur : Luigi Morrone
Le fond sombre du cratère Platon, large de 95 kilomètres, ainsi que les sommets éclairés par le Soleil des Alpes lunaires (Montes Alpes) sont mis en évidence dans cette image télescopique nette de la surface de la Lune. Alors que les montagnes des Alpes terrestres ont été soulevées lentement sur des millions d’années par la collision des plaques continentales, les Alpes lunaires se sont probablement formées lors d’une collision soudaine qui a créé l’immense bassin d’impact connu sous le nom de Mare Imbrium ou Mer des Pluies. Le sol généralement lisse et inondé de lave du mare se voit en dessous de la chaîne de montagnes environnante. La caractéristique droite et proéminente qui traverse les montagnes est la Vallée alpine lunaire (Vallis Alpes). Reliant le Mare Imbrium et le Mare Frigoris (Mer du Froid) au nord, la vallée s’étend vers le coin supérieur droit, sur environ 160 kilomètres de long et jusqu’à 10 kilomètres de large. Bien sûr, la grande montagne alpine lunaire brillante en dessous et à droite du cratère Platon s’appelle le Mont Blanc. Sans atmosphère, et sans neige, les Alpes lunaires ne sont probablement pas un lieu idéal pour des vacances d’hiver. Pourtant, un skieur de 68 kg ne pèserait qu’environ 11 kg sur la Lune.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant de la NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA, 
Crédit : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS / Kevin M. Gill
Cette vue saisissante de la Grande Tache Rouge et des turbulences de l'hémisphère sud est l'œuvre de la sonde Juno.
Ce rendu spectaculaire est une reconstruction minutieuse réalisée par l'expert en imagerie Kevin M. Gill à partir des données de l'instrument JunoCam. Il a assemblé et traité trois clichés pris le 12 février 2019 lors du 17e passage de la sonde, alors qu'elle survolait les nuages entre 26 900 et 95 400 km d'altitude.
Le résultat souligne la complexité fluide et hypnotique de l'atmosphère de la géante gazeuse.
#Jupiter #Space #Astronomy #NASA #Juno #Science #SpacePhotography #Espace
Crédit d’image : LROC / NASA / GSFC / Arizona State University
Vue oblique de la région sommitale du pic central du cratère lunaire Tycho. Le bloc rocheux visible à l’arrière-plan mesure environ 120 mètres de large, tandis que l’image couvre une largeur d’environ 1 200 mètres. Tycho mesure environ 82 km de diamètre, et le sommet du pic central s’élève à 2 km au-dessus du fond du cratère.
Le 10 juin 2011, le vaisseau spatial Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO) a effectué une rotation de 65° vers l’ouest, permettant aux caméras LROC NAC de saisir cette vue spectaculaire du lever du Soleil sur le cratère Tycho.
#Lune #Moon #LRO #NASA #Astronomie #Astrophotographie #nostrfr
Cette image est un portrait minéral de la Lune centré sur les vastes plaines centrales lunaires. Le traitement accentue les différences subtiles de composition minéralogique en surface : les teintes bleutées indiquent souvent des zones plus riches en titane (ilmenite), tandis que les tons orangés/jaunâtres révèlent des régions plus riches en fer ou en pyroclastites. Les grands bassins et mers lunaires dominent cette vue, avec un relief faiblement éclairé qui met en valeur les variations chromatiques plutôt que le relief topographique classique.
Crédit image : Xinran Li/AstroBin
Lien vers l’image :
Crédit et droit d’image : Michael Sleeman
Explication :
La galaxie du Tourbillon est une galaxie spirale classique. Située à seulement 30 millions d’années-lumière et mesurant 60 000 années-lumière de diamètre, M51, également connue sous le nom de NGC 5194, est l’une des galaxies les plus lumineuses et pittoresques du ciel. L’image profonde présentée ici est une combinaison numérique de clichés pris dans différentes couleurs pendant 58 heures avec un télescope depuis Lijiang, en Chine. Toutefois, toute personne équipée d’une bonne paire de jumelles peut déjà apercevoir ce Tourbillon en direction de la constellation des Chiens de Chasse (Canes Venatici). M51 est une galaxie spirale de type Sc et domine un groupe entier de galaxies. Les astronomes supposent que la structure spirale de M51 est principalement due à son interaction gravitationnelle avec une petite galaxie voisine.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) & Jerry Bonnell (UMCP)
Représentant officiel de la NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) – NASA
Lien de l’article :
Crédit image : Cassini Imaging Team, SSI, JPL, ESA, NASA
Qu’est-ce qui crée les rayures inhabituelles surnommées « rayures de tigre » à la surface de la lune d’Encelade, autour de Saturne ? À ce jour, personne ne sait avec certitude. Pour aider à répondre à cette question, les scientifiques ont programmé l’orbiteur robotique Cassini pour qu’il passe à proximité de la lune émettant des panaches. Auparavant, on avait observé que les régions des rayures de tigre expulsaient des panaches de glace d’eau, alimentant la spéculation selon laquelle des mers liquides pourraient exister sous l’écorce glacée d’Encelade.
Ces mers éventuelles présentent un intérêt particulier parce qu’elles pourraient être des candidats pour abriter une vie extraterrestre. Les processus importants qui forment ces rayures de tigre pourraient inclure un chauffage interne et des « luneséismes » (tremblements de lune). La surface visible ci-dessus sur Encelade est si jeune que seuls quelques cratères sont visibles.
Cette image brute montre au moins un type d’artéfact qui n’apparaît pas de façon évidente dans d’autres images publiées simultanément de la même région. La large « rayure » au centre de l’image est impressionnante non seulement par sa longueur et son étendue, mais aussi parce qu’un grand ombrage interne lui donne un aspect particulièrement profond.
#Encelade #Cassini #Saturne #NASA #astronomie #Astronomy #Espace #Space
Cette image de la Nébuleuse de la Carène est présentée en palette SHO, une composition en fausses couleurs réalisée à partir de filtres à bande étroite.
Dans ce rendu, le soufre ionisé (S II) est associé au rouge, l’hydrogène alpha (Hα) au vert et l’oxygène ionisé (O III) au bleu. Cette méthode permet de distinguer clairement les différentes régions chimiques et énergétiques de la nébuleuse.
La palette SHO met en valeur les filaments de gaz, les fronts d’ionisation et les zones de formation stellaire, façonnées par le rayonnement intense et les vents des étoiles massives nichées au cœur de NGC 3372. Les teintes dorées et orangées tracent les régions dominées par le soufre et l’hydrogène, tandis que les nuances bleutées révèlent les zones riches en oxygène ionisé.
Crédit image : Qizhen Zhang/Jiawei Hu/AstroBin
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute, mission Cassini – NASA / ESA
Plongeant près des bords externes des anneaux de Saturne le 16 janvier 2017, la sonde Cassini a capturé une vue rapprochée de la petite lune Daphnis, offrant la vue la plus proche jamais obtenue de ce satellite, d’un diamètre d’environ 8 kilomètres. Orbitant à l’intérieur de la fente de Keeler, un espace large de 42 kilomètres dans l’anneau A, Daphnis perturbe la matière des anneaux par sa gravité, créant des ondes remarquables dans le bord des anneaux visibles sur cette image. Alors qu’il traverse le cadre, les particules glacées sont attirées vers la lune, formant des ondulations avant et après son passage.
#Saturne #Cassini #NASA #Astronomie

NGC 2170 est une nébuleuse complexe (à la fois par émission, par réflexion et obscure) située dans la constellation de la Licorne (Monoceros), à environ 2 400 années-lumière de la Terre. Découverte par William Herschel au XVIIIe siècle, cette région fascinante est un lieu actif de formation stellaire.
La zone entourant NGC 2170 abrite trois types distincts de nébuleuses :
Nébuleuses par émission : Elles brillent principalement en rouge en raison de l'ionisation du gaz d'hydrogène.
Nébuleuses par réflexion : Elles brillent principalement en bleu en réfléchissant la lumière des jeunes étoiles voisines enfouies dans les nuages de poussière (qui diffusent également une grande partie de cette lumière).
Nébuleuses obscures : Ce sont des nuages qui ne sont ni assez chauds pour ioniser leurs atomes/molécules et émettre de la lumière, ni assez proches pour réfléchir la lumière des étoiles environnantes.
Crédit : Astrodrudis
#Astrophotographie #Astronomie #Cosmos #Universe #Space #Astrophotography #Nébuleuse #Astronomy
Depuis une orbite géostationnaire située à 36 000 kilomètres au-dessus de l’équateur, le satellite météorologique russe Elektro-L capture des images haute résolution de la Terre toutes les 30 minutes. Toutefois, seulement deux fois par an, lors d’un équinoxe, il peut saisir une vue exceptionnelle montrant un hémisphère entier entièrement éclairé par le Soleil.
À l’équinoxe, l’axe de rotation de la Terre n’est incliné ni vers le Soleil ni à l’opposé, permettant à la lumière solaire d’atteindre simultanément les deux pôles. Cette image a été enregistrée le 22 septembre 2013, lors de l’équinoxe d’automne de l’hémisphère nord. À cet instant précis, le Soleil se trouvait directement derrière le satellite géostationnaire, produisant une lueur caractéristique de lumière solaire réfléchie traversant l’équateur, exactement à l’endroit où le satellite et le Soleil étaient à la verticale de la planète.
Crédit photo : Roscosmos / NTSOMZ / zelenyikot.livejournal.com
Avec l’aimable autorisation d’Igor Tirsky et Vitaliy Egorov
#Astronomie #Terre #Satellite #Sciences #Espace #Cosmos #Roscosmos #Nostrfr
Crédit photo et droits d’auteur : Xu Chen
Explication :
Que se passe-t-il avec ce météore ? En traversant l’atmosphère terrestre, il perd ses couches externes et se réchauffe. Cette brusque montée en température provoque non seulement la lueur intense qui le parcourt, mais aussi la fusion et la vaporisation des roches et de la glace qui le composent, créant ainsi de la poussière.
Le vent atmosphérique disperse généralement cette poussière en quelques secondes, ne laissant aucune trace visible après seulement quelques minutes. Une grande partie de cette poussière finit par retomber sur Terre.
L’image présentée a été prise à la mi-décembre, au moment de l’essaim météoritique des Géminides. En haut à gauche se trouve Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne, tandis qu’au premier plan, le Huangshan, les Montagnes Jaunes de l’est de la Chine, est enveloppé de brouillard.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) — NASA