Gros plan d’une comète
Crédit : Gerald Rhemann et Michael Jäger
Les photographes se sont rendus en Namibie afin d’observer la comète C/2023 A3 (Tsuchinshan-ATLAS) dans l’hémisphère sud. En raison de l’angle d’observation, les queues de poussière et d’ions semblent se superposer, tandis que l’impact du vent solaire ce jour-là a provoqué des ondulations visibles dans la queue ionique.
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr
Crédit : Gerald Rhemann et Michael Jäger
Les photographes se sont rendus en Namibie afin d’observer la comète C/2023 A3 (Tsuchinshan-ATLAS) dans l’hémisphère sud. En raison de l’angle d’observation, les queues de poussière et d’ions semblent se superposer, tandis que l’impact du vent solaire ce jour-là a provoqué des ondulations visibles dans la queue ionique.
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr
Cette image révèle les complexes nuages de poussière et de gaz qui entourent Antares, une supergéante rouge située au cœur de la constellation du Scorpion.
📷 Bence Tóth, photographe astronomique de l’année 2024.
#Astronomie #Nostrfr
Ce papillon céleste est un exemple d’étoile en fin de vie, caractérisée par l’expansion de son enveloppe externe de gaz. Ce gaz brille de différentes couleurs sous l’effet du rayonnement de l’étoile centrale (ici partiellement dissimulée par de la poussière).
📷 Adam Block
#Astronomie #Nostrfr
Crédit image : NASA / JPL-Caltech / SwRI / MSSS ; traitement et licence : Thomas Thomopoulos.
Explication : À quel point Jupiter est-elle complexe ? La mission Juno de la NASA révèle que la géante jovienne est bien plus compliquée qu’on ne l’imaginait. Le champ magnétique de Jupiter s’avère très différent du simple champ dipolaire de la Terre : il présente plusieurs pôles intégrés dans un réseau complexe, plus enchevêtré dans l’hémisphère nord que dans l’hémisphère sud. En outre, les mesures radio de Juno montrent que l’atmosphère de Jupiter possède des structures bien en dessous de la couche nuageuse supérieure, jusqu’à plusieurs centaines de kilomètres de profondeur.
Cette complexité récemment mise en évidence est également visible dans les nuages du sud, comme le montre l’image mise en avant le mois dernier, dont la texture et les couleurs ont été rehaussées. Dans cette région, les zones et ceintures planétaires qui dominent près de l’équateur se délitent en un miasme complexe de tourbillons orageux de la taille de continents. Juno poursuit son orbite elliptique sinueuse, frôlant la planète géante chaque mois et explorant à chaque passage un secteur légèrement différent.
Source :
Ce stupéfiant cliché de la Station spatiale internationale devant le Soleil a été réalisé le 15 juin 2023 par l’astrophotographe britannique Tom Williams à l’aide d’une lunette de 120 millimètres de diamètre. L’instrument était équipé d’un filtre spécifique permettant l’observation des éruptions solaires se produisant dans la chromosphère. La résolution de l’image permet de distinguer clairement les différentes structures de l’ISS, ainsi que le vaisseau Crew Dragon qui y est amarré.
#Sun #Soleil
Dans la mythologie antique, la reine Cassiopée fut condamnée pour son orgueil, son trône à jamais voué à la rotation des cieux. Ce que le mythe omet de dire, c’est qu’au sein de sa constellation repose un vestige d’une violence bien plus ancienne que toute histoire humaine. L’un des joyaux les plus brillants de Cassiopée fut véritablement perdu — non pas dans la légende, mais lors d’un cataclysme stellaire. Déchirés par une supernova, les fragments de l’étoile dérivent encore dans son royaume céleste : un diadème brisé, auréolé d’un bleu d’oxygène.
📷 Observatoires Starfront
Source :
Nébuleuse du Rectangle Rouge vue par Hubble
Crédit image : NASA, ESA, Hubble ; traitement et licence : Judy Schmidt
Explication :
Comment s’est formée la nébuleuse du Rectangle Rouge ? En son centre se trouve un système binaire vieillissant qui l’alimente certainement, mais n’explique pas encore ses couleurs. La forme inhabituelle du Rectangle Rouge est probablement due à un épais tore de poussière qui comprime le flux de matière, par ailleurs sphérique, en cônes dont les extrémités se touchent. Comme nous observons le tore par la tranche, les bords des cônes semblent former un X. Les barreaux distincts suggèrent que le flux de matière se produit par à-coups.
Les couleurs inhabituelles de la nébuleuse sont cependant moins bien comprises, et l’on suppose qu’elles sont en partie dues à des molécules d’hydrocarbures, qui pourraient être des éléments constitutifs de la vie organique. La nébuleuse du Rectangle Rouge se situe à environ 2 300 années-lumière de la Terre, dans la constellation de la Licorne (Monoceros).
La nébuleuse est présentée ici en détail grâce au retraitement d’une image du télescope spatial Hubble. Dans quelques millions d’années, lorsque l’une des étoiles centrales aura épuisé son combustible nucléaire, la nébuleuse du Rectangle Rouge se transformera probablement en une nébuleuse planétaire.
#Astronomie #Astronomy
Source :
📷 Jason Wiscovitch
Cette nouvelle image du télescope spatial Hubble de la NASA/ESA montre Messier 96, une galaxie spirale située à un peu plus de 35 millions d’années-lumière, dans la constellation du Lion. Elle est d’une masse et d’une taille comparables à celles de la Voie lactée. Elle a été découverte pour la première fois par l’astronome Pierre Méchain en 1781, puis ajoutée seulement quatre jours plus tard au célèbre catalogue d’objets astronomiques de Charles Messier.
La galaxie ressemble à un gigantesque maelström de gaz lumineux, strié de sombres bandes de poussière qui s’enroulent vers le noyau. Messier 96 est une galaxie très asymétrique : sa poussière et son gaz sont répartis de manière inégale le long de ses bras spiraux peu marqués, et son noyau n’est pas exactement situé au centre galactique. Ses bras sont également asymétriques, une caractéristique que l’on pense influencée par l’attraction gravitationnelle d’autres galaxies appartenant au même groupe que Messier 96.
Ce groupe, appelé le groupe de M96, comprend également les galaxies brillantes Messier 105 et Messier 95, ainsi qu’un certain nombre de galaxies plus petites et plus faibles. Il s’agit du groupe le plus proche contenant à la fois des spirales brillantes et une galaxie elliptique lumineuse (Messier 105).
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr
Crédit de l'image : NASA, ESO , NAOJ, Giovanni Paglioli ; Composition et traitement : R. Colombari and R. Gendler
Que se passe-t-il au centre de la galaxie spirale M106 ? Disque d'étoiles et de gaz tourbillonnant, M106 se caractérise, comme en témoigne cette image, par ses bras spiraux majoritairement bleutés et ses veines de poussière marbrées de rouge près du bulbe. Le coeur de M106 rayonne intensément en ondes radio et en rayons X, là où des jets jumeaux ont été observés se propageant tout au long de la galaxie. Un éclat central inhabituel fait de M106 un des plus proches exemples de galaxies de Seyfert, dans lesquelles d'énormes quantités de gaz tomberaient dans un trou noir central massif. M106, aussi connue sous la référence NGC4258, est relativement proche de nous avec une distance de 23,5 millions d'années-lumière, s'étend sur un diamètre de 60.000 années-lumière, et est visible même dans de modestes télescopes dans la constellation des Chiens de chasse.
#Astronomie #Astronomy
Ceci est le satellite de Mars, Phobos. Ce n'est pas la planète Terre !
Le rover Curiosity a capturé le coucher de Phobos sur Mars à proximité du mont Sharp. Phobos est l'un des deux satellites de Mars, mais dans le ciel de la planète rouge, il semble totalement différent de la Lune dans le ciel de la Terre.
Le diamètre de Phobos est 125 fois plus petit que celui de la Lune. De plus, dans le ciel martien, Phobos se lève à l'ouest et se couche à l'est.
L'effet de marée de Mars ralentit progressivement le mouvement de Phobos et, à l'avenir, entraînera sa chute sur la planète ou sa destruction, ce qui formera un anneau planétaire. Actuellement, Phobos se trouve déjà à une distance 40 fois inférieure à la distance entre la Terre et la Lune. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il est possible de l'apercevoir, malgré sa petite taille.
#Mars
La sonde indienne MOM, en orbite autour de la planète Mars, a réalisé une image spectaculaire du satellite Phobos se détachant au-dessus de l’atmosphère martienne.
Première sonde spatiale martienne développée par l’ISRO (Indian Space Research Organisation), MOM (Mars Orbiter Mission) a été lancée le 5 novembre 2013. Depuis le 24 septembre 2014, elle évolue autour de Mars sur une orbite très elliptique, pouvant l’amener à 427 km d’altitude et l’éloigner jusqu’à 78 500 km.
#Mars
NGC 7129 est une nébuleuse par réflexion située dans la constellation de Céphée, à environ 3 300 années-lumière de la Terre. Parfois surnommée la « Nébuleuse du Bouton de Rose » en raison de sa forme caractéristique, elle abrite un amas d'étoiles très jeunes, âgées de moins d’un million d’années.
Crédit et droits d’image : Robert Gendler, Roberto Colombari, Eric Recurt, Adam Block
Données supplémentaires : Subaru (NAOJ)
#Astronomie #Astronomy #Nostrfr
Cette nouvelle vue colorée montre la région de formation d’étoiles LHA 120-N44 dans le Grand Nuage de Magellan, une petite galaxie satellite de la Voie lactée. Cette image combine des observations en lumière visible réalisées avec le télescope MPG/ESO de 2,2 mètres à l’Observatoire de La Silla de l’ESO, au Chili, avec des images en lumière infrarouge et en rayons X provenant d’observatoires spatiaux.
Au centre de cette région très riche en gaz, en poussières et en jeunes étoiles se trouve l’amas stellaire NGC 1929. Ses étoiles massives produisent un rayonnement intense, expulsent de la matière à grande vitesse sous forme de vents stellaires et parcourent rapidement leur courte mais brillante existence avant d’exploser en supernovae. Les vents et les ondes de choc des supernovae ont creusé une immense cavité dans le gaz environnant, appelée superbulle.
Des observations réalisées avec l’observatoire de rayons X Chandra de la NASA (représenté ici en bleu) révèlent des régions chaudes créées par ces vents et ces chocs, tandis que les données infrarouges du télescope spatial Spitzer de la NASA (en rouge) délimitent les zones où se trouvent les poussières et le gaz plus froid. La vue en lumière visible du télescope MPG/ESO de 2,2 mètres (en jaune) complète l’image en montrant les jeunes étoiles chaudes elles-mêmes ainsi que les nuages lumineux de gaz et de poussières qui les entourent.
La combinaison de ces différentes vues de cette région spectaculaire a permis aux astronomes de résoudre une énigme : pourquoi N44, et d’autres superbulles similaires, émettent-elles des rayons X aussi intenses ? La réponse semble être la présence de deux sources supplémentaires d’émission X brillante : les ondes de choc des supernovae frappant les parois des cavités, et la matière chaude s’évaporant depuis ces parois. Cette émission X provenant du bord de la superbulle apparaît clairement sur l’image.
Crédit
Optique : ESO ; Rayons X : NASA/CXC/U.Mich./S. Oey ; Infrarouge : NASA/JPL
#Astronomie #Astronomy
📷 Łukasz Żak
Source :
Crédit photo et droits d’auteur : Zhengjie Wu et Jeff Dai (TWAN)
Explication : La pleine Lune est la phase lunaire la plus brillante. Ce soir, vous pouvez admirer la première pleine Lune de 2026. Celle-ci aura lieu le 3 janvier à 10 h 03 UTC. Environ sept heures plus tard, à 17 h 16 UTC, la Terre atteindra son périhélie de 2026, le point de son orbite elliptique autour du Soleil où elle est la plus proche de notre étoile.
La pleine Lune de janvier était également proche de son périgée, le point de son orbite le plus proche de la Terre. Pour cette lunaison, le périgée lunaire s’est produit le 1er janvier à 21 h 44 UTC.
Vous pourrez également observer Jupiter, presque à son maximum de luminosité pour 2026, et proche de la pleine Lune dans le ciel ce soir. Enfin, pendant que vous observez le ciel, n’oubliez pas de guetter les rares et brillantes boules de feu de l’essaim météoritique des Quadrantides.
Source :
Cette nébuleuse est communément appelée la « nébuleuse de l’Homme qui court » en raison du contour vaguement reconnaissable d’un homme semblant courir à travers le ciel. Le numéro de catalogue de l’objet est principalement connu sous le nom de NGC 1977, mais deux autres objets du catalogue NGC se trouvent dans le même champ : NGC 1973 et NGC 1975.
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NGC 1512 est une galaxie spirale barrée située à environ 38 millions d’années-lumière, présentant une structure à double anneau et une intense activité de formation stellaire dans son disque interne. Sa barre canalise le gaz et la poussière vers le centre, alimentant un anneau circumnucléaire de sursaut de formation d’étoiles riche en régions H II. La petite galaxie naine NGC 1510, en interaction gravitationnelle avec NGC 1512 depuis environ 400 millions d’années, déforme ses bras spiraux et contribue à l’accrétion de matière, influençant fortement l’évolution et l’apparence des deux galaxies.
Crédit image : Michael Adler – Earth and Sky Imaging (données acquises à Rio Hurtado, Chili, observatoire Martin Pugh).
#Astronomie #Astronomy
Vue de notre planète depuis l’espace, dans les premières minutes de 2026.
Cette image montre l’hémisphère nord de la Terre, capturée par le satellite Arktika-M n°2.
Que cette photo nous rappelle que nous appartenons tous à un seul monde, une seule histoire, un seul avenir.
Bonne année !
Que cette année soit riche en découvertes et en expériences inoubliables.
#Nostrfr #Espace #Space