Une fourrure de renard, une licorne et un sapin de Noël
Crédit et droits d’auteur : R. Colombari & Francesco Antonucci ; Données : Subaru, ESO & F. Antonucci
Qu’ont en commun un cône, la fourrure d’un renard et un sapin de Noël ? Réponse : tous se trouvent dans la constellation de la Licorne (Monoceros). Cette région de formation stellaire, répertoriée sous le nom de NGC 2264, est un mélange complexe de gaz et de poussières cosmiques situé à environ 2 700 années-lumière. On y observe des nébuleuses d’émission rougeâtres, excitées par la lumière énergétique d’étoiles nouvellement formées, mêlées à des nuages de poussière interstellaire sombre. Lorsque ces nuages se trouvent à proximité d’étoiles jeunes et chaudes, ils reflètent leur lumière et produisent des nébuleuses par réflexion de teinte bleutée.
L’image couvre un champ équivalant à celui de la pleine Lune, soit environ 30 années-lumière à la distance de NGC 2264. Parmi les structures remarquables, on distingue la Nébuleuse de la Fourrure de Renard, au bas à droite, dont les volutes rappellent un pelage, l’étoile variable brillante S Mon visible juste au-dessus, et la Nébuleuse du Cône, à gauche de l’image.
Par leur disposition, les étoiles de NGC 2264 forment ce que l’on appelle aussi l’amas du Sapin de Noël : la silhouette triangulaire de l’arbre se dessine ici avec son sommet à la Nébuleuse du Cône, sur la gauche, et sa base élargie près de S Mon, sur la droite.
#nostrfr #Astronomie #Astronomy
Crédit et droits d’auteur : R. Colombari & Francesco Antonucci ; Données : Subaru, ESO & F. Antonucci
Qu’ont en commun un cône, la fourrure d’un renard et un sapin de Noël ? Réponse : tous se trouvent dans la constellation de la Licorne (Monoceros). Cette région de formation stellaire, répertoriée sous le nom de NGC 2264, est un mélange complexe de gaz et de poussières cosmiques situé à environ 2 700 années-lumière. On y observe des nébuleuses d’émission rougeâtres, excitées par la lumière énergétique d’étoiles nouvellement formées, mêlées à des nuages de poussière interstellaire sombre. Lorsque ces nuages se trouvent à proximité d’étoiles jeunes et chaudes, ils reflètent leur lumière et produisent des nébuleuses par réflexion de teinte bleutée.
L’image couvre un champ équivalant à celui de la pleine Lune, soit environ 30 années-lumière à la distance de NGC 2264. Parmi les structures remarquables, on distingue la Nébuleuse de la Fourrure de Renard, au bas à droite, dont les volutes rappellent un pelage, l’étoile variable brillante S Mon visible juste au-dessus, et la Nébuleuse du Cône, à gauche de l’image.
Par leur disposition, les étoiles de NGC 2264 forment ce que l’on appelle aussi l’amas du Sapin de Noël : la silhouette triangulaire de l’arbre se dessine ici avec son sommet à la Nébuleuse du Cône, sur la gauche, et sa base élargie près de S Mon, sur la droite.
#nostrfr #Astronomie #Astronomy
📷 Alessio Di Cicco
Messier 27 (M27), aussi connue sous le nom de Nébuleuse de l’Haltère (Dumbbell Nebula), est l’une des plus célèbres nébuleuses planétaires du ciel boréal.
Située dans la constellation du Petit Renard (Vulpecula), elle se trouve à environ 1 360 années-lumière de la Terre et s’étend sur près de 2,5 années-lumière.
Découverte en 1764 par Charles Messier, M27 fut la première nébuleuse planétaire jamais observée, bien avant que l’on ne comprenne la nature réelle de ces objets.
Spectaculaire vestige d’une étoile mourante, la nébuleuse Dumbbell dévoile ici toute sa beauté.
#Astronomie #Astronomy
Crédit & Copyright: Velimir Popov & Emil Ivanov (IRIDA Observatory)
Découverte en août 2014 par l’astronome amateur australien Terry Lovejoy, la comète C/2014 Q2 vient des régions les plus froides du Système solaire à près de 1000 unités astronomiques (UA) du Soleil. Elle est issue du nuage d’Oort, un réservoir de comètes situé aux confins du Système solaire.
À son passage au plus près du Soleil et de la Terre en janvier 2015, elle est restée visible à l’œil nu pendant plus d’un mois.
Depuis la comète Hale-Bopp en 1997, ce fut l’une des comètes intrinsèquement les plus actives à passer près de la Terre, éjectant plus de 20 tonnes de vapeur d’eau par seconde à son maximum d’activité.
#nostrfr #Astronomy #Astronomie
Crédit image : NASA/JPL-SSI/Cassini Imaging Team/J. Major
#Astronomie #Astronomy
📷 NASA/JPL-Caltech/MSSS/LANL/CNES/IRAP/Thomas Appéré
#nostrfr #Space #Espace
#Espace #Space
Alignez 23 cratères quasi identiques sur la Lune… et vous obtenez Catena Davy. Mais comment une telle formation s’est-elle créée ?
💥 L’explication la plus probable : l’impact d’une comète ou d’un astéroïde fragmenté. Sous l’effet des forces de marée lunaires, l’objet initial s’est disloqué en plusieurs morceaux avant l’impact. Chaque fragment a ensuite frappé la surface à un moment légèrement différent, dessinant cette chaîne régulière.
#nostrfr #Space #Espace
Une crête sinueuse est une formation étroite et serpentante qui évoque l’apparence d’un ancien chenal fluvial, mais qui, contrairement à celui-ci, reste en relief au-dessus de la surface au lieu d’y être creusée. On pense que ces crêtes étaient autrefois de véritables chenaux qui ont incisé le terrain.
L’eau courante peut produire plusieurs effets sur le lit d’un chenal : elle trie les grains, dépose des roches et emporte les matériaux meubles. Elle transporte également des minéraux dissous qui, en se déposant, cimentent les sédiments restants, créant ainsi un lit de cours d’eau durci, ou « blindé ».
Lorsque l’écoulement cesse et que le chenal s’assèche, cette couche blindée peut résister à l’érosion future. Au fil de millions d’années, des forces comme le vent peuvent progressivement éroder le terrain environnant, mais le lit du chenal subsiste. L’étude des caractéristiques de ces crêtes permet de déduire des indices sur le volume d’eau et la vitesse d’écoulement qui existaient autrefois.
📷 NASA / JPL-Caltech / University of Arizona
#Space #Espace
📷 NASA / JPL / Université d’Arizona.
#Space #Espace #nostrfr
📷 NASA / JPL-Caltech / University of Arizona
La caméra HiRISE de la sonde Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) a photographié une dune de sable en haute résolution. Sous l’effet des vents martiens, elle se déplace et change de forme.
Crédit image et droits : Alex Linde
Ce mystérieux nuage cosmique en forme de calamar s'étend sur presque trois pleines lunes dans le ciel terrestre. Découverte en 2011 par l’astrophotographe français Nicolas Outters, la forme bipolaire de la Nébuleuse du Calamar est ici mise en évidence par l’émission bleue caractéristique des atomes d’oxygène doublement ionisés. Bien qu’entourée apparemment par la région d’émission hydrogène rougeâtre Sh2-129, la véritable distance et la nature de la Nébuleuse du Calamar ont été difficiles à déterminer. Néanmoins, une étude suggère que Ou4 se situe réellement à l’intérieur de Sh2-129, à environ 2 300 années-lumière. Dans ce scénario, le calamar cosmique représenterait un spectaculaire flux de matière produit par un système triple d’étoiles chaudes et massives, catalogué HR8119, visible près du centre de la nébuleuse. Si tel est le cas, cette véritable nébuleuse de calamar mesurerait physiquement plus de 50 années-lumière de diamètre.
#Astronomie #Astronomy
📷 : NASA / JPL-Caltech / MSSS / SwRI / Justin Cowart
Version traitée de l’image n°053 prise lors du périjove 7, à 11 400 km au-dessus de l’hémisphère nord de Jupiter. Cette image a été modérément rehaussée en contraste et équilibrée en blanc.
L’œil de Juno (un système cyclonique rouge) et un grand ovale blanc présentant des structures convectives dominent cette scène, située à la bordure sud de la calotte polaire nord.
#nostrfr
McCandless effectua la première EVA totalement autonome, sans être relié à la navette, en utilisant la MMU. Il atteignit une distance maximale de 100 mètres du vaisseau avant de revenir à bord .
#Space #Espace
📷 Kevin Morefield
#Astronomie #Astronomy #nostrfr