Le rover Perseverance de la NASA a capturé cette vue fascinante en mars 2024, illustrant la composition unique de Mars.
Crédit : NASA, JPL-Caltech, Kevin M. Gill
🟠 Paysage orange rouille : la couleur dominante est due à l'abondance de fer oxydé (rouillé) dans la régolithe martienne. Cette poussière est souvent soulevée dans l'atmosphère.
🔵 Phénomène atmosphérique clé : le Soleil couchant est teinté de bleu parce que la poussière flottante de l'atmosphère martienne diffuse préférentiellement la lumière bleue vers l'avant (un effet inverse à celui de la Terre).
⚪️ Nuages de glace d'eau : on observe également des nuages de glace d'eau de haute altitude aux formes inexpliquées, un sujet de recherche actif pour comprendre l'atmosphère martienne.
Une preuve visuelle des dynamiques complexes de la planète rouge.
#Space #Espace
Crédit : NASA, JPL-Caltech, Kevin M. Gill
🟠 Paysage orange rouille : la couleur dominante est due à l'abondance de fer oxydé (rouillé) dans la régolithe martienne. Cette poussière est souvent soulevée dans l'atmosphère.
🔵 Phénomène atmosphérique clé : le Soleil couchant est teinté de bleu parce que la poussière flottante de l'atmosphère martienne diffuse préférentiellement la lumière bleue vers l'avant (un effet inverse à celui de la Terre).
⚪️ Nuages de glace d'eau : on observe également des nuages de glace d'eau de haute altitude aux formes inexpliquées, un sujet de recherche actif pour comprendre l'atmosphère martienne.
Une preuve visuelle des dynamiques complexes de la planète rouge.
#Space #Espace
Photo capturée par HiRISE, la caméra haute résolution du satellite Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) de la NASA.
#Space #Espace #nostrfr
NGC 6960 : La Nébuleuse du Balai de Sorcière
Crédit Image & Copyright : Brian Meyers
Explication : Il y a dix mille ans, avant l’aube de l’histoire humaine écrite, une nouvelle lumière serait soudainement apparue dans le ciel nocturne, puis se serait estompée après quelques semaines. Aujourd’hui, nous savons que cette lumière provenait d’une supernova — une étoile en explosion — et nous en observons le nuage de débris en expansion sous le nom de Nébuleuse du Voile, vestige de cette supernova.
Cette vue télescopique à haute résolution est centrée sur un segment occidental de la nébuleuse, catalogué sous NGC 6960 mais plus connu sous le nom de Nébuleuse du Balai de Sorcière. Projettée par l’explosion cataclysmique, une onde de choc interstellaire traverse l’espace, balayant et excitant la matière interstellaire sur son passage.
Photographiés à l’aide de filtres à bande étroite, les filaments lumineux apparaissent comme de longues ondulations dans une feuille vue presque par la tranche, remarquablement bien séparés entre l’hydrogène atomique (en rouge) et l’oxygène (en bleu-vert).
L’ensemble du vestige de supernova se situe à environ 1 400 années-lumière, dans la direction de la constellation du Cygne. Ce « balai de sorcière » s’étend sur environ 35 années-lumière. L’étoile brillante visible sur l’image est 52 Cygni, perceptible à l’œil nu depuis un site sombre, mais sans lien avec l’antique vestige de supernova.
#nostrfr #Astronomie #Astronomy
Source :
📷 NASA/JPL/MSSS
#Space #Espace
#nostrfr #Space #Espace
Deux Comètes Photographiées dans le Même Ciel
Crédit Image & Droits d'Auteur : Luc Perrot (TWAN)
Explication : On pourrait croire que ces comètes sont en train de faire la course, mais ce n'est pas le cas. Les comètes C/2025 K1 ATLAS (à gauche) et C/2025 R2 SWAN (à droite) sont apparues près l'une de l'autre par hasard la semaine dernière sur l'image mise en avant, prise depuis l'île de La Réunion en France, dans le sud de l'océan Indien. La comète ATLAS, plus faible, s'approche de notre Soleil et atteindra son approche la plus proche début octobre, moment où elle devrait également être à son plus brillant — bien que probablement visible uniquement avec de longues expositions sur un appareil photo. La comète plus brillante, surnommée SWAN25B, s'éloigne désormais de notre Soleil, bien que son approche la plus proche de la Terre soit prévue à la mi-octobre, où des estimations optimistes la voient devenir suffisamment brillante pour être visible à l'œil nu. Chaque comète possède une coma verdâtre composée de gaz expulsés et une queue ionique pointant dans la direction opposée au Soleil.
#nostrfr #Astronomie #Astronomy
Source :
📸 Crédit : NASA/JPL-Caltech/ASU/NEV-T
Crédits : NASA/JPL-Caltech/M. Seibert (Institution Carnegie pour la science)/K. Équipe Hoadley (Caltech)/GALEX
#Astronomy
Une fusée devant le Soleil
Crédit image et droits d’auteur : Pascal Fouquet
Explication : Dans la matinée du 24 septembre, une fusée a traversé le disque solaire éclatant sur cette image télescopique à longue portée, capturée depuis Orlando, en Floride, soit environ 80 km au nord de son site de lancement au Kennedy Space Center. Cette fusée transportait trois nouvelles missions dédiées à la météorologie spatiale. Les signaux ont désormais été reçus avec succès pour les trois missions — la sonde IMAP (Interstellar Mapping and Acceleration Probe) de la NASA, l’observatoire géocoronal Carruthers de la NASA, et la mission SWFO-L1 (Space Weather Follow-On Lagrange 1) de la NOAA — alors qu’elles entament leur trajet vers L1, un point de Lagrange Terre-Soleil.
Le point L1 se situe à environ 1,5 million de kilomètres en direction du Soleil par rapport à la Terre. De façon appropriée, de grandes régions actives du Soleil, abritant des taches solaires sombres, posent sur l’image aux côtés de la fusée en transit. En particulier, la vaste région active AR4225 se trouve juste à droite de l’ogive de la fusée.
Source :
Un SWAN, un ATLAS et Mars
Crédit image & droits d’auteur : Adam Block
Explication : Un nouveau visiteur du Système solaire interne, la comète C/2025 R2 (SWAN), arbore une longue queue ionique s’étendant en diagonale à travers ce champ télescopique de près de 7 degrés de large, enregistré le 21 septembre. Une autre comète, plus pâle, également en train de faire ses débuts dans le Système solaire interne, C/2025 K1 (ATLAS), peut être repérée au-dessus et à gauche de la chevelure verdâtre de SWAN, à peine visible sur la mer d’étoiles de fond dans la constellation de la Vierge.
Ces deux nouvelles comètes, toutes deux découvertes en 2025, partagent ce cadre céleste avec la planète rouge Mars (en bas de l’image), un vagabond bien plus familier des ciels nocturnes terrestres.
Les comètes semblent engagées dans une course, presque au coude-à-coude dans leur voyage à travers le Système solaire interne et autour du Soleil. Mais la comète SWAN a déjà atteint son périhélie – son point de rapprochement maximal du Soleil – le 12 septembre, et s’éloigne désormais sur son orbite. La comète ATLAS, en revanche, est encore en phase d’approche et atteindra son périhélie le 8 octobre.
#Astronomy
Sputnik Planitia est une étendue de glace d’azote recouvrant un bassin. Elle constitue le lobe occidental de la formation en forme de cœur de Pluton.
Matériau remontant et s’abaissant régulièrement en raison d’un processus appelé convection.
Des volcans composés principalement de glace d’eau pourraient avoir émis de la boue glacée relativement récemment.
📷 JPL, NASA, JHU-APL, SwRI
#nostrfr