Cette image montre une vue rapprochée du terrain situé dans la région de Conamara, à la surface d’Europe.
Cette zone présente des radeaux de glace semblables à ceux observés aux pôles terrestres, où de grandes plaques de glace se détachent et dérivent librement à la surface de l’océan. Une grande partie de la région présente une décoloration rougeâtre à brunâtre, comme celle visible ici – un phénomène également observé le long de nombreuses fractures de la surface d’Europe. Les scientifiques estiment que ce matériau pourrait contenir des indices sur la composition d’un océan situé sous la croûte glacée, si son existence venait à être confirmée.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/Ryan Sicilia
Astronostr
Astronostr@NostrVerified.com
npub1rgv9...av9x
Un regard sur l’espace 🔭 🪐🚀
Cette image montre une vue rapprochée du terrain situé dans la région de Conamara, à la surface d’Europe.
Cette zone présente des radeaux de glace semblables à ceux observés aux pôles terrestres, où de grandes plaques de glace se détachent et dérivent librement à la surface de l’océan. Une grande partie de la région présente une décoloration rougeâtre à brunâtre, comme celle visible ici – un phénomène également observé le long de nombreuses fractures de la surface d’Europe. Les scientifiques estiment que ce matériau pourrait contenir des indices sur la composition d’un océan situé sous la croûte glacée, si son existence venait à être confirmée.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/Ryan Sicilia
La région polaire nord d’Io, la lune volcanique de Jupiter, a été capturée par l’imageur JunoCam à bord de la sonde Juno de la NASA lors de son 57ᵉ survol rapproché de la planète géante le 30 décembre 2023.
Données d’image : NASA/JPL-Caltech/SwRI/MSSS – Traitement d’image par Gerald Eichstädt.
#AstronomyNébuleuse de l’Œil de Chat
La nébuleuse de l’Œil de Chat, également connue sous le nom de NGC 6543, est une nébuleuse planétaire remarquable située dans la constellation du Dragon. Son apparence singulière lui a valu le surnom d’« Œil de Chat », en raison de sa ressemblance avec l’œil d’un félin lorsqu’elle est observée au télescope. Cette merveille céleste résulte de l’expulsion des couches externes d’une étoile en fin de vie, formant des structures complexes de gaz et de poussière, illuminées par le noyau résiduel de l’étoile. La nébuleuse de l’Œil de Chat offre aux astronomes des données précieuses sur les phases terminales de l’évolution stellaire ainsi que sur la dynamique de formation des nébuleuses.
Crédit : NASA
#Astronomy
La nébuleuse de l’Œil de Chat, également connue sous le nom de NGC 6543, est une nébuleuse planétaire remarquable située dans la constellation du Dragon. Son apparence singulière lui a valu le surnom d’« Œil de Chat », en raison de sa ressemblance avec l’œil d’un félin lorsqu’elle est observée au télescope. Cette merveille céleste résulte de l’expulsion des couches externes d’une étoile en fin de vie, formant des structures complexes de gaz et de poussière, illuminées par le noyau résiduel de l’étoile. La nébuleuse de l’Œil de Chat offre aux astronomes des données précieuses sur les phases terminales de l’évolution stellaire ainsi que sur la dynamique de formation des nébuleuses.
Crédit : NASA
#AstronomyUne main dans l’espace
Une nébuleuse surnommée la « Main de Dieu » en raison de sa forme évoquant des doigts. Officiellement connu sous les noms MSH 15-52, ou PSR B1509-58, cet objet est le résultat d’une étoile morte, un pulsar, dont l’origine est une supernova survenue il y a environ 1 600 ans.
Une nébuleuse surnommée la « Main de Dieu » en raison de sa forme évoquant des doigts. Officiellement connu sous les noms MSH 15-52, ou PSR B1509-58, cet objet est le résultat d’une étoile morte, un pulsar, dont l’origine est une supernova survenue il y a environ 1 600 ans.Sortie extravéhiculaire de deux astronautes à bord de l'ISS
Crédit : NASA / ESA
Un regard sur notre planète, depuis la Coupole de l’ISS. Notre maison commune vue de l’orbite. 🌍✨
Image astronomique du jour
3 août 2025
Voie lactée et météore en explosion
Crédit & droits d’auteur : André van der Hoeven
Explication : D’ici environ une semaine, la pluie d’étoiles filantes des Perséides atteindra son maximum. Des grains de roche glacée traverseront le ciel, s’évaporant lors de leur entrée dans l’atmosphère terrestre. Ces particules proviennent de la comète Swift-Tuttle. Les Perséides résultent du passage annuel de la Terre à travers l’orbite de cette comète, et constituent en général la pluie de météores la plus active de l’année.
Bien qu’il soit difficile de prévoir précisément l’intensité d’une pluie de météores, un observateur sous un ciel sombre et dégagé pourrait en voir environ une par minute. Cette année, le pic d’activité des Perséides surviendra quelques jours après la pleine lune, ce qui fera disparaître les météores les plus faibles dans la lueur lunaire.
Les pluies de météores sont idéalement observées dans une position confortable, loin de toute source lumineuse. L’image présentée ici montre un météore capturé en pleine explosion lors des Perséides de 2015, au-dessus de l’Autriche, à proximité de la bande centrale de notre galaxie, la Voie lactée.
Source :
#Astronomy
Voie lactée et météore en explosion
Crédit & droits d’auteur : André van der Hoeven
Explication : D’ici environ une semaine, la pluie d’étoiles filantes des Perséides atteindra son maximum. Des grains de roche glacée traverseront le ciel, s’évaporant lors de leur entrée dans l’atmosphère terrestre. Ces particules proviennent de la comète Swift-Tuttle. Les Perséides résultent du passage annuel de la Terre à travers l’orbite de cette comète, et constituent en général la pluie de météores la plus active de l’année.
Bien qu’il soit difficile de prévoir précisément l’intensité d’une pluie de météores, un observateur sous un ciel sombre et dégagé pourrait en voir environ une par minute. Cette année, le pic d’activité des Perséides surviendra quelques jours après la pleine lune, ce qui fera disparaître les météores les plus faibles dans la lueur lunaire.
Les pluies de météores sont idéalement observées dans une position confortable, loin de toute source lumineuse. L’image présentée ici montre un météore capturé en pleine explosion lors des Perséides de 2015, au-dessus de l’Autriche, à proximité de la bande centrale de notre galaxie, la Voie lactée.
Source : Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Un joyau caché de la constellation du Cygne, SH2-96 fait partie du vestige de supernova SNR G65.2+5.7.
📷 Jack Groves - astrobin.com/li1t93/
📷 Jack Groves - astrobin.com/li1t93/La galaxie Messier 82
Image composite réalisée à partir de données de Chandra, Spitzer et du télescope Hubble (HST). Les rayons X enregistrés par Chandra apparaissent en bleu, la lumière infra-rouge enregistrée par Spitzer apparait en rouge, la lumière visible émise par l'hydrogène et enregistrée par Hubble apparait en orange, la lumière visible à courte longueur d'onde (bleu-violet) apparait en jaune-vert.
Crédit : NASA/JPL-Caltech/STScI/CXC/UofA/ESA/AURA/JHU
Image composite réalisée à partir de données de Chandra, Spitzer et du télescope Hubble (HST). Les rayons X enregistrés par Chandra apparaissent en bleu, la lumière infra-rouge enregistrée par Spitzer apparait en rouge, la lumière visible émise par l'hydrogène et enregistrée par Hubble apparait en orange, la lumière visible à courte longueur d'onde (bleu-violet) apparait en jaune-vert.
Crédit : NASA/JPL-Caltech/STScI/CXC/UofA/ESA/AURA/JHUHypérion, curieux satellite
Photo : ©NASA/JPL/Space Science Institute
Lors de sa longue mission autour de Saturne, la sonde Cassini nous a fourni de magnifiques images des satellites naturels de cette planète géante. Voici l'image la plus détaillée d'Hypérion obtenue à 33 000 km de distance. On découvre un corps peu dense, de forme irrégulière et ayant subi de nombreux impacts. Sa densité particulièrement faible, au regard de sa taille (280 km de long) implique une faible gravité et une grande porosité du satellite. Lors des impacts, le sol s'est surtout comprimé et les rares éjectas ne sont pas retombés à sa surface, car la gravité est très faible. Cela lui confère cet aspect si particulier
Photo : ©NASA/JPL/Space Science Institute
Lors de sa longue mission autour de Saturne, la sonde Cassini nous a fourni de magnifiques images des satellites naturels de cette planète géante. Voici l'image la plus détaillée d'Hypérion obtenue à 33 000 km de distance. On découvre un corps peu dense, de forme irrégulière et ayant subi de nombreux impacts. Sa densité particulièrement faible, au regard de sa taille (280 km de long) implique une faible gravité et une grande porosité du satellite. Lors des impacts, le sol s'est surtout comprimé et les rares éjectas ne sont pas retombés à sa surface, car la gravité est très faible. Cela lui confère cet aspect si particulier
On pourrait croire à des arbres sur Mars, mais il n’en est rien.
Des groupes de traînées brun foncé ont été photographiés par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter sur des dunes de sable rosé en train de dégeler, recouvertes d’une fine couche de givre. L’image ci-dessus a été prise en avril 2008, près du pôle Nord martien. À cette période, le sable sombre situé à l’intérieur des dunes devenait de plus en plus visible à mesure que le Soleil printanier faisait fondre la glace plus claire de dioxyde de carbone.
Lorsqu’il se trouve près du sommet d’une dune, ce sable sombre peut dévaler la pente et laisser derrière lui des traînées sur la surface — des marques qui, à première vue, ressemblent à des arbres dressés devant des zones plus claires… mais sans aucune ombre portée.
L’image couvre environ un kilomètre, avec une résolution permettant de distinguer des objets d’environ 25 centimètres.
Crédit : NASA/JPL/University of Arizona
Le télescope spatial James Webb de la NASA a observé Herbig-Haro 49/50, un flot de matière provenant d’une étoile encore en formation toute proche, en lumière infrarouge proche et moyenne, avec une résolution exceptionnelle.Image astronomique du jour
30 juillet 2025
Boucles coronales sur le Soleil
Crédit image et droit d'auteur : Andrea Vanoni
Explication : Notre Soleil entre fréquemment en éruption sous forme de boucles. Le plasma solaire chaud s'échappe de la surface du Soleil en formant des protubérances, dont le type le plus courant est une simple boucle. La forme en boucle provient du champ magnétique du Soleil, qui est tracé par les électrons et les protons en spirale. De nombreuses boucles dans la couronne inférieure du Soleil sont suffisamment grandes pour envelopper la Terre et sont suffisamment stables pour durer des jours. Elles se produisent généralement près des régions actives qui comprennent également des taches solaires sombres. Le panneau présenté montre quatre boucles, chacune ayant été capturée près du bord du Soleil en 2024 et 2025. Les images ont été prises par un télescope personnel à Mantoue, en Italie, et dans une couleur de lumière très spécifique émise principalement par l'hydrogène. Certaines protubérances solaires s'ouvrent soudainement et éjectent des particules dans le système solaire, déclenchant une séquence météorologique spatiale qui peut affecter le ciel et les systèmes électriques de la Terre.
Source:
Boucles coronales sur le Soleil
Crédit image et droit d'auteur : Andrea Vanoni
Explication : Notre Soleil entre fréquemment en éruption sous forme de boucles. Le plasma solaire chaud s'échappe de la surface du Soleil en formant des protubérances, dont le type le plus courant est une simple boucle. La forme en boucle provient du champ magnétique du Soleil, qui est tracé par les électrons et les protons en spirale. De nombreuses boucles dans la couronne inférieure du Soleil sont suffisamment grandes pour envelopper la Terre et sont suffisamment stables pour durer des jours. Elles se produisent généralement près des régions actives qui comprennent également des taches solaires sombres. Le panneau présenté montre quatre boucles, chacune ayant été capturée près du bord du Soleil en 2024 et 2025. Les images ont été prises par un télescope personnel à Mantoue, en Italie, et dans une couleur de lumière très spécifique émise principalement par l'hydrogène. Certaines protubérances solaires s'ouvrent soudainement et éjectent des particules dans le système solaire, déclenchant une séquence météorologique spatiale qui peut affecter le ciel et les systèmes électriques de la Terre.
Source: Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Autrefois et maintenant. 😉


Cette nouvelle image regorge de nuages de gaz qui constituent en partie la vaste nurserie stellaire baptisée Nébuleuse de la Crevette (également connue sous les références Gum 56 et IC 4628). Acquise au moyen du télescope MPG/ESO de 2,2 mètres installé à l'Observatoire de La Silla au Chili, elle est certainement l'une des plus belles photographies jamais acquises de cet objet. Y figurent des amas de jeunes étoiles chaudes blotties au sein des nuages qui forment la nébuleuse.
Crédit:ESOImage astronomique du jour
29 juillet 2025
Un champ profond de la Nébuleuse de l'Hélice
Crédit et droits d'auteur de l'image : George Chatzifrantzis
Explication : La Nébuleuse de l'Hélice vous regarde-t-elle ? Non, pas au sens biologique, mais elle ressemble étrangement à un œil. La Nébuleuse de l'Hélice tire son nom du fait qu'elle semble être observée le long de l'axe d'une hélice. En réalité, on sait maintenant qu'elle possède une géométrie étonnamment complexe, incluant des filaments radiaux et des boucles externes étendues. La Nébuleuse de l'Hélice (également connue sous le nom de NGC 7293) est l'un des exemples les plus brillants et proches d'une nébuleuse planétaire, un nuage de gaz créé à la fin de la vie d'une étoile semblable au Soleil. Le noyau stellaire central restant, destiné à devenir une naine blanche, brille d'une lumière si énergétique qu'elle fait fluorescer le gaz précédemment expulsé. L'image présentée, capturée en rouge, vert et bleu mais dominée par la lumière émise principalement par l'hydrogène, a été réalisée avec 12 heures d'exposition à travers un télescope personnel situé en Grèce. Un gros plan du bord intérieur de la Nébuleuse de l'Hélice révèle des nœuds de gaz complexes dont l'origine fait encore l'objet de recherches.
Un champ profond de la Nébuleuse de l'Hélice
Crédit et droits d'auteur de l'image : George Chatzifrantzis
Explication : La Nébuleuse de l'Hélice vous regarde-t-elle ? Non, pas au sens biologique, mais elle ressemble étrangement à un œil. La Nébuleuse de l'Hélice tire son nom du fait qu'elle semble être observée le long de l'axe d'une hélice. En réalité, on sait maintenant qu'elle possède une géométrie étonnamment complexe, incluant des filaments radiaux et des boucles externes étendues. La Nébuleuse de l'Hélice (également connue sous le nom de NGC 7293) est l'un des exemples les plus brillants et proches d'une nébuleuse planétaire, un nuage de gaz créé à la fin de la vie d'une étoile semblable au Soleil. Le noyau stellaire central restant, destiné à devenir une naine blanche, brille d'une lumière si énergétique qu'elle fait fluorescer le gaz précédemment expulsé. L'image présentée, capturée en rouge, vert et bleu mais dominée par la lumière émise principalement par l'hydrogène, a été réalisée avec 12 heures d'exposition à travers un télescope personnel situé en Grèce. Un gros plan du bord intérieur de la Nébuleuse de l'Hélice révèle des nœuds de gaz complexes dont l'origine fait encore l'objet de recherches.Il y a 31 ans, un chapelet de fragments de la comète Shoemaker–Levy 9 est entré en collision spectaculaire avec Jupiter, laissant des cicatrices visibles sur la plus grande planète du Système solaire.
Un événement céleste d'une rare intensité, immortalisé par le télescope spatial Hubble de la NASA.
Image astronomique du jour
28 juillet 2025
Collision sur l’astéroïde Dimorphos
Crédit vidéo : ASI, NASA, Johns Hopkins APL, DART, LICIACube, LUKE, IOP
Explication :
Pourquoi cette collision est-elle aussi étrange ?
En 2022, dans le but de développer une technologie de défense planétaire (traduisez : sauver notre peau), la NASA a délibérément projeté la sonde DART contre le petit satellite astéroïdal Dimorphos. L’objectif ? Modifier sa trajectoire autour de son astéroïde parent, Didymos, et démontrer ainsi que ce type d’impact pourrait, en théorie, éviter une future collision cataclysmique avec la Terre.
Mais voilà : l’analyse des nouvelles données montre que les effets de l’impact ne correspondent pas tout à fait aux attentes.
La vidéo présentée ici, une séquence accélérée prise par la caméra LUKE à bord du cube éjecté LICIACube, montre environ 250 secondes de la dispersion du nuage de débris de Dimorphos après la collision, tandis que Didymos — qui n’a pas pris de coup — passe au premier plan, l’air de rien.
En 2026, la mission européenne Hera ira sur place pour étudier tout cela de plus près, en larguant trois mini-sondes afin d’éclaircir ce mystère cosmique... et éviter de rater notre prochain rendez-vous avec un caillou spatial menaçant.
Les Perséides sont de retour – et chaque couleur révèle leur composition !
Chaque été, la Terre traverse la traînée de poussière laissée par la comète Swift-Tuttle, donnant naissance à l’une des pluies de météores les plus spectaculaires de l’année : les Perséides.
Actives en ce moment et atteignant leur apogée à la mi-août, ces étoiles filantes peuvent produire jusqu’à 75 météores par heure sous un ciel bien sombre. Mais ce qui les rend encore plus fascinantes, c’est que chaque couleur révèle la composition chimique du météore.
Lorsqu’ils pénètrent l’atmosphère terrestre à plus de 210 000 km/h, les météores s’embrasent en une série d’éclats colorés et ces couleurs sont révélatrices des éléments présents :
🔴 Rouge : oxygène & azote
🟡 Jaune doré : fer
🟣 Violet : calcium
🟠 Orange : sodium
🔵 Bleu-vert / turquoise : magnésium
Les Perséides sont actives du 17 juillet au 24 août, avec un pic d’activité prévu autour des 12 et 13 août. Même avec un peu de lumière lunaire, c’est l’un des spectacles célestes les plus impressionnants à observer.
#nostrfr