Une représentation des champs magnétiques du Soleil est superposée à une image du Soleil capturée en lumière ultraviolette extrême par le Solar Dynamics Observatory de la NASA, le 12 mars 2016.
NASA/SDO/AIA/LMSAL
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Un regard sur l’espace 🔭 🪐🚀
Une représentation des champs magnétiques du Soleil est superposée à une image du Soleil capturée en lumière ultraviolette extrême par le Solar Dynamics Observatory de la NASA, le 12 mars 2016.
NASA/SDO/AIA/LMSAL
Cette image montre deux galaxies en interaction. NGC 2936, autrefois une galaxie spirale ordinaire, et NGC 2937, une plus petite galaxie elliptique, ressemblent étonnamment à un manchot veillant sur son œuf. L’image combine la lumière visible et infrarouge, à partir de données recueillies par la caméra grand champ WFC3 du télescope spatial Hubble (NASA/ESA).
Crédit :
NASA, ESA et l’équipe Hubble Heritage (STScI/AURA)La Nébuleuse de la Patte de Chat (NGC 6334)
À l’occasion du troisième anniversaire scientifique du télescope spatial James Webb (NASA/ESA/CSA), les astronomes ont observé la Nébuleuse de la Patte de Chat (NGC 6334), une région riche en formation d’étoiles située à 4 000 années-lumière dans la constellation du Scorpion. Grâce à sa vision en infrarouge, Webb a révélé de jeunes étoiles massives en train de modeler leur environnement de gaz et de poussières, dans une scène chaotique et encore en évolution. Ces étoiles, brillantes mais de courte durée de vie, finiront par interrompre la formation stellaire autour d’elles.
À l’occasion du troisième anniversaire scientifique du télescope spatial James Webb (NASA/ESA/CSA), les astronomes ont observé la Nébuleuse de la Patte de Chat (NGC 6334), une région riche en formation d’étoiles située à 4 000 années-lumière dans la constellation du Scorpion. Grâce à sa vision en infrarouge, Webb a révélé de jeunes étoiles massives en train de modeler leur environnement de gaz et de poussières, dans une scène chaotique et encore en évolution. Ces étoiles, brillantes mais de courte durée de vie, finiront par interrompre la formation stellaire autour d’elles.Nuage de Rho Ophiuchi
Le nuage de Rho Ophiuchi est un nuage moléculaire géant de la Voie lactée composé en partie d'hydrogène ionisé et de poussière sombre. Il doit son nom à l'étoile qui domine la région dans laquelle il se trouve, ρ Ophiuchi, elle-même située à trois degrés au nord d'Antarès, dans la constellation d'Ophiuchus.
Auteur : Adam Block / Observatoire Steward / Université de l’Arizona
Le nuage de Rho Ophiuchi est un nuage moléculaire géant de la Voie lactée composé en partie d'hydrogène ionisé et de poussière sombre. Il doit son nom à l'étoile qui domine la région dans laquelle il se trouve, ρ Ophiuchi, elle-même située à trois degrés au nord d'Antarès, dans la constellation d'Ophiuchus.
Auteur : Adam Block / Observatoire Steward / Université de l’Arizona
WR 134 est une étoile variable située à environ 6 000 années-lumière de la Terre dans la constellation du Cygne. WR 134 expulse une partie de ces couches externes qui sont ensuite soufflées par le rayonnement intense et les vents stellaires rapides de l’étoile. L’éjecta est ensuite entré en collision avec la nébuleuse ambiante entourant l’étoile pour former cette espèce de disque (en bleu dans l’image).
Copyright : Christian Bertincourt
Étonnante : Outters 4, une nébuleuse bipolaire (visible en bleu), enchâssée dans la gigantesque nébuleuse en émission HII Sh2-129 (visible en rouge).
Crédit : T.A. Rector (Université d'Alaska à Anchorage) et H. Schweiker (WIYN et NOIRLab/NSF/AURA)Image astronomique du jour
10 juillet 2025
Nébuleuse obscure de Lynds 1251
Crédit et copyright de l’image : Cristiano Gualco
Explication : des étoiles sont en train de se former dans la nébuleuse obscure de Lynds (LDN) 125. Située à environ 1 000 années-lumière de nous et flottant au-dessus du plan de notre galaxie, la Voie lactée, LDN 1251 est aussi, de manière nettement moins appétissante, surnommée la "Nébuleuse du Poisson Pourri". Ce nuage moléculaire poussiéreux fait partie d’un complexe de nébuleuses sombres cartographiées dans la direction de la région de l’épanchement de Céphée (Cepheus Flare).
Les explorations astronomiques à travers le spectre de ces nuages interstellaires obscurcissants révèlent des chocs énergétiques et des flux sortants associés à la naissance d’étoiles, incluant la lueur rougeâtre caractéristique d’objets de Herbig-Haro disséminés dans l’image. Des galaxies lointaines en arrière-plan rôdent également dans la scène, presque ensevelies derrière l’étendue poussiéreuse.
Ce séduisant cadrage télescopique couvre presque trois pleines lunes dans le ciel — ce qui correspond à plus de 25 années-lumière à la distance estimée de LDN 1251.
#Astronomy #Space
Nébuleuse obscure de Lynds 1251
Crédit et copyright de l’image : Cristiano Gualco
Explication : des étoiles sont en train de se former dans la nébuleuse obscure de Lynds (LDN) 125. Située à environ 1 000 années-lumière de nous et flottant au-dessus du plan de notre galaxie, la Voie lactée, LDN 1251 est aussi, de manière nettement moins appétissante, surnommée la "Nébuleuse du Poisson Pourri". Ce nuage moléculaire poussiéreux fait partie d’un complexe de nébuleuses sombres cartographiées dans la direction de la région de l’épanchement de Céphée (Cepheus Flare).
Les explorations astronomiques à travers le spectre de ces nuages interstellaires obscurcissants révèlent des chocs énergétiques et des flux sortants associés à la naissance d’étoiles, incluant la lueur rougeâtre caractéristique d’objets de Herbig-Haro disséminés dans l’image. Des galaxies lointaines en arrière-plan rôdent également dans la scène, presque ensevelies derrière l’étendue poussiéreuse.
Ce séduisant cadrage télescopique couvre presque trois pleines lunes dans le ciel — ce qui correspond à plus de 25 années-lumière à la distance estimée de LDN 1251.
#Astronomy #Space
Admirez la magnifique nébuleuse de la Rosette, située à environ 5 000 années-lumière.
(Crédit : CTIO/NOIRLab/DOE/NSF/AURA – Traitement de l’image : T.A. Rector (Université de l’Alaska à Anchorage/NSF NOIRLab), D. de Martin & M. Zamani, NSF NOIRLab) – Vidéo par Universal-Sci
#Astronomy #Space
Évolution du système binaire R Aquarii, composé d’une naine blanche et d’une géante rouge (2014 à 2023)
La luminosité de l’étoile binaire centrale varie au fil du temps en raison des fortes pulsations de la géante rouge.
Crédits : NASA, ESA, M. Stute, M. Karovska, D. de Martin & M. Zamani-ESA/Hubble
#Space #Astronomy
Cette image composite montre une vue en infrarouge de Titan, la lune de Saturne, obtenue par la sonde Cassini de la NASA lors du survol, effectué le 13 novembre 2015. Ces observations ont été réalisées à l’aide du spectromètre imageur en lumière visible et infrarouge (VIMS) de la sonde.Image astronomique du jour
9 juillet 2025
Trifide la Belle
Crédit & Copyright de l'image : Alessandro Cipolat Bares
Explication :
La splendide nébuleuse de la Trifide est une étude cosmique des contrastes. Également connue sous le nom de M20, elle se situe à environ 5 000 années-lumière dans la direction de la constellation riche en nébuleuses du Sagittaire.
Région de formation stellaire située dans le plan de notre galaxie, la Trifide illustre trois types différents de nébuleuses astronomiques :
les nébuleuses en émission rouges, dominées par la lumière émise par les atomes d’hydrogène,
les nébuleuses par réflexion bleues, produites par la poussière qui réfléchit la lumière des étoiles,
et les nébuleuses sombres, où des nuages de poussière denses apparaissent en silhouette.
Mais c’est surtout la région d’émission rouge, grossièrement divisée en trois par des bandes de poussière obscurcissantes, qui a valu à la Trifide son nom populaire.
Des piliers et jets sculptés par des étoiles nouvellement formées, visibles au-dessus et à droite du centre de la nébuleuse d’émission, apparaissent dans les célèbres gros plans du télescope spatial Hubble.
La nébuleuse de la Trifide mesure environ 40 années-lumière de diamètre. Trop faible pour être vue à l’œil nu, elle couvre, dans cette vue télescopique profonde, presque la même superficie dans le ciel terrestre qu’une pleine Lune.
Trifide la Belle
Crédit & Copyright de l'image : Alessandro Cipolat Bares
Explication :
La splendide nébuleuse de la Trifide est une étude cosmique des contrastes. Également connue sous le nom de M20, elle se situe à environ 5 000 années-lumière dans la direction de la constellation riche en nébuleuses du Sagittaire.
Région de formation stellaire située dans le plan de notre galaxie, la Trifide illustre trois types différents de nébuleuses astronomiques :
les nébuleuses en émission rouges, dominées par la lumière émise par les atomes d’hydrogène,
les nébuleuses par réflexion bleues, produites par la poussière qui réfléchit la lumière des étoiles,
et les nébuleuses sombres, où des nuages de poussière denses apparaissent en silhouette.
Mais c’est surtout la région d’émission rouge, grossièrement divisée en trois par des bandes de poussière obscurcissantes, qui a valu à la Trifide son nom populaire.
Des piliers et jets sculptés par des étoiles nouvellement formées, visibles au-dessus et à droite du centre de la nébuleuse d’émission, apparaissent dans les célèbres gros plans du télescope spatial Hubble.
La nébuleuse de la Trifide mesure environ 40 années-lumière de diamètre. Trop faible pour être vue à l’œil nu, elle couvre, dans cette vue télescopique profonde, presque la même superficie dans le ciel terrestre qu’une pleine Lune.
💫 Collision cosmique en cours !
Les galaxies NGC 2207 et IC 2163, à 114 millions d’années-lumière, s’entrelacent dans une lente danse gravitationnelle. IC 2163, déformée par sa grande voisine, finira engloutie dans une fusion galactique... dans quelques milliards d’années.
📸 JWST / NASA / ESAImage astronomique du jour
8 juillet 2025
Les Pléiades en rouge et bleu
Crédit image et copyright : Ogetay Kayali ( Michigan Tech U. ) Texte : Ogetay Kayali ( Michigan Tech U. )
Explication : Si vous avez observé le ciel et observé un groupe d’étoiles de la taille de la pleine Lune, il s’agit des Pléiades (M45). Sans doute l’ amas d’étoiles le plus célèbre du ciel, ses étoiles les plus brillantes sont visibles même depuis les villes les plus polluées par la lumière. Mais à l’œil nu, sa nébulosité – le gaz et la poussière qui l’entourent – peut également être vue sous un ciel sombre. Cependant, les télescopes peuvent en capter encore plus. Les étoiles bleues brillantes des Pléiades, aussi appelées les Sept Sœurs, illuminent la poussière environnante, lui donnant un bleu diffus, visible uniquement lors de longues expositions. Mais ce n’est pas tout. La poussière cosmique semble s’étirer vers le haut comme des bras éthérés. Et toute la structure est entourée d’une lueur rougeâtre provenant de l’ élément le plus abondant de l’univers : l’hydrogène. L’image présentée ici, composée de près de 25 heures de pose, a été prise l’année dernière depuis l’observatoire Starfront, au Texas, aux États-Unis.
Les Pléiades en rouge et bleu
Crédit image et copyright : Ogetay Kayali ( Michigan Tech U. ) Texte : Ogetay Kayali ( Michigan Tech U. )
Explication : Si vous avez observé le ciel et observé un groupe d’étoiles de la taille de la pleine Lune, il s’agit des Pléiades (M45). Sans doute l’ amas d’étoiles le plus célèbre du ciel, ses étoiles les plus brillantes sont visibles même depuis les villes les plus polluées par la lumière. Mais à l’œil nu, sa nébulosité – le gaz et la poussière qui l’entourent – peut également être vue sous un ciel sombre. Cependant, les télescopes peuvent en capter encore plus. Les étoiles bleues brillantes des Pléiades, aussi appelées les Sept Sœurs, illuminent la poussière environnante, lui donnant un bleu diffus, visible uniquement lors de longues expositions. Mais ce n’est pas tout. La poussière cosmique semble s’étirer vers le haut comme des bras éthérés. Et toute la structure est entourée d’une lueur rougeâtre provenant de l’ élément le plus abondant de l’univers : l’hydrogène. L’image présentée ici, composée de près de 25 heures de pose, a été prise l’année dernière depuis l’observatoire Starfront, au Texas, aux États-Unis.Les Piliers de la Création prennent vie dans une nouvelle visualisation de la NASA grâce aux télescopes Hubble et Webb.
Rendus célèbres en 1995 par le télescope spatial Hubble de la NASA, les Piliers de la Création, situés au cœur de la nébuleuse de l’Aigle, ont captivé l’imagination du monde entier par leur beauté saisissante et éthérée.
Aujourd’hui, la NASA dévoile une nouvelle visualisation 3D de ces majestueuses structures célestes, réalisée à partir des données des télescopes spatiaux Hubble et James Webb. Il s’agit du film multibande le plus complet et le plus détaillé à ce jour sur cette région de formation stellaire.
Crédits
Producteur : Greg Bacon (STScI)
Réalisateur : Frank Summers (STScI)
Conseillère scientifique : Anna McLeod (Université de Durham)
Visualisation :
Greg Bacon, Ralf Crawford, Joseph DePasquale, Leah Hustak, Danielle Kirshenblat, Christian Nieves, Joseph Olmsted, Alyssa Pagan, Frank Summers (STScI), Robert Hurt (Caltech/IPAC)
Crédit musical :
“Adrift” par Joseph DePasquale (STScI)
#Astronomie #Astronomy #Space #nostrfr
Le panache et l’anneau d’Encelade
Une combinaison d’images et de spectres capturés par le télescope spatial James Webb de la NASA révèle un gigantesque panache d’eau jaillissant du pôle sud d’Encelade, la lune de Saturne, formant un anneau en forme de beignet autour de la planète.
Crédit : NASA, ESA, ASC, G. Villanueva (Centre spatial Goddard de la NASA), A. Pagan (STScI), L. Hustak (STScI)
🌟 Top 16 des étoiles les plus brillantes de notre ciel nocturne 🌌
✨ 1. Sirius – La reine de la nuit ! Dans le Grand Chien, c’est la plus brillante de toutes. Un duo stellaire à 8,6 a.l.
✨ 2. Canopus – Géante blanche du Navire Argo, à 310 a.l., elle brille surtout pour l’hémisphère sud.
✨ 3. Rigil Kentaurus – Le proche voisin ! Alpha du Centaure, triple système dont Proxima est l’étoile la plus proche de nous.
✨ 4. Arcturus – Vieille dame orangée de la constellation du Bouvier. Elle est plus de 100 fois plus lumineuse que le Soleil !
✨ 5. Vega – L’étoile d'été du nord ! Dans la Lyre, c’est un joyau bleu-blanc à 25 a.l.
✨ 6. Capella – Un quatuor stellaire dans le Cocher, souvent sous-estimé.
✨ 7. Rigel – Supergéante bleue d’Orion, une vraie puissance à plus de 800 a.l.
✨ 8. Procyon – Petite mais brillante, elle fait équipe avec Sirius dans le Triangle d'hiver.
✨ 9. Achernar – Une étoile rapide et aplatie du fleuve Eridan, visible surtout dans le sud.
✨ 10. Bételgeuse – Colosse rouge et capricieux d’Orion, elle pourrait exploser… un jour.
✨ 11. Hadar – Compagne de la Croix du Sud, c’est une géante bleue massive.
✨ 12. Altaïr – À peine 17 a.l., très rapide : elle tourne en 9h contre 27 jours pour notre Soleil !
✨ 13. Acrux – Le joyau bleu de la Croix du Sud, un système multiple spectaculaire.
✨ 14. Aldébaran – L’œil rouge du Taureau. Vieille, grosse et bien visible dans les nuits d’hiver.
✨ 15. Antarès – Son nom signifie "rival de Mars", et pour cause : c’est un monstre rouge dans le Scorpion.
✨ 16. Spica – Dans la Vierge, c’est une binaire éclatante de type B, vive et lointaine.
✨ 1. Sirius – La reine de la nuit ! Dans le Grand Chien, c’est la plus brillante de toutes. Un duo stellaire à 8,6 a.l.
✨ 2. Canopus – Géante blanche du Navire Argo, à 310 a.l., elle brille surtout pour l’hémisphère sud.
✨ 3. Rigil Kentaurus – Le proche voisin ! Alpha du Centaure, triple système dont Proxima est l’étoile la plus proche de nous.
✨ 4. Arcturus – Vieille dame orangée de la constellation du Bouvier. Elle est plus de 100 fois plus lumineuse que le Soleil !
✨ 5. Vega – L’étoile d'été du nord ! Dans la Lyre, c’est un joyau bleu-blanc à 25 a.l.
✨ 6. Capella – Un quatuor stellaire dans le Cocher, souvent sous-estimé.
✨ 7. Rigel – Supergéante bleue d’Orion, une vraie puissance à plus de 800 a.l.
✨ 8. Procyon – Petite mais brillante, elle fait équipe avec Sirius dans le Triangle d'hiver.
✨ 9. Achernar – Une étoile rapide et aplatie du fleuve Eridan, visible surtout dans le sud.
✨ 10. Bételgeuse – Colosse rouge et capricieux d’Orion, elle pourrait exploser… un jour.
✨ 11. Hadar – Compagne de la Croix du Sud, c’est une géante bleue massive.
✨ 12. Altaïr – À peine 17 a.l., très rapide : elle tourne en 9h contre 27 jours pour notre Soleil !
✨ 13. Acrux – Le joyau bleu de la Croix du Sud, un système multiple spectaculaire.
✨ 14. Aldébaran – L’œil rouge du Taureau. Vieille, grosse et bien visible dans les nuits d’hiver.
✨ 15. Antarès – Son nom signifie "rival de Mars", et pour cause : c’est un monstre rouge dans le Scorpion.
✨ 16. Spica – Dans la Vierge, c’est une binaire éclatante de type B, vive et lointaine.Image astronomique du jour
7 juillet 2025
Comète interstellaire 3I/ATLAS
Crédit image : NASA, JPL-Caltech
Explication : elle vient de l'espace. Un objet extérieur à notre système solaire la traverse actuellement à grande vitesse. Classée comme comète en raison de sa chevelure gazeuse, 3I/ATLAS est seulement le troisième objet macroscopique identifié comme étant aussi extraterrestre. La trajectoire de la comète est indiquée en blanc sur la carte en vedette, où les orbites de Jupiter, Mars et de la Terre sont indiquées en or, rouge et bleu. Actuellement, la comète 3I/ATLAS est à peu près à la distance de Jupiter du Soleil - mais elle se rapproche, son approche la plus proche de notre Soleil étant prévue dans l'orbite de Mars fin octobre. Prévue pour passer près de Mars et de Jupiter, 3I/ATLAS ne devrait pas passer près de la Terre. L'origine de la comète 3I/ATLAS reste inconnue. Bien que l'activité initiale indique une comète relativement normale, les observations futures sur la composition et la nature de 3I/ATLAS se poursuivront certainement.
Comète interstellaire 3I/ATLAS
Crédit image : NASA, JPL-Caltech
Explication : elle vient de l'espace. Un objet extérieur à notre système solaire la traverse actuellement à grande vitesse. Classée comme comète en raison de sa chevelure gazeuse, 3I/ATLAS est seulement le troisième objet macroscopique identifié comme étant aussi extraterrestre. La trajectoire de la comète est indiquée en blanc sur la carte en vedette, où les orbites de Jupiter, Mars et de la Terre sont indiquées en or, rouge et bleu. Actuellement, la comète 3I/ATLAS est à peu près à la distance de Jupiter du Soleil - mais elle se rapproche, son approche la plus proche de notre Soleil étant prévue dans l'orbite de Mars fin octobre. Prévue pour passer près de Mars et de Jupiter, 3I/ATLAS ne devrait pas passer près de la Terre. L'origine de la comète 3I/ATLAS reste inconnue. Bien que l'activité initiale indique une comète relativement normale, les observations futures sur la composition et la nature de 3I/ATLAS se poursuivront certainement.Observer Orion, c’est assister en temps réel au cycle de vie des étoiles.
La constellation d’Orion illustre, en un seul champ visuel, les différentes phases de l’évolution stellaire.
Tout commence avec Bételgeuse, une supergéante rouge située à l’épaule d’Orion. Cette étoile massive, instable et en fin de vie, est sur le point d’achever son évolution. Dans un délai estimé à moins de 100 000 ans — une échelle infime à l’échelle cosmique — elle explosera en supernova. Cet événement cataclysmique produira un éclat suffisant pour surpasser la luminosité de la Lune, rendant temporairement la nuit plus brillante que le jour.
Au centre de la constellation, le Baudrier d’Orion attire l’attention : il se compose de trois étoiles alignées — Alnitak, Alnilam et Mintaka. Il s’agit de supergéantes bleues, plus jeunes que Bételgeuse mais partageant une même destinée évolutive : une phase de combustion rapide suivie d’une fin violente, sous forme de supernova, laissant derrière elles des objets compacts tels que des étoiles à neutrons ou des trous noirs.
Sous le Baudrier se trouve la nébuleuse d’Orion (M42), une région H II active. Ce vaste nuage de gaz ionisé constitue une pépinière stellaire, où la contraction gravitationnelle de la matière donne naissance à de nouvelles étoiles, dont certaines seront, à terme, les géantes de demain.
En observant Orion, on ne voit pas simplement une figure céleste : on perçoit une chronologie dynamique, où coexistent des étoiles en fin de vie, des étoiles en phase stable de combustion, et des protoétoiles en formation. C’est un instantané de l’évolution stellaire, étalé sur des millions d’années, rendu visible en une seule nuit.
Observer Orion, c’est donc assister au fonctionnement continu de la mécanique céleste — une démonstration saisissante de l’astrophysique en action.
📷 Crédit image de fond : Akira Fuji
La constellation d’Orion illustre, en un seul champ visuel, les différentes phases de l’évolution stellaire.
Tout commence avec Bételgeuse, une supergéante rouge située à l’épaule d’Orion. Cette étoile massive, instable et en fin de vie, est sur le point d’achever son évolution. Dans un délai estimé à moins de 100 000 ans — une échelle infime à l’échelle cosmique — elle explosera en supernova. Cet événement cataclysmique produira un éclat suffisant pour surpasser la luminosité de la Lune, rendant temporairement la nuit plus brillante que le jour.
Au centre de la constellation, le Baudrier d’Orion attire l’attention : il se compose de trois étoiles alignées — Alnitak, Alnilam et Mintaka. Il s’agit de supergéantes bleues, plus jeunes que Bételgeuse mais partageant une même destinée évolutive : une phase de combustion rapide suivie d’une fin violente, sous forme de supernova, laissant derrière elles des objets compacts tels que des étoiles à neutrons ou des trous noirs.
Sous le Baudrier se trouve la nébuleuse d’Orion (M42), une région H II active. Ce vaste nuage de gaz ionisé constitue une pépinière stellaire, où la contraction gravitationnelle de la matière donne naissance à de nouvelles étoiles, dont certaines seront, à terme, les géantes de demain.
En observant Orion, on ne voit pas simplement une figure céleste : on perçoit une chronologie dynamique, où coexistent des étoiles en fin de vie, des étoiles en phase stable de combustion, et des protoétoiles en formation. C’est un instantané de l’évolution stellaire, étalé sur des millions d’années, rendu visible en une seule nuit.
Observer Orion, c’est donc assister au fonctionnement continu de la mécanique céleste — une démonstration saisissante de l’astrophysique en action.
📷 Crédit image de fond : Akira Fuji

L'Administration spatiale nationale chinoise (CNSA) a publié une série de séquences montrant l'atterrissage et les déplacements du rover Zhurong sur Mars.
Dans cette compilation vidéo, des effets sonores artificiels ont été ajoutés aux images d'origine fournies par la CNSA, à l'exception de l'enregistrement audio réel capté lors de la descente de Zhurong sur la rampe du module d'atterrissage.
#Space