Le bassin Caloris en couleurs accentuées
Crédit image : NASA, Johns Hopkins University APL, Arizona State University, CIW
Le vaste bassin de Caloris sur Mercure est l’un des plus grands bassins d’impact du Système solaire. Il s’est formé au début de l’histoire du Système solaire, lors de l’impact d’un corps de la taille d’un gros astéroïde. Ce bassin fracturé et riche en structures s’étend sur environ 1 500 kilomètres dans cette mosaïque en couleurs rehaussées, réalisée à partir de données d’images de la sonde spatiale MESSENGER, en orbite autour de Mercure. Le plus jeune des grands bassins d’impact de Mercure, Caloris a ensuite été comblé par des laves qui apparaissent en orange sur la mosaïque. Des cratères formés après cette inondation de lave ont excavé des matériaux situés sous les coulées volcaniques superficielles. Visibles sous forme de teintes bleues contrastées, ces matériaux pourraient donner un aperçu de la composition originelle du fond du bassin. L’analyse de ces cratères suggère que l’épaisseur de la couverture de lave volcanique est comprise entre 2,5 et 3,5 kilomètres. Les taches orange autour du pourtour du bassin seraient des évents volcaniques.
Source : APOD - NASA
Article original :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr #Mercure
Crédit image : NASA, Johns Hopkins University APL, Arizona State University, CIW
Le vaste bassin de Caloris sur Mercure est l’un des plus grands bassins d’impact du Système solaire. Il s’est formé au début de l’histoire du Système solaire, lors de l’impact d’un corps de la taille d’un gros astéroïde. Ce bassin fracturé et riche en structures s’étend sur environ 1 500 kilomètres dans cette mosaïque en couleurs rehaussées, réalisée à partir de données d’images de la sonde spatiale MESSENGER, en orbite autour de Mercure. Le plus jeune des grands bassins d’impact de Mercure, Caloris a ensuite été comblé par des laves qui apparaissent en orange sur la mosaïque. Des cratères formés après cette inondation de lave ont excavé des matériaux situés sous les coulées volcaniques superficielles. Visibles sous forme de teintes bleues contrastées, ces matériaux pourraient donner un aperçu de la composition originelle du fond du bassin. L’analyse de ces cratères suggère que l’épaisseur de la couverture de lave volcanique est comprise entre 2,5 et 3,5 kilomètres. Les taches orange autour du pourtour du bassin seraient des évents volcaniques.
Source : APOD - NASA
Article original : APOD: 2015 March 5 - Enhanced Color Caloris
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Crédit photo et droits d’auteur : Arnaud Mariat
Explication : Il y avait quelque chose derrière les nuages. En y regardant de plus près, il s'agissait de la Lune, difficilement visible hier vers midi au-dessus du petit village de Cessy, en France. Mais bientôt, il n'y avait plus que la Lune. Comme prévu, un point lumineux est soudainement apparu derrière elle : la planète Vénus, très lointaine. Sur la seule et unique photo présentée, les deux astres semblaient présenter un croissant. Le croissant de Lune était assez faible, avec seulement environ 10 % de sa surface éclairée par le Soleil. En revanche, le croissant de Vénus était plus complet, avec environ 25 % de sa surface éclairée. Vénus paraissait plus brillante car elle est plus proche du Soleil et parce que ses nuages sont plus réfléchissants que la surface sombre de la Lune. Une occultation de Vénus par la Lune n'est visible que depuis environ 10 % de la surface terrestre, mais hier, même la majeure partie de cette zone était en plein jour.
Source : APOD - NASA
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Crédit: Agence Spatiale Nationale Chinoise et Académie des Sciences Chinoises
#Lune #CNSA #Espace #Astronomie #Nostrfr
Un spectacle inhabituel accueille le Cerro Armazones, dans le désert d’Atacama au Chili, sur cette image prise par drone le 19 août 2026. La neige recouvre une partie de la montagne tandis que de bas nuages dérivent autour du dôme de l’Extremely Large Telescope de l’ESO, illuminé par la lumière d’un Soleil bas sur l’horizon.
Le Cerro Armazones a été choisi pour accueillir l’ELT en raison de ses conditions exceptionnellement sèches, de son ciel dégagé et de la stabilité remarquable de son atmosphère, des conditions parmi les meilleures sur Terre pour observer l’Univers. C’est précisément ce qui rend une scène comme celle ci si rare : la neige et les épais nuages ont brièvement transformé le désert habituellement dénudé en un paysage blanc, avant que le temps typiquement sec et sans nuages de la montagne ne revienne rapidement.
Ces épisodes météorologiques sont extrêmement rares, mais même dans des conditions normales, le désert d’Atacama reste un environnement hostile. Pour protéger le télescope de son environnement, l’ELT est installé à l’intérieur d’un immense dôme conçu pour protéger ses composants les plus délicats, notamment ses miroirs géants et ses instruments scientifiques, qui restent encore à installer.
Une fois sa construction achevée et sa première lumière obtenue plus tard au cours de cette décennie, l’ELT exploitera les conditions exceptionnelles du ciel de cette montagne pour explorer l’Univers avec une précision sans précédent et s’attaquer à certaines des grandes questions encore ouvertes de l’astronomie, des exoplanètes aux toutes premières galaxies qui se sont formées.
Crédit image : E. Sech/Cimolai/ESO
Source : ESO, Observatoire européen austral
Article officiel : 
#Astronomie #Nostrfr
Crédit image : Apollo 11, NASA (image numérisée par Kipp Teague)
Explication : La lumière éclatante du Soleil scintille tandis que de longues ombres sombres marquent cette image de la surface de la Lune. Elle a été prise le 20 juillet 1969 par l’astronaute d’Apollo 11 Neil Armstrong, le premier homme à marcher sur la surface lunaire. On y voit le module lunaire de la mission, Eagle, ainsi que le pilote du module lunaire, Buzz Aldrin, en combinaison spatiale.
Aldrin déploie une longue feuille de matériau réfléchissant, également connue sous le nom d’expérience de composition du vent solaire. Exposée face au Soleil, cette feuille a piégé les particules s’échappant du Soleil dans le vent solaire, recueillant ainsi un échantillon de matière provenant directement du Soleil. Avec 22 kilogrammes de roches lunaires et d’échantillons de sol lunaire, le collecteur de vent solaire a été rapporté sur Terre pour être analysé dans des laboratoires.
Source : APOD - NASA
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Crédit image & droits d’auteur : Aldo Zanetti
Explication : La magnifique et brillante galaxie spirale M83 se trouve à quelque douze millions d’années-lumière, près de l’extrémité sud-est de la très longue constellation de l’Hydre. Ses bras spiraux bien marqués, dessinés par des bandes de poussière sombre et des amas d’étoiles bleues, lui valent son nom populaire de Moulinet du Sud. Cependant, les régions de formation stellaire rougeâtres qui parsèment les bras spiraux de ce moulinet cosmique lui ont également valu un autre surnom : la Galaxie aux Mille Rubis.
D’un diamètre de seulement 40 000 années-lumière, plus petite que la Voie lactée, M83 appartient à un groupe de galaxies qui comprend la galaxie active du Centaure A. En fait, le cœur de M83 elle-même est brillant dans le domaine des rayons X, révélant une forte concentration d’étoiles à neutrons et de trous noirs, vestiges d’une intense flambée de formation stellaire. Cette image télescopique détaillée, prise depuis le sol, présente également des étoiles de la Voie lactée au premier plan ainsi que des galaxies lointaines en arrière-plan.
APOD - NASA
Article officiel :
Crédit image et droits d’auteur : Alessandro Merga
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Explication : À quoi cette image vous fait-elle penser ? Beaucoup y voient une girafe tournée vers la droite, le cou tendu et les longues pattes en pleine foulée (mais certains pourraient y voir un écureuil). L’image présentée est LDN 1295, également appelée la nébuleuse de la Girafe, dans la constellation de la reine mythique d’Éthiopie, Cassiopée. Elle figure dans le catalogue Lynds des nébuleuses obscures, compilé en 1962 par l’astronome américaine Beverly Lynds, pionnière pour les femmes en astronomie et en astrophysique. Les nébuleuses obscures sont des nuages interstellaires de poussière et de gaz qui bloquent la lumière visible des étoiles situées derrière elles. Ces nébuleuses sont souvent faibles et difficiles à photographier. Pourquoi voyons-nous des formes animales et des visages dans les nébuleuses, les nuages et presque partout ailleurs ? C’est dû à la paréidolie, notre tendance à rechercher des formes familières. La paréidolie pourrait conférer aux animaux un avantage évolutif, par exemple pour identifier (et éviter) les prédateurs.
Source : APOD – NASA
Adresse de l’article :
#Mars #Espace #Chine #Nostrfr
Considérée comme l’une des plus remarquables images amateurs de notre grande voisine galactique, elle révèle avec une finesse exceptionnelle la majestueuse structure spirale de M31 : son bulbe central particulièrement lumineux, ses vastes bras spiraux riches en poussières et en régions de formation d’étoiles, ainsi que sa galaxie naine satellite NGC 205, visible à gauche de l’image.
#Galaxie #Andromède #Astronomie #Astrophotographie #Espace #Nostrfr