Image astronomique du jour
13 juin 2026
Image interplanétaire de la Terre
Crédit image : Équipe d’imagerie Cassini, SSI, JPL, ESA, NASA et NASA / JHU Applied Physics Lab / Carnegie Inst. Washington
Explication : Une première interplanétaire s'est produite le 19 juillet 2013 : la Terre a été photographiée simultanément depuis deux autres planètes du Système solaire, Mercure, la planète la plus proche du Soleil, et Saturne, la géante gazeuse aux anneaux.
Sur l'image de gauche, la Terre apparaît comme un point bleu pâle juste en dessous des anneaux de Saturne, cliché pris par la sonde Cassini, alors en orbite autour de la géante gazeuse la plus éloignée. Ce même jour, de nombreux Terriens ont pris des photos de Saturne.
À droite, le système Terre-Lune se détache sur le fond sombre de l'espace, image capturée par la sonde MESSENGER, alors en orbite autour de Mercure. MESSENGER a pris ce cliché dans le cadre de sa recherche de petits satellites naturels de Mercure, des lunes que l'on s'attend à trouver peu lumineuses.
Sur l'image de MESSENGER, la Terre et la Lune, plus brillantes, sont surexposées et resplendissent de la lumière solaire réfléchie. Cassini et MESSENGER, destinées à ne jamais revenir sur Terre, ont depuis terminé leurs missions d'exploration du Système solaire.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Article original :
#APOD #Astronomie #Espace #NASA
#Astrophotographie #Nostrfr
Crédit image : Équipe d’imagerie Cassini, SSI, JPL, ESA, NASA et NASA / JHU Applied Physics Lab / Carnegie Inst. Washington
Explication : Une première interplanétaire s'est produite le 19 juillet 2013 : la Terre a été photographiée simultanément depuis deux autres planètes du Système solaire, Mercure, la planète la plus proche du Soleil, et Saturne, la géante gazeuse aux anneaux.
Sur l'image de gauche, la Terre apparaît comme un point bleu pâle juste en dessous des anneaux de Saturne, cliché pris par la sonde Cassini, alors en orbite autour de la géante gazeuse la plus éloignée. Ce même jour, de nombreux Terriens ont pris des photos de Saturne.
À droite, le système Terre-Lune se détache sur le fond sombre de l'espace, image capturée par la sonde MESSENGER, alors en orbite autour de Mercure. MESSENGER a pris ce cliché dans le cadre de sa recherche de petits satellites naturels de Mercure, des lunes que l'on s'attend à trouver peu lumineuses.
Sur l'image de MESSENGER, la Terre et la Lune, plus brillantes, sont surexposées et resplendissent de la lumière solaire réfléchie. Cassini et MESSENGER, destinées à ne jamais revenir sur Terre, ont depuis terminé leurs missions d'exploration du Système solaire.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Article original :
Astronomy Picture of the Day
A different astronomy and space science
related image is featured each day, along with a brief explanation.
Au cœur des badlands de Hanksville, dans l’Utah, cette spectaculaire aiguille rocheuse s’élève vers le ciel comme un monument façonné par le temps. Nichée au pied de falaises de schiste bleu, elle témoigne de l’érosion qui a sculpté ces paysages désertiques parmi les plus fascinants de l’Ouest américain.
Au-dessus d’elle s’étend la Voie lactée dans toute sa splendeur. Cette région bénéficie de certains des ciels les plus sombres et les plus transparents du Sud-Ouest des États-Unis. Lors des nuits sans Lune, la lumière des étoiles est si intense qu’elle peut projeter des ombres visibles sur le sol, offrant une expérience rare et saisissante aux observateurs du ciel.
📷 Photographie : Spencer Welling
🏆 Milky Way Photographer of the Year
#Astronomie #Espace #Astrophotographie #Utah #Paysage #Nature #Nostrfr
#Espace #Nostrfr
Tout ce que nous pouvons voir — étoiles, planètes, galaxies, nébuleuses et même nous-mêmes — ne représente qu’environ 5 % du contenu total en masse-énergie de l’Univers.
Les 95 % restants sont constitués de deux des plus grands mystères de la science moderne :
- 5 % de matière ordinaire
Les atomes qui composent les étoiles, les planètes, les nuages de gaz, les organismes vivants et tout ce que nous observons directement.
- 27 % de matière noire
Une forme invisible de matière qui n’émet, n’absorbe ni ne réfléchit la lumière. Bien qu’elle n’ait jamais été détectée directement, ses effets gravitationnels contribuent à expliquer la rotation des galaxies ainsi que la formation des grandes structures cosmiques.
- 68 % d’énergie noire
Une composante mystérieuse que l’on pense responsable de l’expansion accélérée de l’Univers, entraînant l’éloignement des galaxies lointaines les unes des autres à un rythme toujours croissant.
Les scientifiques déduisent l’existence de la matière noire et de l’énergie noire à partir de nombreuses observations astronomiques, mais leur véritable nature demeure inconnue. Ensemble, elles représentent l’un des plus grands problèmes non résolus de la physique.
Réfléchissez un instant à cela : tout ce que l’humanité a jamais vu, touché ou étudié ne représente qu’une petite fraction du contenu total de l’Univers.
Plus nous en apprenons sur le cosmos, plus nous découvrons l’ampleur de ce qui reste à expliquer. Chaque nouvelle découverte ouvre la voie à des mystères encore plus profonds.
L’Univers n’est pas seulement plus vaste que nous l’imaginons : il est peut-être aussi bien plus étrange que ce que nous comprenons actuellement.
#Astronomie #Cosmologie #Univers #Science #Espace #Nostrfr
Crédit image et droits d'auteur : Acquisition des données : Sy Ming Wong ; Traitement : Guangyan Gao
Explication : La Petite Sirène pourrait-elle se transformer en poussière d'étoiles plutôt qu'en écume de mer ? C'est ce que semble suggérer cette magnifique nébuleuse.
L'image présentée montre la nébuleuse de la Sirène, également connue sous le nom de nébuleuse du Poisson Betta, qui fait partie du rémanent de supernova G296.5+10.0. La couleur bleue visible ici provient de l'oxygène doublement ionisé (OIII), tandis que le rouge profond est émis par l'hydrogène gazeux.
Située à quelques milliers d'années-lumière et âgée d'environ 10 000 ans, cette nébuleuse s'est formée lors de l'explosion d'une étoile massive en supernova. Elle a laissé derrière elle un pulsar particulier, une jeune étoile à neutrons peu active en ondes radio, qui tourne sur elle-même environ deux fois par seconde.
Les étoiles brillantes visibles sur l'image ne sont pas associées à la nébuleuse. Le pulsar est détectable en rayons X, mais sa détection dans le domaine optique (lumière visible) n'a pas encore été confirmée. C'est pourquoi le pulsar lui-même n'est pas visible sur cette image.
Texte : Cecilia Chirenti (NASA GSFC, UMCP, CRESST II)
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse de l'article :
Ce portrait historique de l’environnement d’un trou noir est associé à la célèbre image de l’horizon des événements du trou noir supermassif situé au centre de la galaxie Messier 87 (M87), réalisée en 2019 par l’Event Horizon Telescope (EHT).
L’image présentée ici provient de l’Observatoire de rayons X Chandra et révèle l’environnement du trou noir de M87 dans des nuances orangées représentant l’émission de gaz extrêmement chaud observée en rayons X.
La vue principale, à grand champ, montre un spectaculaire jet relativiste de particules énergétiques jaillissant du noyau de la galaxie et se propageant sur des milliers d’années-lumière. La lueur diffuse qui entoure la région centrale correspond à du gaz chauffé à des millions de degrés par l’activité du trou noir et par les interactions provoquées par ses puissants écoulements.
L’encart présente un agrandissement de la région centrale de M87. On y distingue une source très brillante correspondant au voisinage immédiat du trou noir supermassif. Le jet apparaît clairement en train d’émerger du noyau galactique en direction du coin supérieur droit de l’image.
La croix bleue marque précisément la position du trou noir observé par l’Event Horizon Telescope. C’est dans cette région extrêmement compacte que l’EHT a obtenu la première image directe de l’ombre d’un trou noir, délimitée par son horizon des événements.
Le trou noir central de M87 possède une masse estimée à 6,5 milliards de masses solaires, ce qui en fait l’un des trous noirs supermassifs les plus massifs connus. Son jet relativiste, alimenté par la matière en cours d’accrétion et par les champs magnétiques intenses présents près du trou noir, constitue l’un des phénomènes les plus énergétiques observés dans l’Univers local.
Cette image de Chandra permet de replacer la célèbre image de l’EHT dans son contexte astrophysique : alors que l’EHT révèle la région située à proximité immédiate de l’horizon des événements, Chandra montre les effets du trou noir sur son environnement galactique à des échelles des millions de fois plus grandes.
Crédit : NASA/CXC/Université Villanova/J. Neilsen
#Astronomie #Espace #Astrophysique #Galaxies #Univers #Astrophotographie #Nostrfr
#Astronomie #Espace #Nostrfr
Crédit image et droits d'auteur : Emmanuel Delgadillo
Texte : Keighley Rockcliffe (NASA GSFC, UMBC CSST, CRESST II)
Explication : Qu'est-ce qui semble sur le point d'engloutir les imposants Piliers de la Création ? La nébuleuse de l'Aigle (M16) n'est ni un oiseau, ni un avion, ni Superman. M16 est en réalité un ensemble de plusieurs objets célestes. NGC 6611 est le jeune amas stellaire qui semble émerger sous les « ailes » de l'Aigle. Le rayonnement ultraviolet de ces étoiles ionise le gaz environnant, créant ainsi la nébuleuse en émission IC 4703. La Flèche Stellaire est visible, s'étendant vers les Piliers de la Création depuis la gauche. Ces deux structures sont composées de gaz froid et de poussière, conditions optimales pour la formation d'étoiles. Certains astronomes pensaient auparavant que les Piliers de la Création avaient été vaporisés par une supernova. Étant donné que M16 se situe à 6 000 années-lumière, nous ne pourrions pas observer la destruction des Piliers avant des milliers d'années. Cependant, aucune preuve concluante de l'existence de cette supernova n'a été trouvée ; les Piliers de la Création continueront donc probablement à former des étoiles pendant des millions d'années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Article internet :
Cette superbe photographie prise depuis la Station spatiale internationale (ISS) révèle la Corse au nord et la Sardaigne au sud, séparées par les eaux du détroit de Bonifacio.
📷 Crédit photo : NASA / ISS
#Corse #Sardaigne #ISS #StationSpatialeInternationale #Méditerranée #Espace #NASA #Nostrfr
Crédit photo et droits d’auteur : Josep Drudis, Christian Sasse
Explication :Thor a non seulement son propre jour (le jeudi), mais aussi un casque céleste. Populairement appelé le Casque de Thor, NGC 2359 est un nuage cosmique en forme de chapeau, doté d'appendices semblables à des ailes. D'une taille impressionnante, même pour un dieu nordique, le Casque de Thor mesure environ 30 années-lumière de diamètre. En réalité, cette coiffe cosmique ressemble davantage à une bulle interstellaire soufflée par un vent rapide provenant de l'étoile brillante et massive située près de son centre. Connue sous le nom d'étoile Wolf-Rayet, l'étoile centrale est une géante extrêmement chaude, probablement dans une brève phase d'évolution pré-supernova. NGC 2359 se situe à environ 15 000 années-lumière, dans la constellation du Grand Chien. Cette image nette est une combinaison d'images profondes prises dans la lumière émise par l'hydrogène (rouge) et l'oxygène (bleu). L'étoile au centre du Casque de Thor devrait exploser en une spectaculaire supernova d'ici quelques milliers d'années.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff et Jerry Bonnell
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse internet officielle :
Crédit image et droits d’auteur : Jakub Kuřák et Martin Mašek (FZU de l’Académie tchèque des sciences)
Explication : Que devient une comète lorsqu’elle quitte le Système solaire interne ? L’arrivée d’une comète dans le Système solaire interne est généralement accueillie avec enthousiasme et avec l’espoir qu’elle devienne brillante et photogénique. Mais lorsqu’elle s’éloigne, le noyau de la comète est moins réchauffé par le Soleil, moins de gaz et de poussière sont expulsés, la coma brillante entourant le noyau se contracte et s’estompe, et la longueur de la queue diminue. De nombreuses comètes retournent ensuite vers le Système solaire externe et ne reviennent qu’après des centaines ou des milliers d’années. En revanche, certaines comètes, comme la comète C/2025 R3 (PanSTARRS), reçoivent une impulsion gravitationnelle des planètes et ne reviendront donc jamais. Sur cette image, la comète R3 PanSTARRS a été photographiée en profondeur durant plusieurs nuits, au début et à la mi-mai, près de Cerro Paranal, au Chili. Les images les plus récentes, placées vers le haut, montrent clairement la queue ionique qui se rétrécit.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante de la NASA : Amber Straughn
Source : APOD - NASA
Adresse officielle de l’article :
Située dans la constellation du Lion, Messier 95 (M95, également appelée NGC 3351) est une magnifique galaxie spirale barrée. Elle a été découverte en 1781 par Pierre Méchain, un confrère de Charles Messier.
M95 est située à environ 33 millions d'années-lumière et possède une magnitude de 9,7. Elle compte environ 40 milliards d'étoiles. Ses bras spiraux abritent une intense activité de formation d'étoiles et scintillent de la lumière d'innombrables jeunes étoiles bleues. Les bras eux-mêmes sont très étroitement enroulés autour du cœur de la galaxie et sont presque circulaires.
Crédit :
NASA, ESA, J. Lee (STScI) et R. Chandar (Université de Toledo) ; Traitement d'image : Gladys Kober (NASA/Université catholique d'Amérique)
#Astronomie #Espace #NASA #ESA #Astrophotographie #Nostrfr
Voici une vue spectaculaire de Shalbatana Vallis, un immense canal situé près de l’équateur martien. Cette image, capturée par la caméra stéréo haute résolution HRSC à bord de la sonde Mars Express de l’ESA, montre la partie nord de cette vallée colossale qui s’étend sur environ 1 300 km.
Il y a environ 3,5 milliards d’années, d’énormes quantités d’eau souterraine ont brusquement jailli à la surface lors d’inondations catastrophiques. Ces eaux torrentielles ont creusé la roche en un temps géologiquement très court, formant des vallées sinueuses, des terrains chaotiques et cette immense cicatrice visible aujourd’hui.
La vallée principale, que l’on voit serpenter du bas gauche vers la droite (nord), mesure environ 10 km de large et 500 m de profondeur. Un témoignage impressionnant de l’ancienne activité hydrique violente de Mars.
📸 Crédit : ESA/DLR/FU Berlin (HRSC/Mars Express)
#Mars #Astronomie #Espace #nostrfr #ESA
Contrairement à la croyance populaire, la Grande Muraille de Chine n'est pas visible à l'œil nu depuis l'orbite terrestre.
Cependant, avec un excellent objectif, une bonne dose de précision et le talent de l'astronaute français Thomas Pesquet, on peut en capturer les contours avec une netteté impressionnante. La preuve en image !
📷 Crédits : ESA/NASA – T. Pesquet
#space #photography #espace #china #science #nostrfr #photographie