Une « rayure de tigre » sur Encelade vue par Cassini
Crédit image : Cassini Imaging Team, SSI, JPL, ESA, NASA
Qu’est-ce qui crée les rayures inhabituelles surnommées « rayures de tigre » à la surface de la lune d’Encelade, autour de Saturne ? À ce jour, personne ne sait avec certitude. Pour aider à répondre à cette question, les scientifiques ont programmé l’orbiteur robotique Cassini pour qu’il passe à proximité de la lune émettant des panaches. Auparavant, on avait observé que les régions des rayures de tigre expulsaient des panaches de glace d’eau, alimentant la spéculation selon laquelle des mers liquides pourraient exister sous l’écorce glacée d’Encelade.
Ces mers éventuelles présentent un intérêt particulier parce qu’elles pourraient être des candidats pour abriter une vie extraterrestre. Les processus importants qui forment ces rayures de tigre pourraient inclure un chauffage interne et des « luneséismes » (tremblements de lune). La surface visible ci-dessus sur Encelade est si jeune que seuls quelques cratères sont visibles.
Cette image brute montre au moins un type d’artéfact qui n’apparaît pas de façon évidente dans d’autres images publiées simultanément de la même région. La large « rayure » au centre de l’image est impressionnante non seulement par sa longueur et son étendue, mais aussi parce qu’un grand ombrage interne lui donne un aspect particulièrement profond.
#Encelade #Cassini #Saturne #NASA #astronomie #Astronomy #Espace #Space
Crédit image : Cassini Imaging Team, SSI, JPL, ESA, NASA
Qu’est-ce qui crée les rayures inhabituelles surnommées « rayures de tigre » à la surface de la lune d’Encelade, autour de Saturne ? À ce jour, personne ne sait avec certitude. Pour aider à répondre à cette question, les scientifiques ont programmé l’orbiteur robotique Cassini pour qu’il passe à proximité de la lune émettant des panaches. Auparavant, on avait observé que les régions des rayures de tigre expulsaient des panaches de glace d’eau, alimentant la spéculation selon laquelle des mers liquides pourraient exister sous l’écorce glacée d’Encelade.
Ces mers éventuelles présentent un intérêt particulier parce qu’elles pourraient être des candidats pour abriter une vie extraterrestre. Les processus importants qui forment ces rayures de tigre pourraient inclure un chauffage interne et des « luneséismes » (tremblements de lune). La surface visible ci-dessus sur Encelade est si jeune que seuls quelques cratères sont visibles.
Cette image brute montre au moins un type d’artéfact qui n’apparaît pas de façon évidente dans d’autres images publiées simultanément de la même région. La large « rayure » au centre de l’image est impressionnante non seulement par sa longueur et son étendue, mais aussi parce qu’un grand ombrage interne lui donne un aspect particulièrement profond.
#Encelade #Cassini #Saturne #NASA #astronomie #Astronomy #Espace #Space
Cette image de la Nébuleuse de la Carène est présentée en palette SHO, une composition en fausses couleurs réalisée à partir de filtres à bande étroite.
Dans ce rendu, le soufre ionisé (S II) est associé au rouge, l’hydrogène alpha (Hα) au vert et l’oxygène ionisé (O III) au bleu. Cette méthode permet de distinguer clairement les différentes régions chimiques et énergétiques de la nébuleuse.
La palette SHO met en valeur les filaments de gaz, les fronts d’ionisation et les zones de formation stellaire, façonnées par le rayonnement intense et les vents des étoiles massives nichées au cœur de NGC 3372. Les teintes dorées et orangées tracent les régions dominées par le soufre et l’hydrogène, tandis que les nuances bleutées révèlent les zones riches en oxygène ionisé.
Crédit image : Qizhen Zhang/Jiawei Hu/AstroBin
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute, mission Cassini – NASA / ESA
Plongeant près des bords externes des anneaux de Saturne le 16 janvier 2017, la sonde Cassini a capturé une vue rapprochée de la petite lune Daphnis, offrant la vue la plus proche jamais obtenue de ce satellite, d’un diamètre d’environ 8 kilomètres. Orbitant à l’intérieur de la fente de Keeler, un espace large de 42 kilomètres dans l’anneau A, Daphnis perturbe la matière des anneaux par sa gravité, créant des ondes remarquables dans le bord des anneaux visibles sur cette image. Alors qu’il traverse le cadre, les particules glacées sont attirées vers la lune, formant des ondulations avant et après son passage.
#Saturne #Cassini #NASA #Astronomie

NGC 2170 est une nébuleuse complexe (à la fois par émission, par réflexion et obscure) située dans la constellation de la Licorne (Monoceros), à environ 2 400 années-lumière de la Terre. Découverte par William Herschel au XVIIIe siècle, cette région fascinante est un lieu actif de formation stellaire.
La zone entourant NGC 2170 abrite trois types distincts de nébuleuses :
Nébuleuses par émission : Elles brillent principalement en rouge en raison de l'ionisation du gaz d'hydrogène.
Nébuleuses par réflexion : Elles brillent principalement en bleu en réfléchissant la lumière des jeunes étoiles voisines enfouies dans les nuages de poussière (qui diffusent également une grande partie de cette lumière).
Nébuleuses obscures : Ce sont des nuages qui ne sont ni assez chauds pour ioniser leurs atomes/molécules et émettre de la lumière, ni assez proches pour réfléchir la lumière des étoiles environnantes.
Crédit : Astrodrudis
#Astrophotographie #Astronomie #Cosmos #Universe #Space #Astrophotography #Nébuleuse #Astronomy
Depuis une orbite géostationnaire située à 36 000 kilomètres au-dessus de l’équateur, le satellite météorologique russe Elektro-L capture des images haute résolution de la Terre toutes les 30 minutes. Toutefois, seulement deux fois par an, lors d’un équinoxe, il peut saisir une vue exceptionnelle montrant un hémisphère entier entièrement éclairé par le Soleil.
À l’équinoxe, l’axe de rotation de la Terre n’est incliné ni vers le Soleil ni à l’opposé, permettant à la lumière solaire d’atteindre simultanément les deux pôles. Cette image a été enregistrée le 22 septembre 2013, lors de l’équinoxe d’automne de l’hémisphère nord. À cet instant précis, le Soleil se trouvait directement derrière le satellite géostationnaire, produisant une lueur caractéristique de lumière solaire réfléchie traversant l’équateur, exactement à l’endroit où le satellite et le Soleil étaient à la verticale de la planète.
Crédit photo : Roscosmos / NTSOMZ / zelenyikot.livejournal.com
Avec l’aimable autorisation d’Igor Tirsky et Vitaliy Egorov
#Astronomie #Terre #Satellite #Sciences #Espace #Cosmos #Roscosmos #Nostrfr
Crédit photo et droits d’auteur : Xu Chen
Explication :
Que se passe-t-il avec ce météore ? En traversant l’atmosphère terrestre, il perd ses couches externes et se réchauffe. Cette brusque montée en température provoque non seulement la lueur intense qui le parcourt, mais aussi la fusion et la vaporisation des roches et de la glace qui le composent, créant ainsi de la poussière.
Le vent atmosphérique disperse généralement cette poussière en quelques secondes, ne laissant aucune trace visible après seulement quelques minutes. Une grande partie de cette poussière finit par retomber sur Terre.
L’image présentée a été prise à la mi-décembre, au moment de l’essaim météoritique des Géminides. En haut à gauche se trouve Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel nocturne, tandis qu’au premier plan, le Huangshan, les Montagnes Jaunes de l’est de la Chine, est enveloppé de brouillard.
Auteurs et éditeurs : Robert Nemiroff (MTU) et Jerry Bonnell (UMCP)
Représentante NASA : Amber Straughn
Source : Astronomy Picture of the Day (APOD) — NASA
Crédit : ESA, NASA. Remerciements : A. Gal-Yam (Institut des sciences Weizmann)
Cette image du télescope spatial Hubble de la NASA montre une vue particulièrement spectaculaire de NGC 7714, mettant en évidence sa structure évoquant un anneau de fumée. La boucle dorée est constituée d’étoiles semblables au Soleil qui ont été arrachées et projetées loin dans l’espace, à grande distance du centre de la galaxie. NGC 7714 se situe à environ 100 millions d’années-lumière de la Terre, dans la direction de la constellation des Poissons.
L’Univers regorge de galaxies de ce type, étirées, déformées et perturbées par de véritables bras de fer gravitationnels avec des galaxies voisines lors de leurs passages rapprochés.
Dans ce cas précis, la galaxie compagne responsable de cet effet de « traction façon caramel », NGC 7715, se trouve juste en dehors du champ de cette image. Un pont d’étoiles très ténu s’étend vers cette compagne invisible. La rencontre rapprochée a comprimé le gaz interstellaire, déclenchant des flambées de formation stellaire visibles sous forme d’arcs bleu vif entourant le centre de NGC 7714.
La perturbation gravitationnelle de NGC 7714 a débuté il y a entre 100 et 200 millions d’années, à une époque où les dinosaures dominaient encore la Terre.
#Astronomie #Nostrfr #Astronomy
Ceci est une photo du troisième visiteur interstellaire confirmé en provenance de l’extérieur de notre système solaire. Nommé 3I/ATLAS, il ressemble davantage à une comète ordinaire que le mystérieux 1I/ʻOumuamua, avec sa queue ionique, sa coma et son anti-queue clairement visibles. L’anti-queue bien nette s’est formée en raison d’un effet de superposition spatiale de sa queue arrière qui traîne derrière le noyau lorsqu’elle traverse le plan du zodiaque et s’approche du périhélie. Mais remarquez également une faible seconde anti-queue à gauche de la principale, qui résulte probablement de l’évaporation et de l’éjection de CO₂ depuis la surface de la comète exposée au Soleil. L’étoile en bas à gauche est 59 Leonis. La capture a été réalisée en louant les télescopes T2 et T3 de Chilescope ; la double location a permis une exposition totale de 100 minutes en RGB.
Crédit : Xinran Li
#Astronomie
M104 : la galaxie du Sombrero en infrarouge
Crédit image : NASA, JPL, Caltech, SSC, R. Kennicutt (Steward Observatory) et al.
Explication : Cet anneau flottant a la taille d’une galaxie. En réalité, il s’agit d’une galaxie, ou du moins d’une partie d’une galaxie : la galaxie du Sombrero, l’une des plus grandes galaxies de l’amas de la Vierge, situé à proximité. La bande sombre de poussière qui masque la partie centrale de la galaxie du Sombrero en lumière visible brille intensément en infrarouge.
L’image présentée, retouchée numériquement, montre cette lueur infrarouge, récemment enregistrée par le télescope spatial Spitzer, superposée en fausses couleurs à une image existante prise en lumière visible par le télescope spatial Hubble de la NASA.
La galaxie du Sombrero, également connue sous le nom de M104, s’étend sur environ 50 000 années-lumière et se situe à 28 millions d’années-lumière de la Terre. M104 est observable avec un petit télescope en direction de la constellation de la Vierge.
Source :
Le 19 janvier 2016 (correspondant au sol 1228), Curiosity se trouvait dans le champ de dunes de Bagnold, sur les flancs du mont Sharp. Ce jour-là est resté dans les mémoires, car le rover a réalisé l’un de ses autoportraits (selfies) les plus emblématiques.
Pour ce cliché, le rover a utilisé la caméra MAHLI (Mars Hand Lens Imager), située au bout de son bras robotique.
Crédit image : NASA/JPL-Caltech/MSSS
#Mars
Dans la lointaine constellation d’Ophiuchus, à environ 1 400 années-lumière de la Terre, se trouve une nébuleuse obscure connue sous le nom de LDN 43. Sa forme évoquant une chauve-souris aux ailes déployées lui a valu le surnom évocateur de Nébuleuse de la Chauve-souris cosmique.
Cet immense nuage de poussières, s’étendant sur près de 12 années-lumière, agit comme un épais rideau qui bloque la lumière des étoiles situées à l’arrière-plan et atténue même l’éclat de la nébuleuse par réflexion voisine LBN 7, lui conférant une apparence à la fois mystérieuse et saisissante.
Plus fascinant encore, il s’agit d’une véritable pouponnière stellaire. Au cœur de son gaz et de sa poussière denses, de nouvelles étoiles sont en train de naître. Leur énergie illumine les nuages environnants, produisant une lueur faible mais envoûtante. Grâce à l’imagerie multi-longueurs d’onde, les scientifiques ont révélé des détails cachés, notamment des nébuleuses en forme de comètes éclairées par de jeunes étoiles, ainsi que des galaxies lointaines situées jusqu’à 400 millions d’années-lumière à l’arrière-plan.
LDN 43 nous rappelle que même dans les ténèbres les plus profondes, l’Univers façonne silencieusement une nouvelle lumière et une nouvelle vie.
Crédit : Evan Tsai & Xinran Li
#Nostrfr #Astronomie #Astronomy
Cette image, ainsi que d’autres images à haute résolution prises par cet instrument, aide les scientifiques à mieux comprendre la planète rouge.
La sonde MRO de la NASA a décollé de la Terre le 12 août 2005. Elle a atteint l’orbite martienne en mars 2006. Après près de vingt ans passés en orbite autour de la planète rouge, l’instrument HiRISE (High Resolution Imaging Science Experiment) du MRO a ainsi capturé sa 100 000e image. Celle-ci a été prise le 7 octobre 2025.
Elle montre une région de Mars appelée Syrtis Major. Cette région se situe à environ 80 kilomètres au sud-est du cratère Jezero, une zone actuellement explorée par la sonde Perseverance de la NASA.
Cette image HiRISE de Syrtis Major révèle des mesas et des dunes.
Credit : NASA/JPL-Caltech/University of Arizona
#Mars #Nostrfr
Le rover Curiosity de la NASA a capturé une scène rare et spectaculaire : des nuages crépusculaires dérivant dans le ciel martien. Ces nuages, appelés nuages noctiluques ou « nuages nocturnes lumineux », sont généralement observés sur Terre durant l’été. Cependant, le rover les a de nouveau repérés sur Mars, renforçant l’intérêt des scientifiques pour l’atmosphère de la planète.
Selon la NASA, les nuages martiens sont principalement constitués de glace d’eau. Toutefois, dans les régions plus froides et à plus haute altitude, ils sont composés de glace de dioxyde de carbone. Comme l’atmosphère de Mars est majoritairement constituée de dioxyde de carbone, ces nuages produisent un effet irisé particulièrement saisissant. Les images récemment capturées les montrent à des altitudes comprises entre 60 et 80 km.
Crédit : NASA/JPL-Caltech/MSSS
#Mars #Nostrfr
Jupiter avec la Grande Tache rouge
Crédit image et droits d'auteur : Christopher Go
Explication : Jupiter atteint aujourd'hui, 10 janvier, son opposition de 2026. La planète la plus massive de notre système solaire se trouve alors à l'opposé du Soleil, au plus près de sa luminosité maximale visible depuis la Terre. En effet, cette image nette, prise il y a seulement trois jours au télescope, révèle d'excellents détails des tourbillons nuageux de la géante gazeuse, dans les zones claires et les bandes sombres qui ceinturent cette planète extérieure en rotation rapide. Le célèbre vortex anticyclonique persistant de Jupiter, connu sous le nom de Grande Tache rouge, se situe au sud de l'équateur, en bas à droite. Deux taches rouges plus petites sont également visibles : l'une près du sommet, dans la zone la plus septentrionale, et l'autre près du pôle Sud de Jupiter. Bien que la Grande Tache rouge de Jupiter soit en train de rétrécir, elle a encore une taille comparable à celle de la Terre.
#Astronomie
📷 Li Xinran
#Lune #Moon