Voyage et visite de l'ancienne cité de Carcassonne avec des amis ce week-end, plongée dans l'histoire de France.



Une légende amérindienne raconte ceci. Un jour un immense incendie ravage la forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observent impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’active, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d’un moment, les autres animaux de la forêt, agacés par cette agitation dérisoire lui disent : « Colibri ! Tu es fou ? Ce ne sont pas ces quelques gouttes d’eau qui vont éteindre le feu ! »
Le colibri leur répond : « Je sais, mais je fais ma part ! »
Un jour, je me suis avoué vaincu. J'ai renoncé à mon travail, à mes relations, à ma vie. Je suis alors allé dans la forêt pour parler avec un ancien que l'on disait très sage.
- Pourrais-tu me donner une bonne raison de ne pas m'avouer vaincu ? Lui ai-je demandé.
- Regarde autour de toi, me répondit-il, vois-tu la fougère et le bambou ?
- Oui, répondis-je.
- Lorsque j'ai semé les graines de la fougère et du bambou, j'en ai bien pris soin. La fougère grandit rapidement. Son vert brillant recouvrait le sol. Mais rien ne sortit des graines de bambou. Cependant, je n'ai pas renoncé au bambou.
La deuxième année, la fougère grandit et fut encore plus brillante et abondante, et de nouveau, rien ne poussa des graines de bambou. Mais je n'ai pas renoncé au bambou.
La troisième année, toujours rien ne sortit des graines de bambou. Mais je n'ai pas renoncé au bambou.
La quatrième année, de nouveau, rien ne sortit des graines de bambou. Mais je n'ai pas renoncé au bambou.
Lors de la cinquième année, une petite pousse de bambou sortit de la terre. En comparaison avec la fougère, elle avait l'air très petite et insignifiante.
La sixième année, le bambou grandit jusqu'à plus de vingt mètres de haut. Il avait passé cinq ans à fortifier ses racines pour le soutenir. Ces racines l'ont rendu plus fort et lui ont donné ce dont il avait besoin pour survivre.
Sais-tu que tout ce temps que tu as passé à lutter, tu étais en fait en train de faire pousser des racines ? dit l'ancien, et il continua.
Le bambou a une fonction différente de la fougère, cependant, les deux sont nécessaires et font de cette forêt un lieu magnifique.
Ne regrette jamais un seul jour de ta vie. Les bons jours te rendent heureux. Les mauvais jours te donnent de l'expérience. Les deux sont essentiels à la vie, lui dit l'ancien, et il continua.
Le bonheur te rend doux. Les essais te rendent fort. Les peines te rendent humain. Les chutes te rendent humble. La réussite te rend brillant.
Si tu n'obtiens pas ce que tu désires, ne désespère pas. Qui sait, peut-être que tu es juste en train de fortifier tes racines !
La résilience, cette capacité d'une personne à résister psychiquement aux épreuves de la vie, à ne pas se décourager, ne pas se laisser abattre, est une vertu essentielle dans ce monde.
Dans le conte philosophique de l’Alchimiste, Santiago, le jeune berger est parfois au bord du découragement. Quittant son pays, sur les conseils d’un vieux roi prophétique, partant à l’aventure du voyage découvrir un trésor vu en rêve et caché au pied des pyramides, les choses vont très vite se compliquer pour lui.
Il perd plusieurs fois tout ce qu’il possède, mais sa ténacité, sa persévérance, sa résilience surtout face aux épreuves lui permettent de repartir de zéro et d’avancer. Il continue à croire en son rêve. Le langage des signes, « suis toujours les signes » avait dit le vieux roi, lui indique qu’il va dans la bonne direction.
Autre élément ayant sa valeur dans ce conte philosophique, l’importance des rencontres. Plusieurs personnes vont l’aider à changer positivement sa vie : regard plus constructif sur les évènements, les situations, les solutions pour régler les problèmes. Deux sont déterminantes :
1) la rencontre avec l’Alchimiste (venu en initiateur). Il va l’aider à se révéler à lui-même, à développer de nouvelles capacités, à écouter son cœur, à mieux se comprendre pour aller jusqu’au bout de son rêve.
2) la découverte de l’amour avec la belle dont il souhaite partager la vie.
La tentation de ne plus aller au bout de son rêve devient parfois très subtile. Dans son voyage initiatique des dons spirituels de divination apparaissent en lui, il s’en sert pour sauver la communauté d’une oasis. En récompense le voici couvert d’or, il pense alors arrêter sa quête et vivre avec sa belle au sein de l’oasis.
L’Alchimiste lui explique alors ce qu’il adviendra s’il fait ce choix. Les signes l’abandonneront peu à peu, il deviendra un riche commerçant. Cependant il vivra avec le regret de n’être pas allé au bout de sa légende personnelle et cela le hantera jusqu’à la fin de ses jours.
Selon l'auteur de l'Alchimiste, chaque être humain doit réaliser sa légende personnelle, ce pourquoi il est né dans ce monde. Et cela doit nous rendre heureux. Tant que noud ne l’avons pas accompli, il existe un manque dans notre vie. Celui ou celle qui passe à côté de sa légende personnelle ne peut guère se réaliser comme personne. C'est un thème majeur développé par ce conte philosophique.
Cette légende personnelle est évidement différente pour chaque être humain. Elle demande toujours courage, volonté et détermination. Lors de sa rencontre avec l’Alchimiste, le jeune homme entend ce dernier lui dire : « je devais éprouver ton courage. Le courage est la vertu majeure pour qui cherche le langage du monde. »
Le conte philosophique de l'alchimiste est aussi une quête. Pour chaque être humain, elle peut revêtir bien des formes. Chercher et trouver du sens lorsque celui-ci peut être perdu, écrasé, dispersé par le malheur des grandes épreuves de la vie. La quête de chacun dans la vie n’est évidemment pas danger. Il est possible de se perdre en chemin. Ne dit-on pas perdre la boussole ? Où être déboussolé ? D’autres dangers existent : perdre l’espoir, c’est à dire être désespéré ; perdre le courage, c’est à dire se décourager.
Vers la fin du livre les dons et capacités nouvelles apparues au service du jeune homme lui permettent de se « transformer en vent ». Cela le sauve d’une situation périlleuse :
« Et le jeune homme se plongea dans l’Âme du Monde, et vit que l’Âme du monde faisait partie de l’Âme de Dieu, et vit que l’Âme de Dieu était sa propre âme. Et qu’il pouvait, dès lors, réaliser des miracles. Le simoun souffla ce jour là comme jamais encore il n’avait soufflé. Pendant des générations, les Arabes contèrent la légende d’un jeune homme qui s’était transformé en vent et qui avait failli balayer un campement, défiant la puissance du plus important des chefs de guerre du désert. Quand le simoun eut cessé de souffler, tous portèrent leurs regards vers l’endroit où se trouvait le jeune homme. Il n’était plus là, mais se trouvait à côté d’une sentinelle presque entièrement recouverte de sable qui surveillait l’autre côté du camp. Les hommes étaient épouvantés par la sorcellerie. Deux personnes, cependant, souriaient : l’Alchimiste, parce qu’il avait trouvé son véritable disciple, et le chef suprême, parce que ce disciple avait entendu la gloire de Dieu. Le lendemain, le chef fit ses adieux au jeune homme et à l’Alchimiste, et les fit accompagner par une escorte jusqu’à l’endroit où ils souhaitaient se rendre. »
Le conte philosophique de l’Alchimiste est une belle parabole.
Si la foi soulève les montagnes, il ne faut donc pas s’étonner qu’un jeune homme, simple berger, puisse parfois « se transformer en vent » 😊✨
- Bonjour, dit le renard.
- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
- Je suis là, dit la voix, sous le pommier...
- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli...
- Je suis un renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé.
- Ah ! pardon, fit le petit prince.
Mais, après réflexion, il ajouta :
- Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu ?
- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est ce que signifie "apprivoiser" ?
- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant ! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie "apprivoiser" ?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie "créer des liens..."
- Créer des liens ?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n'ai pas besoin de toi. Et tu n'as pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. je serai pour toi unique au monde...
- je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
- C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses...
- Oh ! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince.
Le renard parut très intrigué
- Sur une autre planète ?
- Oui.
- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
- Non.
- ça, c'est intéressant ! Et des poules ?
- Non.
- Rien n'est parfait, soupira le renard.
Mais le renard revint à son idée :
- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...
Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince :
- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire ? dit le petit prince.
- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...
Le lendemain revint le petit prince.
- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. À quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur ! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur... Il faut des rites.
- Qu'est-ce qu'un rite ? dit le petit prince.
- C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.
Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche :
- Ah ! dit le renard... Je pleurerai.
- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors tu n'y gagnes rien !
- J'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.
Puis il ajouta :
- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.
Le petit prince s'en fut revoir les roses.
- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.
Et les roses étaient bien gênées.
- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu'elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même quelquefois se taire. Puisque c'est ma rose.
Et il revint vers le renard
- Adieu, dit-il...
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose ...
- Je suis responsable de ma rose ... répéta le petit prince, afin de se souvenir.
Antoine de Saint Exupéry - Le Petit Prince - Chapitre 21
Il y a donc très, très longtemps que l’être humain est capable d’exprimer, avec les « forces de l’esprit » l’art, la beauté, la finesse, la sensibilité. Selon le préhistorien Jean Clottes qui s’est exprimé dans un film réalisé en 2003 sur le sujet, ceux qui ont créé ces peintures maîtrisaient des techniques qui ne seront employées en Europe qu’à partir de la Renaissance.
Pour lui, comme pour d’autres personnes ayant eu la chance de contempler sur site les peintures de la grotte Chauvet, l’image caricaturale de l’homme préhistorique vu comme une brute épaisse est totalement erronée.
Ces lointains ancêtres perdus dans la nuit des temps préhistoriques nous sont semblables. Leurs préoccupations ne sont pas différentes des nôtres. Ils doivent bien sur chasser, se nourrir, survivre dans un environnement moins confortable qu’aujourd’hui. Mais ils savent prendre du temps pour autre chose...
Ce qui me frappe en contemplant ces peintures qui ont traversé les millénaires, c’est leur « modernité ». On y retrouve l’élégance et la finesse du trait présent chez nos plus grands artistes. Le panneau aux lions ou celui aux chevaux, par exemple, ne peuvent laisser le spectateur indifférent. Les animaux y semblent vivants, en mouvement. Leur regard même, exprime des émotions. L’artiste n’avait pourtant pas les modèles sous les yeux. Il peignait dans l’obscurité d’une grotte éclairée par des torches. Il a donc puisé dans ses souvenirs, ou son imaginaire.
Une des questions importantes posées par ces œuvres est celle-ci. Dans quel but ? Plaisir de l’art, activité récréative, sentiment de communiquer avec l’esprit de l’animal (chamanisme) ? Peut-être un peu tout cela à la fois. Il est difficile d’apporter une réponse. Trois cent cinquante siècles nous séparent de ou des créateurs ! Et à l’échelle de notre histoire, humaine, cela représente quelque chose de gigantesque, surtout qu’à cette époque le nombre des êtres humains était infime. Nous étions une espèce rare vivant parmi une immensité d’animaux. Et malgré le très petit nombre de personnes composant l’humanité d’alors, il existe déjà des êtres exceptionnels dotés du même génie créatif que nos plus grands artistes !
Laissons ces questions de côté et allons à l’essentiel. Il y a 35 000 ans, l’être humain possède la même capacité d’abstraction qu’aujourd’hui. Il peint avec son âme, projette son imaginaire sur les murs d’une grotte en composant un chef d’oeuvre qui défie les âges. Les « forces de l’esprit » viennent donc de loin.
Comment avons-nous développé ce potentiel ? D’où viennent ces « forces de l’esprit » ? Comment l’évolution a-t-elle permis que nous puissions développer cette capacité d’abstraction hors norme qui caractérise notre espèce ?
Hypothèses ?
Dans les temps préhistoriques où l’humanité se réduit à des clans de chasseurs cueilleurs il existe une constante, la nécessité de manger pour vivre. Se montrer plus malin que l’animal pour le capturer, compter sur la solidarité du clan pour réussir la chasse, utiliser le langage pour communiquer. Ce sont trois ingrédients nécessaires à la survie de notre espèce dans ces temps oubliés. Examinons-les plus en détail.
1) Une forme d’empathie avec l’animal pour réussir la chasse : penser comme lui, anticiper ses réactions, sentiment de communiquer avec l’esprit de l’animal (chamanisme). Faut-il y voir la naissance de notre capacité d’abstraction, le germe de ce qui deviendra la prière, l'art, la conceptualisation, projeter l'esprit ailleurs ?
2) L’amour ensuite, car pour réussir la chasse les hommes devaient pouvoir compter les uns sur les autres et s’entraider. Cette nécessité les rendait forcément meilleurs.
3) Enfin l’apparition du langage est indispensable pour communiquer, tisser des relations, ne pas rester isolé, seul.
