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Actus_Loiret 4 days ago
Un pèlerinage relancé par le diocèse d’Orléans en lien avec une figure d’extrême droite locale Pèlerinage de Chartres. Image d’illustration – Eichthus / Wikimedia Commons   Le diocèse d’Orléans annonce via son site internet une nouvelle édition de son pèlerinage « Des pères et des hommes du Loiret ». L’événement aura lieu ce samedi 3 octobre et est organisé par les « Chevaliers de Colomb », une association catholique réservée aux hommes. Au-delà de la question de la non-mixité, certains catholiques qui nous ont contactés se disent choqués de voir François Moury, une figure d’extrême droite locale, associé (au moins depuis l’édition 2024) à l’organisation du pèlerinage. Celui-ci est surtout connu pour organiser des conférences via son association « France Souveraineté ». L’une d’elles prévoyait la venue de l’auteur complotiste et antisémite Pierre Hillard, qui avait finalement été annulée par la mairie puis par le diocèse. François Moury est aussi membre du « Chœur de l’oriflamme », une chorale qui réunit le gratin de l’extrême droite orléanaise et dont certains membres étaient présents lors du dernier pèlerinage de Beauce. Le pèlerinage « Des pères et des hommes du Loiret » change également de destination par rapport aux éditions précédentes. Il se conclura cette année à Loigny-la-Bataille « sur les pas du général Gaston de Sonis », une figure appréciée de la mouvance d’extrême droite catholique traditionaliste. Contacté par mail le 22 septembre, le diocèse ne nous a pas répondu à ce jour. L’équipe organisatrice du pèlerinage ne nous a pas non plus répondu. L’article Un pèlerinage relancé par le diocèse d’Orléans en lien avec une figure d’extrême droite locale est apparu en premier sur Mag'Centre. Le diocèse d’Orléans annonce via son site internet une nouvelle édition de son pèlerinage « Des pères et des hommes du Loiret ». L’événement aura lieu ce samedi 3 octobre et est organisé par les « Chevaliers de Colomb », une association catholique réservée aux hommes. Au-delà de la question de la non-mixité, certains catholiques qui nous ont contactés […] L’article Un pèlerinage relancé par le diocèse d’Orléans en lien avec une figure d’extrême droite locale est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
« Notre salut » : les petites mains dévouées du pétinisme Dans un film foisonnant, Emmanuel Marre raconte l’histoire de son aïeul et celle de la France pétainiste. Sa mise en scène fait appel à des moyens souvent décalés pour rentrer dans le quotidien d’un rouage de base du système. Swann Arlaud incarne sans brio, personnage oblige, ce petit cadre un peu minable, mais avec une grande finesse. 2h40, c’est quand même beaucoup, surtout que certaines séquences virent à l’effet de style. Swann Arlaud joue Henri Marra, personnage inspiré de l’arrière-grand-père du réalisateur Emmanuel Marre. Capture bande annonce Par Bernard Cassat Pour écrire Notre salut, Emmanuel Marre est parti de lettres de son arrière-grand-père. Ingénieur intéressé par le management des équipes de travail, il avait écrit en 1940 un livre qui donne son titre au film. Emmanuel n’a même pas changé son nom dans la fiction. Swann Arlaud endosse ce rôle de cadre ambitieux, aux idées tournées vers l’ordre pour la plus grande efficacité possible. Ça tombe bien, en 40, c’est dans l’air du temps. Pour pousser ses pions, Henri Marre va à Vichy démarcher un emploi auprès du nouveau gouvernement. Il montera, mais pas très haut, deviendra Commissaire régional de la lutte contre le chômage en poste à Limoges. Poste de petit chef qui permet d’exercer un petit pouvoir sur une petite équipe. Le petit chef recrute une secrétaire. Capture bande annonce. C’est tout le contenu du scénario et l’objectif du film : rentrer dans les détails, scruter le quotidien de ce petit bonhomme qui rêve de bien plus, qui est prêt à beaucoup de choses pour monter plus haut sans y arriver. Et qui jusqu’au bout ne se mouillera pas totalement pour ne pas risquer sa place. Pas de reconstitution authentique mais une ambiance Pour raconter cette participation modeste à l’énorme machine d’État qui, en 1940, demande à ses membres une totale adhésion à Pétain, Emmanuel Marre ne cherche pas la reconstitution authentique de cette époque. Il veut « se mettre dans le présent de l’histoire », comme il le dit dans une interview au Monde. Les premières scènes, des soirées dans des salons vichyssois avec les jeunes loups qui tournent autour du gouvernement ou qui y participent, n’ont certainement pas existé telles quelles. Trop parisiennes, trop modernes, trop relâchées. Elles montrent un Henri en attente et en observation, pour saisir le bon moment de se placer. Décor vraiment vichyssois mais ambiance fictive. Plongé dans un flot de discours divers, vaguement politiques, vaguement industriels, Henri attend son heure. Tous ces jeunes loups se posent la question du positionnement politique, de la sincérité des choix, des opportunités et des stratégies pour y parvenir. On le comprend vite malgré la longueur de la séquence. Qui se noie dans le style ampoulé du réalisateur. Que vient faire le personnage joué par Poitrenaud qui lit les lignes de la main, par exemple ? L’entrevue avec le ministre du Travail. Capture bande annonce Le foutoir matériel de Vichy, dans l’hôtel du Parc, bureaux dans les couloirs, foule qui attend, là encore n’est pas réaliste mais donne une idée de ce que ça devait être. Henri arrive à rencontrer le ministre du Travail, à qui il avait fait parvenir son livre. Tout penaud et timoré, il fait un peu pitié à voir, pendant cette entrevue dans un théâtre étrange et pas du tout symbolique. Mais arrive, après quelques louvoiements, à se placer. Une première réunion des commissaires régionaux à la lutte contre le chômage, coachés par Henri Maux, filmée en plan fixe avec quelques inserts présentant chaque commissaire, dure très longtemps. Cadrages bizarres, banalité du lieu. Cette réunion devient vite aussi ennuyeuse que dans la vraie vie. Avec sa femme jouée par Sandrine Blancke. Capture bande annonce. À Limoges, l’histoire englobe aussi la famille d’Henri, qui vient s’installer avec lui. Avec des moments totalement décalés. Emmanuel Marre se prend soudain pour François Ozon avec une danse de pingouins dans une sous-préfecture ringarde sur une musique des années 70. Un chantier de charbon de bois pour employer les chômeurs. Capture bande annonce. La plongée dans le pétinisme, bien documentée, est évidemment passionnante. Surtout qu’elle nous emmène dans les fins fonds du système, les rouages de la base avec ce personnage insipide mais qui, tout de même, organise à son échelle le transport de 800 Juifs vers Toulouse puis les camps (alors qu’il est en zone libre !). Et qui ne comprend pas que son chef refuse la francisque. Par contre il refusera l’ordre nouveau dans lequel des miliciens hargneux veulent entraîner les politiques. La fiction-support est moins convaincante. Les décalages de styles, le mélange des genres et l’inventivité parfois débordante de la mise en scène, des cadrages et des lumières, paraissent souvent des effets de style. Mais surtout rajoutent des longueurs dont on se serait bien passé. Plus d’infos autrement : « Les Roches rouges » : Bruno Dumont inquiétant, mystérieux, mais grand cinéaste L’article « Notre salut » : les petites mains dévouées du pétinisme est apparu en premier sur Mag'Centre. Dans un film foisonnant, Emmanuel Marre raconte l’histoire de son aïeul et celle de la France pétainiste. Sa mise en scène fait appel à des moyens souvent décalés pour rentrer dans le quotidien d’un rouage de base du système. Swann Arlaud incarne sans brio, personnage oblige, ce petit cadre un peu minable, mais avec une […] L’article « Notre salut » : les petites mains dévouées du pétinisme est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
"On a eu un vrai dialogue " : à Orléans, le recteur et le président de région rencontrent des lycéens En plein mouvement des lycéens et pour calmer les tensions, le recteur de l'académie d'Orléans-Tours et le président de la région Centre-Val de Loire ont organisé ce vendredi 2 octobre une table ronde avec des représentants du conseil académique de la vie lycéenne. Quelques engagements ont été pris. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
L’Asie rêvée des collectionneurs au château de Blois Au château de Blois, l’exposition « Reflets du lointain, l’Asie rêvée des collectionneurs » dévoile une cinquantaine d’œuvres chinoises et japonaises issues de collections locales.   cl EV   Par Emmanuelle Viora Les réserves du château royal de Blois regorgent de merveilles historiques et patrimoniales, que le public ne peut pas voir. En effet, 36 000 objets stockés dans les greniers et les sous-sols ne sont que très rarement, voire jamais exposés. L’idée de faire une exposition sur l’art asiatique est issue d’une « étude des collections en 2022, qui a permis de déterminer l’origine et l’époque d’un certain nombre de pièces », ainsi que la présence de collectionneurs locaux. Ainsi, jusqu’au 16 mai 2027, l’exposition « Reflets du lointain, l’Asie rêvée des collectionneurs » présente une cinquantaine d’œuvres asiatiques, plus précisément originaires de Chine et du Japon, léguées ou données au château par des collectionneurs de la région, et choisies en fonction de leur conservation et de leur variété. Ce rendez-vous culturel s’inscrit dans la programmation « Asie en Val de Loire », portée par l’Association Musée en Centre-Val de Loire, avec le soutien de la région et de la DRAC. Les visiteurs qui découvriront le musée des Beaux-Arts pourront s’embarquer pour un voyage dépaysant avec un parcours inédit et des animations, afin de raconter plusieurs facettes des cultures asiatiques. Six thèmes sont abordés L’exposition se déploie en six thèmes avec panneaux explicatifs et objets d’art ou du quotidien. La cérémonie du thé est évoquée par la présence d’objets usuels, boîte à thé et théière, illustrant cet art de vivre ritualisé. Pour les croyances et rituels, statuettes et vases révèlent un univers où immortels et divinités incarnent la prospérité et la longévité. Évidemment, l’art de la céramique est mis en valeur, avec un magnifique vase « mille fleurs » illustrant la maîtrise de techniques comme l’art de l’émail et la richesse des décors. Les arts graphiques sont présents avec des peintures, estampes et objets de calligraphie. Comment parler d’Asie sans évoquer l’art du textile et de la broderie, qui révèle une véritable virtuosité des artisans avec un morceau de soie brodée, des petites chaussures pour « pieds bandés », signes de noblesse et de raffinement, et des statuettes de « mode ». Enfin, il ne faut pas oublier les céramiques créées spécialement pour « l’exportation » vers l’Occident, comme des soupières, vases, cafetières ou assiettes, dont les décors sont adaptés aux goûts étrangers. cl EV Des objets issus de grandes collections Il s’agit aussi de mettre en valeur des personnages méconnus, des collectionneurs qui ont fait venir des objets à une époque où, du milieu du XIXe au milieu du XXe siècle, l’orientalisme était à la mode. Né à Chantilly en 1833, Henri Varenne s’installe à Tours en 1888 ; ce sculpteur très actif sur la Touraine, mais aussi à Paris, est un grand collectionneur d’art asiatique. À son décès, il lègue à la ville de Blois son fonds d’atelier qui comprend ses propres œuvres et de l’art asiatique. James Malfray n’est pas inconnu des Blésois, puisqu’une salle de l’Hôtel de ville porte son nom. En effet, né à Blois en 1867, cet artiste polyvalent, céramiste et marchand d’art, fonde même l’École de la Loire en 1940. Dès 1939, il donne à la ville de Blois sa collection de près de 1500 céramiques datant des origines au XIXe siècle, dont beaucoup d’origine asiatique arrivées par la Compagnie française des Indes orientales. Georges Léopold Cochet, connu sous le nom de Pascal Forthuny, est né à Paris en 1872, sa famille étant originaire du Loir-et-Cher. Ce spécialiste des arts graphiques est aussi écrivain de romans et sinologue ; il s’intéresse à l’orientalisme comme discipline scientifique en étudiant l’évolution des collections d’art asiatique en Occident, et offre sa collection de peintures, d’œuvres d’art et d’écrits à la ville de Blois en 1943, bien avant son décès en 1962. Les collectionneurs peuvent aussi être des collectionneuses : il en est ainsi d’Augustine Cécile Adélaïde Berthe Jousselin, devenue Berthe Korewo par son mariage. Pour abriter ses riches collections, cette musicienne, cantatrice et musicologue, aménage un luxueux salon-cabinet de curiosités dans son manoir de la Haute-Borde à Rilly-sur-Loire. En 1946, elle lègue ses collections à la ville de Blois, qui y consacre alors un espace au château. Des activités pédagogiques Dans cette exposition qui se veut particulièrement pédagogique, on peut mentionner la présence de cartels établis en partenariat avec le service de médiation et le SAGE de Cellettes. Il s’agit d’un parcours FALC (Facile à Lire et à Comprendre) avec des textes simplifiés qui s’adressent aux publics « empêchés » et aux enfants. Il est également prévu de nombreuses animations, avec des visites guidées de l’exposition, des ateliers de calligraphie et peinture chinoises, des cérémonies du thé, un concert pour le Nouvel An chinois et des ateliers de pliage d’origami. cl EV Plus d’infos autrement : Les bouelles de Nibelle : une tradition des potiers depuis le XIXe siècle L’article L’Asie rêvée des collectionneurs au château de Blois est apparu en premier sur Mag'Centre. Au château de Blois, l’exposition « Reflets du lointain, l’Asie rêvée des collectionneurs » dévoile une cinquantaine d’œuvres chinoises et japonaises issues de collections locales.    Par Emmanuelle Viora Les réserves du château royal de Blois regorgent de merveilles historiques et patrimoniales, que le public ne peut pas voir. En effet, 36 000 objets stockés dans les […] L’article L’Asie rêvée des collectionneurs au château de Blois est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
« Comment le Front populaire inventa la politique culturelle, et ce qu’il en advint » par Pascal Ory À l’occasion de son Banquet républicain annuel, le Cercle Jean Zay d’Orléans  invite cette année Pascal Ory, professeur émérite à la Sorbonne (Université Paris I), membre de l’Académie française, dont la conférence portera sur : « Comment le Front populaire inventa la politique culturelle, et ce qu’il en advint ». L’académicien Pascal Ory. cl Valérie Thévenot « Il y a 90 ans, la victoire du Front populaire porte Léon Blum à la tête du gouvernement, un tournant historique marqué par des conquêtes sociales de l’été 1936. Les congés payés et la semaine de 40 heures libèrent du temps pour les loisirs et ouvrent un programme de « popularisation », de formes populaires de culture. Professeur d’histoire contemporaine, Pascal Ory, auteur de nombreux ouvrages portant sur l’histoire culturelle et politique des sociétés contemporaines, s’est particulièrement intéressé à cette période. La Belle illusion, culture et politique sous le signe du Front populaire, ouvrage publié en 2016, issu de sa thèse soutenue en 1997, décrit l’intense bouillonnement politique et intellectuel que représente cette période dans tous les domaines : « Et la culture devint une affaire d’État ». Durant le Front populaire (1935-1938), le ministère de l’Éducation nationale que Jean Zay dirigea (1936-1939) pose un moment fondateur à partir duquel il sera légitime de parler de « culture » et de « politique culturelle ». Au cours de sa conférence, Pascal Ory essaiera d’expliquer pourquoi, comment et jusqu’où ? » Pratique. Banquet républicain 2026 Lundi 19 octobre, 18 heures, hôtel Dupanloup, 1 rue Dupanloup, Orléans Entrée libre sur réservation : inscription à la conférence. La soirée se prolongera à partir de 20 heures au restaurant Le Martroi, 12 place du Martroi, Orléans, inscription au restaurant ici. L’article « Comment le Front populaire inventa la politique culturelle, et ce qu’il en advint » par Pascal Ory est apparu en premier sur Mag'Centre. À l’occasion de son Banquet républicain annuel, le Cercle Jean Zay d’Orléans  invite cette année Pascal Ory, professeur émérite à la Sorbonne (Université Paris I), membre de l’Académie française, dont la conférence portera sur : « Comment le Front populaire inventa la politique culturelle, et ce qu’il en advint ». « Il y a 90 ans, la victoire […] L’article « Comment le Front populaire inventa la politique culturelle, et ce qu’il en advint » par Pascal Ory est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
Face à la canicule, le Centre-Val de Loire résiste et sauve sa saison touristique 2026 Après un été marqué par les canicules, la hausse du carburant et la baisse du pouvoir d’achat, le tourisme devra-t-il changer de cap ? Si l’arrière-saison s’annonce plutôt bonne, l’enjeu est de construire un tourisme résilient, innovant et capable de s’adapter. Une transformation déjà engagée par la Région Centre-Val de Loire à travers une attractivité quatre saisons et un tourisme durable.   Le Président François Bonneau aux côtés de Karine Gloanec Maurin, conseillère régionale (g.), de Pierre-Alain Roiron (pdt CRT, dr.) et d’acteurs du tourisme en Centre-Val de Loire. Photo RCVDL Par Estelle Boutheloup « Une saison à nulle autre pareille. » C’est ainsi que François Bonneau, président de la région Centre-Val de Loire, a présenté la saison touristique 2026 lors de la conférence de presse du 24 septembre dernier. Comme dans toute la France, la région a été impactée par la vague de canicules inédite et l’été le plus chaud jamais enregistré. Mais pas que : la baisse du budget consacré aux vacances, avec la hausse du carburant et un pouvoir d’achat en berne, ont aussi pesé dans ce bilan. Résultats ? « Des chiffres contrastés » avec par exemple +2 % de nuitées hôtelières en juillet-août par rapport à 2025 qui enregistrait un taux d’occupation de 65,7 % à la même époque, et un professionnel sur deux qui se dit satisfait des résultats en termes de fréquentation et de chiffres d’affaires. En revanche, 53 % de réservations annulées enregistrées par les professionnels, une fréquentation des grands sites de -12 % et un repli de la fréquentation sur la Loire à Vélo.  Parmi les plus touchés, les campings pour lesquels la fréquentation de juillet-août n’a pas été satisfaisante pour 54 % des gestionnaires malgré un début de saison prometteur. « Ce sont les petits campings qui ont souffert le plus », explique Emmanuel Dugas, directeur du camping Les Coteaux du Lac en Indre-et-Loire. Car ils sont moins bien équipés pour lutter contre la chaleur : pas de piscine, peu d’ombre, et les points d’eau auprès desquels ils sont situés ont été impactés par les cyanobactéries. » Des petits campings qui vont devoir s’adapter et investir à l’avenir pour trouver des solutions de confort à leurs clients (climatisation, ombrage…) et conserver leur fréquentation car, comme le note le président Bonneau, « il y a eu un report du tourisme traditionnel vers un hébergement plus protecteur. »  Ombre et fraîcheur dans l’offre touristique Plus encore, les professionnels du secteur ont dû revoir l’organisation de leur travail pour 24 % (modification des horaires de travail, aménagement de postes…), et pour 22 % s’adapter aux exigences des clients (modification des horaires d’ouverture, reports d’activité, restaurations plus légères…). Des changements dans la façon de visiter les sites ont également été constatés sur le territoire Loire en Berry : « plus d’accueil numérique, navigations en Loire en horaires décalés tôt le matin ou tard le soir, besoin d’informations rapides pour pouvoir proposer une alternative rapidement… Ceux qui ont eu cette réactivité, ça a marché pour eux », souligne la directrice de l’Office de tourisme, Émilie Coquelut. De son côté Pierre Lambin, à la tête des Vélos Verts à Blois, s’interroge face au changement climatique : « Quels paysages allons-nous offrir pour mettre les touristes à l’ombre ? Quels accès à l’eau, aux points de baignade ? Valoriser les espaces fraîcheur sera à l’avenir un nouvel argument à faire valoir, tout comme l’emploi saisonnier à adapter sur les ailes de saison, les étudiants ayant repris les cours… »   Vendre de l’ombre et de la fraîcheur sera l’un des nouveaux enjeux pour répondre aux futures canicules, comme ici le long des nombreux canaux qui irriguent le Centre-Val de Loire. Photo RCVDL « Devenir la 1ʳᵉ région durable de France » Une année difficile qui pousse donc la Région et les acteurs du tourisme à réfléchir et à accélérer le changement face à cette perspective. Pour cela, la collectivité a mis en place dès 2023 une stratégie sur le tourisme durable avec le déploiement d’un fonds durable en partenariat avec l’ADEME que complète depuis 2025 le dispositif « Ensemble pour un tourisme durable » : « Il s’agit d’accompagner les acteurs régionaux dans un diagnostic pour adapter leur offre touristique aux changements et développer leur démarche de slow tourisme », explique Karine Gloanec Maurin, conseillère régionale déléguée au Tourisme et à la Coopération européenne. Cet automne, avec le nouveau dispositif Eco Boussole®, la Région propose aux professionnels du tourisme de faire un point et d’évaluer avec eux leur niveau d’engagement durable et leur marge de progression. « Notre ambition est non seulement d’augmenter le nombre d’acteurs touristiques durables sur le territoire, mais aussi de conforter notre position pour devenir la 1ʳᵉ région durable de France. » En attendant, l’arrière-saison en Centre-Val de Loire s’annonce plutôt bonne avec une hausse de la fréquentation en septembre, et un rebond des cyclotouristes (+27 %). Une dynamique portée par un tourisme des 4 saisons et un important événementiel sur l’automne qui, à n’en pas douter, va faire venir les touristes : l’exposition Calder au cœur de la France sur 15 lieux du territoire et l’exposition Max Ernst De Natura au Domaine de Chaumont-sur-Loire dans le cadre du Festival Ar[t]chipel. Deux événements qui devraient rattraper un été en demi-teinte. Photo de Une : Domaine de Chaumont-sur-Loire. Photo Estelle Boutheloup Plus d’infos autrement : Et si on se faisait un resto cet automne ? L’article Face à la canicule, le Centre-Val de Loire résiste et sauve sa saison touristique 2026 est apparu en premier sur Mag'Centre. Après un été marqué par les canicules, la hausse du carburant et la baisse du pouvoir d’achat, le tourisme devra-t-il changer de cap ? Si l’arrière-saison s’annonce plutôt bonne, l’enjeu est de construire un tourisme résilient, innovant et capable de s’adapter. Une transformation déjà engagée par la Région Centre-Val de Loire à travers une attractivité quatre […] L’article Face à la canicule, le Centre-Val de Loire résiste et sauve sa saison touristique 2026 est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
Mouvement lycéen : des incidents dans le quartier de la Source à Orléans, la circulation du TRAM A interrompue Des incidents ont lieu ce vendredi matin dans le quartier de la Source à Orléans. Des lycéens de Charles Péguy et du lycée Voltaire se sont rejoints et bloquent les voies du TRAM dont la circulation est interrompue. Les forces de l'ordre sont sur place. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 4 days ago
Tours Métropole : faut-il vraiment construire une Arena ? La création, lundi 28 septembre 2026, d’une commission métropolitaine chargée d’étudier la faisabilité d’une Arena a suffi à rallumer un débat ancien et à mettre à jour des divergences stratégiques au sein même de la gauche tourangelle.     Un serpent de mer tourangeau. L’idée n’est pas nouvelle. En 2018 déjà, sur 37° degrés on relevait le décalage entre les ambitions des clubs tourangeaux et des infrastructures jugées trop limitées. La salle Grenon avait alors été rénovée pour répondre aux normes européennes du volley et franchir le seuil des 3 000 places, mais la question demeurait : une extension du Palais des Sports pouvait-elle suffire, ou fallait-il construire une enceinte nouvelle ? À la fin du mandat 2014-2020, l’agrandissement du Palais des Sports avait été préféré à une Arena métropolitaine. Le dossier porté par le TVB et soutenu notamment par l’ancien maire Christophe Bouchet a pourtant disparu pour deux raisons principales […] Lire la suite sur 37° Mathieu Giua L’article Tours Métropole : faut-il vraiment construire une Arena ? est apparu en premier sur Mag'Centre. La création, lundi 28 septembre 2026, d’une commission métropolitaine chargée d’étudier la faisabilité d’une Arena a suffi à rallumer un débat ancien et à mettre à jour des divergences stratégiques au sein même de la gauche tourangelle.   Un serpent de mer tourangeau. L’idée n’est pas nouvelle. En 2018 déjà, sur 37° degrés on relevait le […] L’article Tours Métropole : faut-il vraiment construire une Arena ? est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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