Actus Loiret's avatar
Actus Loiret
npub1kndx...m3w3
BOT diffusant l'actualité du Loiret. Géré par westbam@nostr.fr
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
Près de 7.000 billets pour la rencontre ont déjà été vendus et le club espère atteindre les 7.500 spectateurs. La venue du chanteur Keen’V pour le showcase d’après-match y est évidemment pour beaucoup. ➡️ https://l.larep.fr/fX7 #nostrfr #actualites #loiret
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
Le pari du mochi tourangeau, spécialité japonaise devenue « un nouveau produit du terroir » En 2016, Mathilda Motta a créé La Maison du Mochi seule chez elle à Saint-Martin-le-Beau. Elle voulait alors faire découvrir cette spécialité sucrée japonaise au public français. Une décennie plus tard, elle est passée d’une simple boutique en ligne à un réseau de 4 magasins et une entreprise faisant travailler 27 personnes… sans jamais avoir renoncé à la fabrication tourangelle, alors même qu’elle ne dispose pas de vitrine dans le département. Un parcours singulier que la cheffe d’entreprise nous raconte.   Lire la suite sur 37° Olivier Collet L’article Le pari du mochi tourangeau, spécialité japonaise devenue « un nouveau produit du terroir » est apparu en premier sur Mag'Centre. En 2016, Mathilda Motta a créé La Maison du Mochi seule chez elle à Saint-Martin-le-Beau. Elle voulait alors faire découvrir cette spécialité sucrée japonaise au public français. Une décennie plus tard, elle est passée d’une simple boutique en ligne à un réseau de 4 magasins et une entreprise faisant travailler 27 personnes… sans jamais avoir […] L’article Le pari du mochi tourangeau, spécialité japonaise devenue « un nouveau produit du terroir » est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
À Orléans, assiste-t-on au crépuscule de Serge Grouard ? Pour être réélu, le maire aux cinq mandats a proféré beaucoup de promesses : Conservatoire, musée des Beaux-Arts, Halles Châtelet. Mais tout se délite malgré le masque d’une communication insolite.   Sur ses réseaux sociaux, le maire d’Orléans gratifie ses abonnés de vidéos louffoques sur l’actualité du pays. (Capture du compte X de Serge Grouard). Par Jean-Jacques Talpin « Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent », proclamait avec cynisme Jacques Chirac, l’une des idoles (sur le même piédestal que Tintin et Milou) de Serge Grouard, réélu en 2026. Pour décrocher ce cinquième mandat, l’ex-LR devenu « divers droite » avait déroulé une ribambelle de promesses notamment dans le domaine de la culture : restructuration du Conservatoire et de la salle de l’Institut, rénovation du musée des Beaux-Arts, création d’une Cité Jeanne d’Arc. Mais depuis un an, ce maire bien réélu a compris que pour soigner sa clientèle, il ne fallait surtout pas faire de vagues. Silence et immobilisme Dans un contexte budgétaire il est vrai critique, Serge Grouard s’est surtout fait depuis l’an passé le chantre de l’immobilisme et du silence. Certes, le chantier de la SMAC (scène de musiques actuelles) devrait prochainement débuter sur le site Interives après des années d’attente et d’études. Pour le reste, c’est plutôt vaches maigres et morne plaine. Le cas du conservatoire dont le projet de rénovation remonte à 2023 est flagrant. En mauvaise condition (le mot est faible), voire dangereux, le bâtiment a besoin d’une restructuration urgente et complète. Les professeurs en grève, avec le soutien des élèves et des parents, l’ont rappelé récemment. De 27 à 11 millions Mais sous prétexte d’un déménagement de la police municipale, le projet a été passé à la serpe avec un budget ramené de 27 à 11 millions d’euros et sans calendrier précis. Mais Serge Grouard joue l’étourdi : « On n’a jamais inscrit un budget de 27 millions, on ne sait pas d’où ce chiffre sort », a-t-il martelé avec un certain culot à la presse locale ce 28 septembre alors que cette estimation avait été souvent répétée lors de la campagne électorale. C’est en tout cas ce que professeurs et parents d’élèves du Conservatoire avaient entendu. Le programme va donc être revu à la baisse avec l’abandon d’un projet de nouveau bâtiment et la « mise en réflexion » de la construction d’un auditorium. Le projet va donc glisser sur les prochaines années… peut-être pour se rapprocher des prochaines élections municipales de 2032. Les Halles Châtelet : pas avant 2031 Et s’il se sentait prêt à rempiler pour un autre mandat, M. Grouard pourrait logiquement couper le cordon d’inauguration de ce nouveau conservatoire en 2030 ou 2031. Il en va de même pour la restructuration du centre alimentaire des Halles Châtelet qui sera achevée au plus tôt en 2031 après que la ville a repris le dossier suite aux défaillances des porteurs de projets… Là encore le flou reste de mise tant pour le calendrier que pour le coût du dossier vaguement estimé autour de 40 millions d’euros. Inutile de dire qu’on en reparlera alors qu’on s’approchera des prochains rendez-vous électoraux. « Notre temps est compté ! » Pour dissimuler ses déboires, Serge Grouard fait de la com ! Il a ainsi décidé d’investir les réseaux sociaux avec une série de messages qui pourraient passer pour un programme présidentiel (il a déjà essayé à la risée de tous de présider Les Républicains !) s’il ne rejetait pas en bloc toute la classe politique. Il s’est donc lancé dans une communication « abracadabrante » comme s’amusait son idole Chirac. Une fois avec des jouets (Kiki, lapin aux grandes oreilles, etc.) pour représenter les candidats à la présidentielle, une fois avec des réveils pour rappeler qu’avec la dette « notre temps était compté », il égrène donc ses messages. Reprenant ses formules préférées, il rappelle que « la France dévisse » et que « la dette va devenir ingérable ». En rappelant qu’il n’est « candidat à rien » et qu’il « n’y a pas un rond dans la caisse », il sort donc son ardoise magique : suppression de 500 000 postes de fonctionnaires, remise en cause des 35 heures dans la fonction publique, retraite à 65 ans, « réforme puissante de l’État », et bien sûr priorité à la sécurité. « Ne plus emmerder les Français » En s’appuyant sur des chiffres d’insécurité ou d’immigration remixés à la sauce Grouard, il prône « tolérance zéro et impunité zéro ». Tout en s’engageant dans la lutte contre le dérèglement climatique, il milite surtout en faveur « d’une grande lessive pour supprimer toutes les dépenses inutiles et tout ce qui ne sert qu’à emmerder les Français ».   La France dévisse. Après 30 ans d’expérience politique, j’en ai assez de ce cirque où les candidats se tirent la bourre, sans projet structuré pour redresser le pays. La France et les Français vont mal : il est temps de dire la vérité. pic.twitter.com/RG69x1XtV5 — Serge Grouard (@SergeGrouard) September 15, 2026   Chacun jugera de la pertinence de ses propositions, voire du ridicule de la mise en scène… D’ailleurs Serge Grouard, désireux de ne pas passer pour un maire faible dans sa maison, a décidé de reprendre en main la vie interne de la démocratie municipale et ses relations avec l’opposition. L’opposition réduite au silence ? Il a ainsi décidé de supprimer la retransmission en direct des conseils municipaux, de supprimer les « questions aux Orléanais » lors de ces conseils, de réduire très sensiblement le nombre de commissions municipales et de faire disparaître les élus d’opposition des conseils de quartier. Bref, de remettre en cause tout ce qui « pourrait emmerder » la vie paisible des élus de la majorité municipale. La voix de l’opposition de gauche et de l’écologie est ainsi réduite à portion congrue. Il en va ainsi de la vie municipale orléanaise. Circulez, il n’y a rien à voir ! Plus d’infos autrement : Grandes dissonances entre la mairie d’Orléans et son Conservatoire L’article À Orléans, assiste-t-on au crépuscule de Serge Grouard ? est apparu en premier sur Mag'Centre. Pour être réélu, le maire aux cinq mandats a proféré beaucoup de promesses : Conservatoire, musée des Beaux-Arts, Halles Châtelet. Mais tout se délite malgré le masque d’une communication insolite.  Par Jean-Jacques Talpin « Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent », proclamait avec cynisme Jacques Chirac, l’une des idoles (sur le même piédestal […] L’article À Orléans, assiste-t-on au crépuscule de Serge Grouard ? est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
Procès de l'incendiaire présumé de la pharmacie Mirabeau à Montargis : 7 ans de prison requis C'est à huis-clos, devant le tribunal pour enfants, qu'a eu lieu ce mardi le procès : un jeune homme a comparu pour avoir incendié la pharmacie Mirabeau lors des émeutes de 2023 à Montargis. Une peine de 7 ans de prison a été requise à son encontre, jugement fin octobre. #nostrfr #actualites #loiret
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
Grève de la fonction publique : au moins 1.500 manifestants dans le cortège orléanais Une manifestation est organisée ce mardi 29 septembre à Orléans, dans le cadre de l'appel national à la grève dans la fonction publique. Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues de la cité johannique. Les agents de la fonction publique ont été rejoints par les lycéens orléanais. #nostrfr #actualites #loiret
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
Mort d’une fillette handicapée à Gien : 17 ans de réclusion et 7 ans de prison requis contre les deux accusés Au dernier jour du procès de la mort de petite Keysha, devant les assises du Loiret, l’avocate générale requiert 17 ans de réclusion et 7 ans de prison contre la mère et le beau-père de l'enfant. Ils sont soupçonnés d'avoir entraîné la mort de Keysha, fillette polyhandicapée, à Gien en février 2022. #nostrfr #actualites #loiret
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
L’orthographe : un outil d’écrémage social ? Le ministre de l’Éducation nationale a décidé qu’à partir de 2027, la mise en forme, la syntaxe, le vocabulaire et l’orthographe feraient l’objet d’un barème de sanctions dans toutes les épreuves du brevet, du baccalauréat et des diplômes professionnels. Cette directive ministérielle pourra-t-elle permettre une meilleure maîtrise de la langue française ?   L’environnement familial est le premier facteur d’inégalité scolaire. (crédit Unsplash) Par Jean-Paul Briand Dans le Bulletin officiel du 17 septembre 2026, un barème précis a été transmis aux recteurs d’académie, aux inspecteurs de l’Éducation nationale, aux chefs d’établissement et aux enseignants, afin que les copies de toutes les épreuves nationales du brevet, du baccalauréat et des diplômes professionnels soient sanctionnées si elles laissent paraître une mauvaise maîtrise de la langue. Les erreurs seront comptabilisées et retranchées de la note finale. Les naïfs imaginent que ce changement dans la notation des examens va dans le sens d’une amélioration de « la capacité à respecter des normes orthographiques et syntaxiques ; la capacité à formuler un raisonnement, à organiser une argumentation ou une réflexion, et à utiliser un vocabulaire précis et adapté » comme le promet habilement la note de service ministérielle. De fait cette évaluation répressive, financièrement indolore pour l’État, peut être particulièrement néfaste pour beaucoup d’élèves. Un piège idéologique et une injustice sociale Un ministre de l’Éducation nationale, issu de l’École nationale d’administration (ENA), sait que la maîtrise des normes orthographiques et grammaticales est socialement déterminée. Le capital culturel de chaque enfant dépend pour l’essentiel du cadre familial dans lequel il évolue. L’environnement familial est le premier facteur d’inégalité scolaire. Le sociologue français Pierre Bourdieu conseille : « la seule façon de rendre l’école juste, c’est de traiter les inégaux comme des inégaux pour leur donner les moyens d’être égaux. » Pénaliser les fautes de français, sans avoir préalablement réduit les inégalités des savoirs culturels et sans doter l’école publique des moyens d’un véritable accompagnement individualisé, revient à sanctionner les enfants appartenant à des milieux défavorisés. Cette idéologie punitive est un piège délétère pour ces enfants. Non seulement elle organise un écrémage socio-culturel indigne mais elle enfonce des enfants déjà fragilisés dans un sentiment d’échec dont l’institution éducative porte la responsabilité première. Une stratégie d’évitement contre-productive Le ministre a fait l’impasse sur les éventuelles conséquences de sa directive couperet. Que vont faire les candidats aux examens pour ne pas risquer d’être trop sanctionnés ? Ils vont logiquement adopter une stratégie d’évitement. Pour limiter le risque de pénalités, les candidats brideront leur pensée. Ils opteront pour une syntaxe minimaliste, un style rachitique et sans nuance, des phrases écourtées avec un vocabulaire rudimentaire et une argumentation réduite. Plutôt que de risquer le mot juste mais complexe ou une tournure de phrase audacieuse mais périlleuse, ils choisiront le moindre risque. Ils espèrent ainsi ne pas produire trop d’erreurs et s’exposer à des pénalités. Avec sa visée répressive, la directive du ministre Édouard Geffray va produire l’inverse du but recherché : certainement pas une bonne maîtrise de l’écrit, mais assurément un appauvrissement généralisé de l’expression et de l’argumentation. Si, malgré une bonne connaissance du sujet mais à cause de lacunes orthographiques ou d’une syntaxe insuffisante, un élève ne réussit pas son examen final, est-il l’unique responsable de son ratage ou est-ce celui de l’institution dont la mission principale est de transmettre ? Une manœuvre politicienne à moindre coût Un des rôles de l’École républicaine est sa capacité à « faire nation ». C’est-à-dire que chaque élève acquiert le sentiment d’appartenir à une même communauté humaine par la connaissance, par le partage d’une culture, de valeurs, de principes et d’une même destinée. En prétendant mettre en place une règle sanctionnante stricte et égale pour tous les élèves, lors de leur examen final, le ministre de l’Éducation nationale aggrave les inégalités et fractionne un peu plus la société française. Il est vrai qu’avant le vote délicat du budget 2027 et une prochaine élection présidentielle à risque, il était sans doute bien préférable pour le gouvernement de donner au vieil électorat conservateur des gages de fermeté et d’orthodoxie linguistique, à moindre coût budgétaire… Plus d’infos autrement : Défendre la Laïcité, c’est sauvegarder la Démocratie L’article L’orthographe : un outil d’écrémage social ? est apparu en premier sur Mag'Centre. Le ministre de l’Éducation nationale a décidé qu’à partir de 2027, la mise en forme, la syntaxe, le vocabulaire et l’orthographe feraient l’objet d’un barème de sanctions dans toutes les épreuves du brevet, du baccalauréat et des diplômes professionnels. Cette directive ministérielle pourra-t-elle permettre une meilleure maîtrise de la langue française ?  Par Jean-Paul Briand Dans […] L’article L’orthographe : un outil d’écrémage social ? est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
Actus Loiret's avatar
Actus_Loiret 1 week ago
Benjamin Franklin, Jean Zay, Pothier, Maurice Genevoix : plusieurs lycées d'Orléans bloqués par des élèves ce mardi Des centaines de lycéens sont mobilisés devant différents établissements de la métropole d'Orléans, ce mardi matin, dans la continuité de blocus de lycées depuis plusieurs jours en France. #nostrfr #actualites #loiret
↑