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Actus Loiret
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Actus_Loiret 1 week ago
"On passe de 400 à 1.300 œuvres" : le musée des Beaux-Arts d'Orléans expose (enfin) la totalité de ses collections Après 10 ans de travaux, sans fermer l'établissement, le musée des Beaux-Arts d'Orléans célèbre la réouverture de la totalité de ses collections. Pour fêter cette nouvelle étape majeure, le musée organise l'opération Tout (re)voir ce week-end avec des ateliers, des conférences et visites originales. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 1 week ago
"On veut multiplier nos chances de repérer les infractions routières", Orléans va mettre en place la vidéo-verbalisation Un système de vidéo-verbalisation va être mis en place au début de l'année 2027 sur Orléans. Le principe a été voté jeudi 24 septembre en conseil municipal. Un conducteur qui commet une infraction routière pourra être verbalisé à distance grâce aux caméras de vidéoprotection déjà en place. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 1 week ago
« Les Roches rouges » : Bruno Dumont inquiétant, mystérieux, mais grand cinéaste Des images superbes et marquantes, un enfant sans doute un peu dérangé, cousin du P’tit Quinquin, une production internationale. Bruno Dumont met le paquet dans ce film inclassable, l’histoire d’une jalousie jouée par des enfants en liberté qui singent les adultes. Drôle et inquiétant, tendu et pourtant plein de scènes qui durent, le film étonne une fois de plus dans la filmographie de Dumont. Par Bernard Cassat Les Roches rouges, c’est d’abord un lieu exceptionnel sur la Côte d’Azur, la calanque d’Anthéor vers Agay. Avec son viaduc ferroviaire qui passe au-dessus de la plage, le site est très photogénique, comme les apprécie Bruno Dumont, avec suffisamment d’étrangeté en soi pour attirer son attention et la nôtre. Ses images aux couleurs violentes mettent en relief le bleu de la mer et le rouge des rochers. Kaylon Lancel dans le rôle de Géo. Photo Rosa Filmes. Au pied d’une pile en pierre qui soutient le viaduc est adossé un drôle de gamin. D’une blondeur presque transparente, à la limite de l’albinos, il est très agité et semble souffrir, notamment des yeux tant la lumière l’éblouit. La caméra reste un long moment sur ce visage, et l’absence de contexte installe un malaise qui va durer presque tout le film. Ses mimiques, ses gestes nerveux, son regard difficilement saisissable racontent de multiples histoires possibles. Lorsqu’il se rapproche d’un homme en train de téléphoner, se plante devant lui et commence à l’imiter, la scène, très drôle, rappelle que les enfants peuvent être naturellement de grands comédiens. En partant, l’homme lui dit en souriant « au revoir petit singe ». C’est le monde réel, recréé par le film, laissant en suspens le malaise du spectateur : on ne sait pas vraiment quel statut a ce que l’on voit, est-ce qu’on est dans une histoire réaliste, est-ce que ce gamin joue le scénario écrit par Dumont ou improvise devant la caméra, ou bien encore est-ce naturel, est-ce qu’il est comme ça « dans la vie » ? Dans les rochers, avec Ève. Photo Rosa Filmes. Mais il monte sur un quad pour enfant et emmène ses copines aux rochers. Le film prend alors un statut de conte. Ces enfants ne savent pas nager mais sautent des roches rouges dans l’eau montrée comme agressive. De plus en plus haut, pour épater les filles. Le conte, c’est une histoire d’amour et de jalousie. Géo, l’enfant albinos, aime Ève. Ils se le disent et le vivent en se serrant dans leurs bras. Mais un plus grand, d’une autre bande, lui tourne autour. Et ça finira mal ! Entre-temps, ils ont des jeux de gamins avec des engins de grandes personnes. De Géo, on ne sait pas grand-chose. Il retourne chez lui, parfois, mais on n’y voit personne. Ève, par contre, vit avec sa mère et un chien. Son grand-père est italien et vit à Vintimille. Alors bien sûr, ils y vont en train. Le grand amour. Photo Rosa Filmes. Scène totalement surréaliste d’un « fou », dixit sa fille, mère d’Ève. Il prend une leçon de tennis avec ses chiens sur le court. C’est très Bruno Dumont, l’introduction de l’imaginaire le plus décalé dans un cadre totalement quotidien. Le drame aura lieu en rentrant. Et se conclura par une image là encore digne du surréalisme belge. Géo et Ève enlacés mais chacun d’un côté d’une magnifique grille de portail. Symbole ? On ne sait trop. Mais d’ailleurs, que sait-on ? La recherche de spiritualité de l’image Bruno Dumont est un cinéaste « pur », qui cultive la force de l’image, en cherche la spiritualité. Il a choisi un objectif très grand-angle (20 mm) et un format 1,66, et tourne beaucoup caméra à l’épaule. D’où ces visages déformés lorsqu’ils ne sont pas face caméra. Avec des paroxysmes : Géo grimpant tout en haut d’un rocher, ciel en bas de l’image et pourtant Géo à l’endroit. Le formalisme s’impose, mais on sent qu’il n’est pas vain, sans pouvoir vraiment en tirer de conclusion. C’est cela, Bruno Dumont, une grande interrogation sur l’image, sa force et sa signification profonde. On sait qu’il cherche une spiritualité profonde. Mais peut-être faut-il se détourner de sa quête et se laisser porter par ses images magnifiques, vivre leur étrangeté en la laissant entière. À travers cet enfant difficile à saisir, et qui reste un étranger pendant tout le film, on peut sans doute ressentir la très grande perplexité du cinéaste envers le monde. À chacun de la recevoir à travers son propre sentiment de l’étrangeté. Plus d’infos autrement : « La Vie en relief » : comment Lartigue fait de sa passion un art L’article « Les Roches rouges » : Bruno Dumont inquiétant, mystérieux, mais grand cinéaste est apparu en premier sur Mag'Centre. Des images superbes et marquantes, un enfant sans doute un peu dérangé, cousin du P’tit Quinquin, une production internationale. Bruno Dumont met le paquet dans ce film inclassable, l’histoire d’une jalousie jouée par des enfants en liberté qui singent les adultes. Drôle et inquiétant, tendu et pourtant plein de scènes qui durent, le film étonne […] L’article « Les Roches rouges » : Bruno Dumont inquiétant, mystérieux, mais grand cinéaste est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 1 week ago
Les bouelles de Nibelle : une tradition des potiers depuis le XIXe siècle Une exposition originale se tient face au musée Poterie et Forêt de Nibelle dans le Loiret jusqu’au 25 octobre, présentant ces fameux pichets à tête de chien. Une spécificité locale et emblématique du village depuis le XIXe siècle. Les bouelles de l’atelier Rivière exposées à Nibelle. Photo AC Chapuis Par Anne-Cécile Chapuis La première énigme tient dans le nom donné à ces pichets à tête de chien. Les recherches, établies par Bruno Lagarde, président de l’association Histoire et Patrimoine de Nibelle, suggèrent deux étymologies issues du latin : Botellus (viscères ou petit cours d’eau) ou Puella (jeune fille). Ce dernier vocable a donné le mot bouelle encore utilisé dans les patois du Gâtinais, de Sologne, de Beauce ou du Montargois, et est probablement l’origine du nom donné à ce pichet aux formes rondes. Quant à la tête de chien, c’est sans doute et tout simplement une représentation d’un animal familier qui avait un rôle majeur dans le milieu rural et forestier de Nibelle. Les bouelles de Nibelle : un récipient devenu une marque identitaire Les plus anciennes productions remontent au XIXe siècle, lancées par une famille de potiers, les Rivière, que l’on peut suivre sur plusieurs générations jusqu’en 1914. L’objet est repérable et caractéristique : par sa taille, sa forme et sa particularité d’un petit orifice à la place du bec verseur. Son utilisation était multiple, mais appréciée pour la préparation de l’absinthe avec la précision du jet du précieux liquide sur le sucre. Clin d’œil aux « chiens » d’Orléans. Photo AC Chapuis Au XXe siècle, la tradition a été reprise et a généré des modèles produits par les plus grands céramistes comme Jean-Claude et Pascal Laristan, Véronique Durey, Virginie Péchard (enseignante à l’ESAD Orléans). Un marché de potiers est régulièrement organisé à Nibelle où a lieu un concours de bouelle. La tradition perdure ! L’autre spécificité de Nibelle : les sifflets à eau Nibelle a une tradition de potiers attestée depuis le XIIIe siècle et son musée « Poterie et forêt » renferme des trésors. C’est un petit musée comme on les aime, accueillant, bien référencé, qui renseigne sur cette histoire de poterie à Nibelle, sur ses origines et son savoir-faire. Sifflets à eau du XVIe siècle trouvés par hasard à Nibelle en 1990. Photo AC Chapuis Une collection rare de sifflets à eau datant du XVIe siècle y est présentée. L’histoire de leur découverte tient du conte de fées. Comme dans tout territoire de poterie, les objets ratés servent de remblai ou de soubassement aux maisons. Les habitants qui effectuent des travaux chez eux sont habitués à découvrir des tessons ou poteries de toute sorte. Dans les années 90, un habitant de Nibelle au lieu-dit « les Poteries » (ça ne s’invente pas !) a découvert une énorme quantité de sifflets à eau ou globulaires. Il en a fait don au musée qui a pu les dater du XVIe siècle, grâce aux recherches du spécialiste en la matière, Pierre Catanes. Plusieurs vitrines présentent ces petits personnages naïfs et touchants, tous différents suivant la technique du modelage et celle, assez complexe, du sifflet à eau avec tube, bec, trou de remplissage, fenêtre… Sifflets du XVIe siècle en forme de cavaliers ou personnages. Photo AC Chapuis Le musée, par ailleurs, renseigne sur la poterie et sur les métiers de la forêt. Ces deux espaces méritent le détour et sont ouverts le dimanche. Des ouvrages très documentés, réalisés par Histoire et Patrimoine et en vente au musée, peuvent permettre d’en savoir plus et de garder trace d’une visite ou rencontre passionnante. Pratique : Musée Poterie et forêt, 44 bis rue Saint-Sauveur – 45340 Nibelle Ouvert tous les dimanches du 15 mars au 15 novembre De 10h à 12h et de 14h à 18h Tarif : 4€, enfants : 2€ Exposition : la bouelle de Nivelle Tous les dimanches jusqu’au 25 octobre De 10h à 12h et 14h à 18h Entrée gratuite Plus d’infos autrement : Saran, 300 000 ans d’histoire révélés par les découvertes archéologiques L’article Les bouelles de Nibelle : une tradition des potiers depuis le XIXe siècle est apparu en premier sur Mag'Centre. Une exposition originale se tient face au musée Poterie et Forêt de Nibelle dans le Loiret jusqu’au 25 octobre, présentant ces fameux pichets à tête de chien. Une spécificité locale et emblématique du village depuis le XIXe siècle. Par Anne-Cécile Chapuis La première énigme tient dans le nom donné à ces pichets à tête de […] L’article Les bouelles de Nibelle : une tradition des potiers depuis le XIXe siècle est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 1 week ago
Crise agricole : le Conseil régional Centre-Val de Loire vote un fonds d'urgence de 4,5 millions d'euros Alors que les demandes sont ouvertes pour les aides d'urgence du plan gouvernemental Casi, la Région Centre-Val de Loire annonce de son côté 4,5 millions d'euros dont 2,25 millions "d'aides directes" pour les agriculteurs des six départements. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 1 week ago
Une douzaine de plaintes déposées après des agressions sur le campus de l'université d'Orléans Une pétition est lancée en ligne, demandant plus de sécurité, après une série d'agressions dans le secteur de l'université, à Orléans-La Source. Selon nos informations, une douzaine de plaintes ont été déposées pour des violences, tentative d'extorsion et pour une agression sexuelle. #nostrfr #actualites #loiret
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