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Actus_Loiret 2 weeks ago
« Bulle », spectacle poétique sensoriel et immersif Après une première rencontre avec le public au musée des Beaux-Arts d’Orléans (notre photo), « Bulle », le spectacle de la compagnie Les Yeux Grands Fermés, poursuit son chemin et vient à la rencontre des tout-petits et de leurs familles.   « Bulle », d’Anne Perbal, est de retour cet automne avec deux rendez-vous dans la métropole orléanaise. Photo : Bettina Mahé   Anne Perbal, destiné aux enfants de 0 à 6 ans. Sous un dôme lumineux, une danseuse évolue au rythme du mouvement, des sons, de la lumière et des formes circulaires. Ce spectacle de vingt minutes dont la scénographie est signée Daniel Pinault, invitation à découvrir, ressentir et partager, est suivi de 40 minutes d’exploration. Tout cela pour prolonger l’expérience et favoriser le lien parent-enfant dans une bulle de douceur, de mouvement et de complicité. Pratique : Samedi 3 octobre 2026 à 17h Auditorium de l’Espace Léo Lagrange, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin (45) Mardi 3 novembre 2026 à 10h30 Maison de la Parentalité, 504 avenue du Loiret, Olivet (45) – dans le cadre du festival « À toutes vapeurs » Réservations pour Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : 02 38 66 05 93. Réservations pour Olivet : 02 38 63 66 60. En savoir plus : www.anneperbal.com L’article « Bulle », spectacle poétique sensoriel et immersif est apparu en premier sur Mag'Centre. Après une première rencontre avec le public au musée des Beaux-Arts d’Orléans (notre photo), « Bulle », le spectacle de la compagnie Les Yeux Grands Fermés, poursuit son chemin et vient à la rencontre des tout-petits et de leurs familles.     « Bulle » est un spectacle poétique, sensoriel et immersif interprété par la […] L’article « Bulle », spectacle poétique sensoriel et immersif est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Au Frac Centre-Val de Loire, le cirque devient une autre manière de construire Avec « CIRCUS », le Frac Centre-Val de Loire explore les liens entre cirque, art et architecture. De l’univers miniature d’Alexander Calder aux architectures foraines de Patrick Bouchain, l’exposition réunit maquettes, dessins, photographies et archives pour interroger notre façon d’habiter les lieux. À découvrir à Orléans, du 19 septembre 2026 au 7 mars 2027. Le dragon volant, de Patrick Bouchain. Photo : CG.   Par Charlotte Guillois Quelques fils de fer, des bouchons de liège, du tissu et des ficelles : entre les mains d’Alexander Calder, des matériaux ordinaires deviennent acrobates, clowns, dompteurs et animaux. Conçu à partir de 1926 dans son atelier parisien, le Cirque Calder est bien plus qu’un ensemble de figurines.  C’est autour de cette œuvre que s’est construit le projet « CIRCUS », manifestation associée au projet « AR(t]CHIPEL – Calder au cœur de la France », organisé par la Région Centre-Val de Loire en partenariat avec le Centre Pompidou. Mais l’exposition ne cherche pas seulement à raconter l’histoire du cirque. Elle s’intéresse à ce qu’il permet de penser : une architecture mobile, collective, provisoire, capable de s’adapter à un lieu et à ceux qui l’occupent. Une réflexion qui conduit naturellement au travail de Patrick Bouchain. L’architecte a en effet fait du cirque un point de départ pour développer une autre manière de concevoir les bâtiments. « Je me suis servi du cirque comme prétexte pour faire une architecture plus libre et participative », explique-t-il lors de la visite de l’exposition. Le théâtre du centaure, de Patrick Bouchain. Photo : CG. Patrick Bouchain, une architecture « foraine » Du Théâtre Zingaro au Channel, de la Volière Dromesko au Théâtre du Centaure, en passant par l’Académie Fratellini, l’École foraine ou le Centre Pompidou mobile, les projets présentés prennent des formes très différentes. Chapiteaux, bâtiments démontables, structures en bois, toile ou métal : chaque architecture est pensée à partir d’un usage et d’un contexte précis. Le cirque lui-même donne une première réponse à cette manière de construire. « Le cirque, c’est monter une toile dans laquelle on est invité le soir, alors que la veille c’est un parking, un terrain qui ne nous appartient pas », raconte Patrick Bouchain. Une manière, selon lui, de « partager la propriété et l’espace public ». Le caractère provisoire du cirque devient alors une force : il permet d’investir un lieu sans nécessairement le posséder. Cette idée traverse plusieurs de ses réalisations. Pour le Plus Petit Cirque du Monde, par exemple, la construction commence par la négociation. Pendant toute la durée du chantier, des exercices de cirque ont lieu devant les habitants du quartier. Le bâtiment se construit donc en même temps que sa relation avec son environnement. Même démarche au Théâtre du Centaure, conçu pour accueillir un spectacle dans lequel les chevaux devaient pouvoir circuler parmi les spectateurs. Avec les artistes, Patrick Bouchain réalise une maquette en vraie grandeur dans les dunes de Camargue. « On a tracé le plan en regardant le comportement des gens », explique-t-il. La pente, la disposition des spectateurs et la forme du bâtiment sont ainsi déterminées à partir de l’expérience du lieu. La volière Dromesko. Photo : CG. Du provisoire au durable L’un des paradoxes de l’architecture de Patrick Bouchain est que ses constructions pensées comme provisoires peuvent finalement s’installer dans le temps. Le Théâtre Zingaro en est un exemple. Le projet devait à l’origine être démontable, sur un terrain non constructible qui avait été prévu pour un hôpital finalement jamais construit. Mais le bâtiment est toujours là, près de 35 ans plus tard. « On a construit un bâtiment démontable qui n’a jamais été démonté », résume Patrick Bouchain. Il décrit un bâtiment qui a bien vieilli, mais dont la pérennité pose aujourd’hui question, notamment parce qu’il est fortement identifié à son histoire et à son usage. Avec le Dragon volant, la contrainte est encore différente. Des élèves d’une école de cirque viennent solliciter Patrick Bouchain après qu’un chapiteau s’est envolé une deuxième fois lors d’une tempête. Le programme du nouveau bâtiment tient alors en un mot : le vent. Le bâtiment est orienté dans le sens du vent et sa ventilation devient naturelle lorsque les portes sont ouvertes. Construit vers 2004, il est toujours en place. Le cirque devient ainsi bien davantage qu’un thème d’exposition. Entre les personnages en mouvement de Calder et les architectures de Patrick Bouchain, « CIRCUS » propose une réflexion sur la manière de construire, mais aussi sur la manière de partager un espace. Une architecture où, comme au cirque, rien ne se fait tout à fait seul. Plus d’infos autrement : Exposition : Scènes Éphémères II au Domaine de la Trésorerie L’article Au Frac Centre-Val de Loire, le cirque devient une autre manière de construire est apparu en premier sur Mag'Centre. Avec « CIRCUS », le Frac Centre-Val de Loire explore les liens entre cirque, art et architecture. De l’univers miniature d’Alexander Calder aux architectures foraines de Patrick Bouchain, l’exposition réunit maquettes, dessins, photographies et archives pour interroger notre façon d’habiter les lieux. À découvrir à Orléans, du 19 septembre 2026 au 7 mars 2027.   […] L’article Au Frac Centre-Val de Loire, le cirque devient une autre manière de construire est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Violences, humiliations : l'influenceur derrière le compte Tik Tok "lateamduchateau" interpellé près de Blois Avec son compte "lateamduchateau", le créateur de contenu Mounim Sabhi relate son accueil de personnes en situation de précarité dans un manoir près de Blois. Après plusieurs scènes de violences, filmées et diffusées sur ce compte, l'influenceur a été interpellé ce lundi. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Le Loir-et-Cher, symbole du bond en avant du parasport La deuxième édition de la Fête du Parasport qui s’est tenue le 19 septembre à Blois illustre le dynamisme des acteurs loir-et-chériens. Boostée par les Jeux paralympiques, l’inclusion par le sport progresse dans les clubs malgré quelques freins. Arnaud Besse, directeur du Comité départemental olympique et sportif 41, Anthony Marceau, chef de service SDJES et Marie-Amélie Le Fur, présidente du Comité paralympique et sportif français (CPSF). Crédit JL Vezon. Par Jean-Luc Vezon Depuis plusieurs années, le Loir-et-Cher fait partie des départements à la pointe dans le développement du parasport (1), mot générique incluant, d’une part, le sport adapté pour les personnes en situation de déficience intellectuelle et/ou avec des troubles psychiques et, d’autre part, le handisport, destiné à celles en situation de handicap moteur et/ou sensoriel, ou atteintes de maladies invalidantes. Outre plusieurs champions médaillés comme Marie-Amélie Le Fur (athlétisme), Raphaël Beaugillet (cyclisme sur piste), Sylvain Noël (tennis de table) ou Benjamin Pillereau (volley), le département accueille le fonds de dotation Telmah qui accompagne les projets handisports (2) tandis que Marie-Amélie Le Fur préside le Comité paralympique et sportif français (CPSF) et l’Agence nationale du Sport (ANS). Pour Arnaud Besse, directeur du Comité départemental handisport, cette Fête du Parasport, qui s’inscrit dans le cadre de deux événements labellisés par le ministère des Sports (« Fête du sport » et « Septembre bouge »), illustre la mobilisation des associations et de leurs bénévoles. « Avec nos partenaires, État, Département, CDOS 41 et comité départemental sport adapté, nous souhaitons encourager la pratique handisport et fédérer les acteurs », explique-t-il. Car il faut bien dire que si les clubs s’ouvrent de plus en plus, les pratiquants ne répondent pas toujours présents. « Il y a 600 licenciés en sport adapté mais seulement 120 en handisport, à mettre en regard des 75 000 personnes valides. Ensemble, nous pouvons faire beaucoup mieux », constate Arnaud Besse.    Encore des freins Alors que le parasport a gagné en visibilité et en popularité, que des aides de l’État (pass Sport, 50 €) ou du département (chèque Sport Culture, 41 €) facilitent sa pratique, les freins demeurent et aimer une discipline ne signifie pas toujours pouvoir la pratiquer. La mobilité est à ce titre un obstacle que rencontrent trop souvent les personnes en situation de handicap (3). Alors comment rejoindre les associations sportives handisport dans un département rural comme le Loir-et-Cher ? La question se pose d’autant plus à l’heure de la flambée des prix du carburant.   Pour tenter de lever ces difficultés, une cellule départementale parasport associant les acteurs précités va voir le jour au premier trimestre 2027. Il s’agira d’une initiative unique en France. Sur le parvis de la Halle aux Grains, pas moins d’une vingtaine de clubs proposaient donc démonstrations et animations. C’était le cas de l’ADA Tir qui donnait la possibilité de tirer à la carabine laser à 10 m. « Notre discipline est totalement inclusive. Notre club compte trois para-tireurs, dont Romain Coyau, champion de France à la carabine 10 m », expliquait Jean-Michel Aubault, président de ce club très dynamique de 70 licenciés. Un peu plus loin, les Écuries d’Arcadie à Maray avaient installé un manège offrant la possibilité de faire un baptême à cheval sur un magnifique Comtois. « Nous sommes un centre équestre inclusif, nous accueillons 60 % de personnes en situation de handicap venant d’établissements spécialisés », précisait le cogérant Fabien Couratin, en se félicitant de la dimension conviviale d’une fête qui permet la rencontre entre les clubs, leurs éducateurs et les parasportifs. (1) Il existe 25 disciplines allant de la boxe au badminton, en passant par le volley assis, la course à pied, le judo ou encore le golf. (2) Créé par l’entreprise SIDAMO sous l’impulsion de Paul Seignolle en 2011. (3) Une étude de 2022 estime à 50 kilomètres la distance moyenne à parcourir pour trouver un club. La pratique de l’équitation est bénéfique pour les personnes en situation de déficience intellectuelle et/ou avec des troubles psychiques. Crédit Arcadie. Plus d’infos autrement : Avec sa « billetterie sociale », la Région Centre-Val de Loire veut ouvrir les tribunes à tous les publics L’article Le Loir-et-Cher, symbole du bond en avant du parasport est apparu en premier sur Mag'Centre. La deuxième édition de la Fête du Parasport qui s’est tenue le 19 septembre à Blois illustre le dynamisme des acteurs loir-et-chériens. Boostée par les Jeux paralympiques, l’inclusion par le sport progresse dans les clubs malgré quelques freins. Par Jean-Luc Vezon Depuis plusieurs années, le Loir-et-Cher fait partie des départements à la pointe dans le […] L’article Le Loir-et-Cher, symbole du bond en avant du parasport est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Après avoir été saisi par un élève en CAP pâtisserie, qui voulait obtenir son diplôme avec une note de 9,26, le tribunal administratif d’Orléans s'est prononcé sur un autre candidat au CAP, électricien cette fois ➡️ https://l.larep.fr/6Bj #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Les Botaniques de Chaumont-sur-Loire récompensent ses plantes stars La 8e édition des Botaniques de Chaumont-sur-Loire s’est déroulée les 19 et 20 septembre. Cette Fête des Plantes originale permet de retrouver les plantes stars du Festival International des Jardins sur les stands des exposants, pépiniéristes d’exception et créateurs de collections végétales de haut niveau. À l’occasion de cet événement organisé en partenariat avec l’association de pépiniéristes producteurs Plantes et Cultures, deux prix et trois coups de cœur ont été décernés afin de valoriser et de récompenser le savoir-faire des pépiniéristes producteurs, artistes et artisans exerçant dans le domaine des jardins. Prix des Botaniques Le jury distingue Cassinia retorta ‘Ward Silver’ de la pépinière Criste Marine de Bruno Derozier, pour sa résistance au climat sec, sa couleur argentée et son odeur de miel attirant les butineurs. Un prix est également attribué à Sarracenia ‘Fiona’, une plante carnivore de la pépinière Carniflore de Matthieu et Catherine Jehanne. Coups de Cœur Côté Jardin Il revient à Lysimachia ephemerum, une plante sauvage présentée par la pépinière Les Sauvages d’Aline Charlot, se développant dans les lieux humides ou frais ; l’autre lauréat est Vitis ‘Pineau d’Aunis’ rouge, de la pépinière Charrier pour la couleur de son feuillage et son héritage familial. Coup de Cœur Côté Cour Ce prix qui salue un stand, pour la qualité de sa présentation et l’information destinée au public, revient à la pépinière belge Vent Val et Bonniviers, participant pour la première fois à la manifestation. Le jury était constitué des personnalités suivantes : Bénédicte Boudassou (Silence ça pousse »), Chantal Colleu-Dumond (directrice du Domaine), Christine Fauquet (conseillère régionale), Guillaume Henrion (des Jardins de Sasnières), Eric Lenoir (paysagiste et pépiniériste), Isabelle Maincion, Romain Maire et Corentin Pfeiffer (jardin Jurassic Plantes), Michèle Quentin (déléguée de l’Association des Parcs et Jardins en Région CVL), Pierre-Alexandre Risser (jardinier paysagiste), Alix de Saint-Venant (Domaine de Valmer) et Jacques Soignon (vice-président du Conservatoire des Collections Spécialisées). Nouveau succès pour les Botaniques du Domaine régional de Chaumont-sur-Loire. Crédit O. Le Coze. L’article Les Botaniques de Chaumont-sur-Loire récompensent ses plantes stars est apparu en premier sur Mag'Centre. La 8e édition des Botaniques de Chaumont-sur-Loire s’est déroulée les 19 et 20 septembre. Cette Fête des Plantes originale permet de retrouver les plantes stars du Festival International des Jardins sur les stands des exposants, pépiniéristes d’exception et créateurs de collections végétales de haut niveau. À l’occasion de cet événement organisé en partenariat avec l’association […] L’article Les Botaniques de Chaumont-sur-Loire récompensent ses plantes stars est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
L’université d’Orléans change d’échelle Rentrée oblige, le président de l’université d’Orléans, Éric Blond, s’est récemment exprimé devant les médias, pour faire le point sur la structure dont il a la charge et les perspectives, qui ne manquent pas, dans un contexte de développement continu.   Dans les salons du château de La Source, la direction de l’université d’Orléans a détaillé les enjeux et nouveautés de l’année 2026-2027. ©Magcentre Par Éric Botton C’est au château de La Source, siège de l’université d’Orléans, qu’Éric Blond et ses collaborateurs, Sébastien Ringuede, vice-président Formation et Vie universitaire, et Guillaume Colin, professeur et administrateur provisoire de Polytech, ont accueilli les représentants des médias locaux pour un tour d’horizon de la rentrée universitaire 2026. Avec près de 16 000 étudiants inscrits (en légère augmentation d’une année sur l’autre), Orléans se situe au milieu du peloton des 45 universités françaises répertoriées à ce jour (Tours s’approchant de son côté des 26 000 étudiants). Au-delà du nombre d’étudiants, c’est aussi un domaine de plus de 100 hectares (Campus Orléans La Source), mais également des sites extérieurs, notamment les IUT de Bourges, de Chartres et de l’Indre. Un rayonnement qui s’étend donc largement au-delà des frontières de la métropole régionale. Pas moins de 206 formations dispensées sur la région (licences, masters, doctorats, ingénieurs, formations en santé), recouvrant les grands domaines Arts-Lettres-Langues, Sciences, Droit-Économie-Gestion, Sport et Santé. 26 unités de recherche, 126 associations et clubs étudiants, signe d’un vrai dynamisme, pour un budget d’environ 210 millions d’euros. Et surtout près de 2 100 personnels, tous statuts confondus. Avec des sections qui ont désormais le vent en poupe, comme le Professorat et l’Éducation, le Droit-Économie-Management, les Lettres-Langues-Sciences Humaines, ou encore la médecine depuis que l’hôpital d’Orléans est devenu CHU en 2023. Une université qui continue de se développer et change d’échelle… Et c’est dans le domaine de la santé que l’université d’Orléans a franchi une nouvelle étape, avec la création officielle de son UFR Santé, fraîchement adoptée en conseil d’administration le 10 juillet dernier. Une nouvelle composante, qui regroupe les formations médicales et paramédicales (actuellement médecine, kinésithérapie et psychomotricité), ainsi que les équipes de recherche en santé, dans le but de structurer durablement l’offre de formation et renforcer les liens avec le CHU d’Orléans. Création hautement symbolique, au terme d’un processus enclenché depuis 2019, avec d’abord l’universitarisation de l’école de kinésithérapie, prolongée en 2022 par l’ouverture du premier cycle d’études de médecine, qui avait marqué le début de la montée en puissance des formations médicales à l’université d’Orléans. En cette rentrée 2026, l’UFR Santé rassemble désormais plus de 1 000 étudiants, 75 enseignants et 26 personnels administratifs, ainsi que 6 unités de recherche ayant pour objectif de développer des projets communs en formation, recherche et innovation. Et ce n’est pas tout : 2027-2029 devrait voir la mise en place des formations de pédicure-podologue, orthophoniste ou maïeutique, tandis que les premiers médecins diplômés doivent sortir en 2032, enjeu primordial quand on connaît les besoins du territoire en la matière. …avec de grands projets immobiliers et un nouveau cœur universitaire au centre d’Orléans. Se développer nécessite évidemment des infrastructures. Là encore, l’université d’Orléans est au rendez-vous, avec l’édification du Campus Madeleine, projet majeur pour l’attractivité du territoire, prévu pour accueillir ses premiers étudiants dans moins d’un an, à la rentrée 2027. Installé sur le site historique de l’ancien hôpital Madeleine, en plein cœur de ville, ce campus de 18 000 m² devrait recevoir à terme plus de 3 000 étudiants dans un environnement totalement reconfiguré. Sont notamment prévus 6 amphithéâtres (de 100 à 600 places), des salles de cours, des espaces de vie étudiante et un Learning Center pour favoriser les pratiques pédagogiques innovantes. Nouvelle étape dans l’ambition de l’université d’Orléans de renforcer son ancrage territorial, en proposant un cadre d’études moderne et durable. Parallèlement, le déménagement de l’UFR Droit-Économie-Management vers ce futur campus va libérer des espaces actuellement occupés sur le campus d’Orléans La Source et permettra d’engager une nouvelle phase d’aménagement, dédiée à l’accueil de l’UFR Santé dont l’installation sera pleinement opérationnelle en 2027 également, en réunissant les formations de médecine, kinésithérapie et psychomotricité, dans des espaces adaptés aux nouveaux enjeux de formation et de recherche, pour répondre aux ambitions pédagogiques, scientifiques et territoriales de demain. Une université qui anticipe aussi les futurs métiers Avec la réforme nationale de la formation initiale des enseignants, l’université accompagne l’évolution des parcours avec la mise en place de nouvelles formations destinées aux futurs professeurs. En particulier, la nouvelle licence LPE (Professorat des Ecoles) va offrir un déroulé spécifique, pluridisciplinaire et professionnalisant, conçu pour préparer progressivement les étudiants au métier d’enseignant. Son lancement a d’ailleurs entraîné un engouement inédit, puisque plus de 3 200 candidatures ont été enregistrées pour seulement 200 places ! Signal fort de l’attractivité – peut-être enfin retrouvée – du métier de professeur des écoles. Parallèlement, le master Métiers de l’Enseignement et de l’Éducation (M2E) connaît aussi une progression remarquable. L’université d’Orléans a aussi décidé de travailler l’internationalisation de ses diplômes pour offrir aux étudiants intéressés l’opportunité d’obtenir simultanément deux certifications : l’une délivrée par Orléans, et l’autre par une université partenaire étrangère. C’est le cas pour plusieurs formations, en lien avec la Tunisie, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne ou encore la Grèce : licence économie avec l’université de Sfax (Tunisie), licence LEA Anglais/Allemand ou master Sciences du langage avec l’université de Siegen (Allemagne), licences et masters en Droit avec l’université de Macerata (Italie), masters de Chimie ou d’Histoire avec l’université de Cracovie (Pologne), master STAPS EOPS avec l’université de Thessalie (Grèce), master Automatismes et Électronique avec les universités de Porto (Portugal) ou d’Héraklion (Grèce). Dispositif favorisant, comme on peut s’en douter, une véritable ouverture sur le monde, la mobilité européenne, l’interculturalité et l’acquisition de compétences reconnues de façon internationale. Cette dynamique est renforcée par la mise en œuvre de deux projets Erasmus+ (hors frontières européennes) pour les trois prochaines années, disposant de 260 000 euros de financement, avec des partenariats en Ukraine et au Brésil. Et un projet de nouveau campus Cosmétique Pharmacie Agroalimentaire Pour finir, l’université d’Orléans porte, à horizon possible 2029-2030, le développement d’un nouveau campus des métiers dédié aux secteurs des industries cosmétiques, pharmaceutiques et agroalimentaires, qui serait positionné à Chartres, en s’appuyant sur les compétences déjà présentes de ses composantes et laboratoires actuels. Le projet vise à réunir, sur le même site, la spécialité Génie Industriel appliquée aux secteurs cités, avec des formations en Génie Industriel et Maintenance, en Génie Électrique et Informatique Industrielle, ou encore en Management de la Logistique et du Transport. Il prévoit aussi la création d’une usine-école sur site, permettant de former dans un même lieu élève-technicien, élève-ingénieur et salarié en formation continue. Il intégrerait enfin l’Institut de Formation des futurs professeurs des lycées techniques. Au-delà de l’offre de formation, l’université d’Orléans ambitionnerait de développer, sur ce futur campus chartrain, une véritable synergie entre enseignement supérieur et recherche, avec la création de locaux dédiés à la recherche et d’un axe scientifique autour de l’industrie 4.0, pour répondre aux enjeux d’innovation et de transformation des filières industrielles stratégiques. Comme on peut le constater, c’est donc une université au tournant de son histoire qui souhaite se présenter à nous en cette rentrée 2026. Une université qui célèbrera d’ailleurs cette année et l’année prochaine trois dates majeures : les 720 ans de sa fondation en 1306, les 220 ans de la création de l’Université Impériale en 1806, et les 60 ans de la réouverture de l’université en 1966, anniversaires bien entendu assortis de la célébration de la naissance de l’UFR Santé et du nouveau Campus Madeleine en centre-ville d’Orléans. De quoi mobiliser encore largement l’énergie de tous les protagonistes concernés. Plus d’infos autrement : L’Université de Tours face au défi de la hausse des effectifs et au manque de moyens L’article L’université d’Orléans change d’échelle est apparu en premier sur Mag'Centre. Rentrée oblige, le président de l’université d’Orléans, Éric Blond, s’est récemment exprimé devant les médias, pour faire le point sur la structure dont il a la charge et les perspectives, qui ne manquent pas, dans un contexte de développement continu.  Par Éric Botton C’est au château de La Source, siège de l’université d’Orléans, qu’Éric Blond […] L’article L’université d’Orléans change d’échelle est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Concentration, mémoire, Alzheimer : comment distinguer les troubles et savoir quand consulter ? Stress, fatigue, médicaments ou vieillissement peuvent perturber l’attention. Face aux inquiétudes liées à Alzheimer, le diagnostic médical et l’accompagnement des proches occupent une place essentielle. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Fruits et légumes : "il va falloir revoir les accords, sinon il n'y aura pas de nourriture pour tout le monde" Les fruits et légumes frais moins nombreux et plus petits, conséquence des canicules et de la sécheresse de cet été dans le Loiret. Quel bilan, quelles solutions ? ICI Orléans fait le point avec le vice-président d'Interfel, et arboriculteur dans le Loiret. #nostrfr #actualites #loiret
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