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Actus_Loiret 2 weeks ago
Le 10 juillet 2018, le corps d’un nourrisson était découvert dans une poubelle, à Saint-Germain-des-Prés. Accusée d’avoir tué son bébé juste après avoir accouché à domicile, au terme d’une grossesse dissimulée à son entourage, la mère est jugée devant la cour d’assises ➡️ https://l.larep.fr/M2L #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Vous n’avez peut-être pas suivi l’actualité loirétaine sur larep.fr ces derniers jours ? Aucun problème, voici un récapitulatif de ce qui s’est passé dans le département en ce week-end des 19 et 20 septembre https://l.larep.fr/dqC #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Samedi 12 septembre, Sébastien Lecornu a annoncé les mesures qu’il souhaitait intégrer à son projet de loi de finances pour tenter de faciliter les transmissions et héritages et ainsi réinjecter de l’argent frais dans l’économie. https://l.larep.fr/OGS #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
« Dieu est un homme » Durant sa carrière d’avocat, Patrick Communal s’est impliqué dans de nombreux dossiers de demandeurs d’asile afin de les aider dans leurs démarches auprès de l’OFPRA* pour obtenir le statut de réfugié. Cette expérience humaine et humanitaire l’a conduit à rencontrer nombre de personnes dont les récits décrivent le trajet des demandeurs d’asile arrivant en France. Nous publions ici un témoignage transmis par une collègue avocate dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité. Par Patrick Communal Elle a trente ans mais un visage d’adolescente. Elle est kurde iranienne et vit dans une petite ville de province proche de la frontière d’Irak. À six ans elle est déjà convaincue de l’inexistence de Dieu et rejette toutes les croyances qu’on tente de lui imposer mais doit porter le voile islamique dès l’âge de dix ans. Elle conte son histoire avec un sourire triste et un regard par instants perlé de larmes, mais affiche à d’autres moments une expression de révolte quand elle évoque la condition des femmes de son pays. Elle est dans le collimateur d’un collaborateur du renseignement iranien qui l’a torturée et continue de la rechercher après sa fuite du pays. On sait ce que ces gens-là font aux femmes quand ils les torturent. Il lui faudra se reconstruire avant de pouvoir à nouveau aimer. Pour des raisons de sécurité, on va l’appeler Rojda, un prénom kurde qui signifie « l’aube » parce que c’est chez nous que le jour se lève enfin de nouveau pour elle. Elle vit dans une famille pauvre où la survie économique est le seul véritable enjeu en dépit des discriminations qui frappent en Iran la population kurde. À peine nubile, sa mère envisage déjà de proches fiançailles avec un cousin. Ces cousins sont des adolescents frustrés et submergés par leur libido dans un climat d’apartheid sexuel où les filles sont des fantasmes qu’ils semblent incapables de regarder comme les alter ego d’une humanité partagée. Ils la tripotent dans les coins et l’un d’eux tente même de la violer. Alors elle fuit les réunions familiales, mariages, enterrements et s’enferme dans les études et la préparation d’un examen d’entrée à l’université qui la sortirait de cet univers oppressant. Elle sait que les filles sont toujours coupables de ce qui leur arrive, coupables, jamais victimes. Le vêtement islamique qui couvre leur corps se justifie selon le principe patriarcal qui suggère que les femmes sont responsables du désir qu’elles inspirent aux hommes et donc des violences qu’elles peuvent subir parce que, nous dit Rojda, ici et là-bas, « Dieu est un homme ». Dans le dortoir de l’université, elle mesure ce qui sépare la jeune provinciale à l’accent kurde des filles de Téhéran et d’Ispahan. Mais elle va vivre une histoire d’amour avec un garçon issu d’une famille aisée qui l’emmène faire la fête chez ses amis, elle intègre progressivement un autre univers. Les deux tourtereaux sont souvent arrêtés par la police parce qu’au regard des règles morales implacables de la république islamique, une jeune femme ne saurait se retrouver seule dans la voiture d’un homme qui n’est pas de sa famille. Lors de l’une de ces interpellations, on fait descendre le garçon du véhicule, un policier monte à bord et s’adresse en ces termes à Rojda : « Tu es une pute et une honte. Tu n’as pas de famille ni personne pour te contrôler, si tu es avec cet homme, nous pouvons aussi nous amuser avec toi ; tu coucheras facilement avec nous aussi… » Elle fait l’objet d’un contrôle de la police des mœurs, un autre jour, près de l’aéroport, parce que quelques mèches de cheveux dépassent de son foulard et que le vêtement qu’elle porte est de couleur claire et pas assez épais selon le code islamique. Alors, elle doit souscrire un engagement de respecter pour l’avenir les règles en vigueur et sera désormais inscrite dans une base de données des atteintes à la morale, ce qui l’empêchera d’accéder à certains emplois auxquels elle postulera, notamment dans l’enseignement. Lors d’un premier séjour en France, elle rencontre Naeim, un journaliste réfugié en Europe et condamné à mort en Iran en raison de son activisme en défense des droits de l’homme. Il va l’aider à structurer une conscience politique en gestation, forgée par un sentiment de révolte contre les persécutions de genre auxquelles elle se confronte depuis l’enfance et alimentée par sa participation, avec ses camarades de l’université, aux manifestations du mouvement « femme vie liberté » qui suit la mort de Mahsa Jîna Amini battue par la police de Téhéran après une infraction sur le port du hijab. Rojda est effrayée, terrorisée par les violences policières qui répriment ces manifestations, mais elle témoigne qu’après ces années de peur et d’anxiété et après avoir essayé de construire un fragile sentiment de stabilité pour elle-même, elle s’est découverte soudain courageuse. Pour la première fois, le simple fait de sentir le soleil sur sa peau et le vent dans ses cheveux lui a donné un immense sentiment de liberté et d’autonomie. Le lendemain, dans un taxi collectif, encore en proie à cette émotion nouvelle, spontanément, elle enlève son hijab. L’homme assis à ses côtés, qui se tenait respectueusement à distance, se rapproche en lui disant que, puisqu’elle enlève son voile, cela suppose qu’il a le droit de se serrer contre elle. Rojda va participer à toutes les manifestations de janvier 2026, cette période où Trump déclare à la population iranienne : « Descendez dans la rue, on arrive. » Elle a écrit pour l’OFPRA un long récit de ces moments où son courage se confronte à une peur extrême, quand la police ouvre le feu sur les manifestants, et les pourchasse jusque dans les couloirs des hôpitaux. Selon la presse internationale, on va décompter 30 000 morts. Rojda va perdre un ami très cher, Mojtaba, qui avait ouvert une bibliothèque pour les enfants dans un quartier pauvre et un atelier de diffusion de la culture kurde. Rojda avait fait don de 350 livres et devait animer un des ateliers. Mojtaba a été assassiné par la police à son domicile. Rojda l’a appris après avoir fui le pays et être arrivée en France où elle a déposé sa demande d’asile. Elle en a été fortement éprouvée. Elle est aujourd’hui dans un état de stress post-traumatique associé à un état dépressif, pris en charge par le service de médecine psychiatrique de son université. Elle a entamé sa reconstruction, elle a reçu des messages de menaces de l’homme qui l’a torturée et qui déclare être suffisamment puissant pour la retrouver où qu’elle soit. J’ai dit à l’officier de l’OFPRA* qui l’auditionnait que je serais fier que mon pays accorde à Rojda la protection internationale. En sortant, nous sommes allés partager une bière dans le seul bar proche de la gare RER ; alors que nous choquions nos verres, Voltaire et Diderot souriaient à la table voisine. J’ai eu le sentiment d’une petite victoire politique emportée sur l’obscurantisme et, à son regard joyeux, il m’a semblé que cette victoire était aussi la sienne. *Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides L’article « Dieu est un homme » est apparu en premier sur Mag'Centre. Durant sa carrière d’avocat, Patrick Communal s’est impliqué dans de nombreux dossiers de demandeurs d’asile afin de les aider dans leurs démarches auprès de l’OFPRA* pour obtenir le statut de réfugié. Cette expérience humaine et humanitaire l’a conduit à rencontrer nombre de personnes dont les récits décrivent le trajet des demandeurs d’asile arrivant en France. […] L’article « Dieu est un homme » est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
« Origin’Info », l’étiquette débattue sur l’origine des produits alimentaires D’où viennent ces légumes ? Et ce blé ? Retournez et regardez ! Entre le code barre, le Nutriscore et autre tableau nutritionnel, l’étiquette « Origin’Info » s’est glissée sur les produits alimentaires transformés. Enfin, pas sur tous… Lancée en 2024 par le Gouvernement, elle doit permettre aux consommateurs de connaître le ou les pays d’origine des produits agricoles principaux qu’ils mangent histoire de jouer la transparence. Retour sur une initiative qui fait débat. Lancée en 2024, la nouvelle étiquette doit permettre aux consommateurs de repérer en un coup d’œil les pays d’origine des matières premières. Visuel Ministère de l’Economie. Par Estelle Boutheloup Elle prend la forme d’un logo, d’un encadré ou d’un QR code sur l’emballage. Vous l’avez déjà vue ? Une centaine de marques se sont volontairement engagées à l’apposer sur leur packaging. Lancée en 2024 sous le ministère d’Olivia Grégoire, chargée des Entreprises, du Tourisme et de la Consommation, à la suite des rencontres de la transparence organisées à Bercy et après une concertation avec les industriels, distributeurs et associations de défense de consommateurs, cette étiquette doit permettre aux consommateurs d’être mieux informés sur l’origine des matières premières qui composent les produits alimentaires transformés. Soit quelque 10 000 références qui doivent être déployées petit-à-petit dans la plupart des grandes surfaces.  Lutter contre l’arnaque du soit-disant « C’est Français » ! Si « Origin’Info » doit rassurer, et ce de façon fiable et crédible, le consommateur un tantinet soucieux sur l’origine de ce qu’il achète et mange, il doit aussi lutter contre l’arnaque à la provenance (le « franco-lavage ») qui porte atteinte aux agriculteurs : c’est soit disant français (si, si le petit drapeau l’indique !) alors qu’en fait aucun ingrédient n’a été cultivé ou produit en France. « Une attente exprimée par les filières agricoles qui attendent davantage de transparence de la part des entreprises de la transformation alimentaire en plus des obligations réglementaires déjà existantes », soulignait Marc Fesneau alors ministre de l’Agriculture. L’accès non immédiat aux informations par la dématérialisation, ici via l’usage du QR Code, est dénoncée par les associations de défense des consommateurs. Photo EB. Des critiques des associations de défense Si les associations de défenses des consommateurs participantes aux négocations (Familles Rurales, Foodwatch et UFC-Que Choisir) ont salué cette initiative, elles pointaient néanmoins du doigt des points de désaccord. Notamment sur la non obligation de la démarche : « Une démarche basée sur le seul volontariat ne fera donc pas progresser la transparence car les marques ayant une politique d’approvisionnements aux origines multiples, variables ou lointaines ne seront pas incitées à faire preuve de plus de transparence, ni à modifier leurs pratiques », soulignait l’article de UFC-Que Choisir. Plus encore, le QR Code pose problème : « Le temps limité dont disposent les consommateurs pour faire leurs achats en magasins (quelques secondes par produit) impose que l’information soit immédiatement visible et disponible au moment de l’achat. Une information dématérialisée ne permet pas de répondre à cette exigence », poursuit l’article. Enfin, concernant le détail de l’information : « Le logo Origin’Info ne doit pas se contenter d’indiquer l’origine de seulement trois ingrédients primaires (…). » Alors que la Loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles a été promulguée le 18 août dernier par le président de la République, l’affichage obligatoire de l’origine de certains produits a été renforcé notamment sur les viandes utilisées dans le cassoulet ou les lasagnes. Un pas de plus vers la transparence mais entre le « Cultivé en France », « Viande de France », « Origine France », les AOP, IGP et « Origin’Info », à quelle sainte étiquette le consommateur va t-il se vouer ?  Rubrique parrainée par LSDH L’article « Origin’Info », l’étiquette débattue sur l’origine des produits alimentaires est apparu en premier sur Mag'Centre. D’où viennent ces légumes ? Et ce blé ? Retournez et regardez ! Entre le code barre, le Nutriscore et autre tableau nutritionnel, l’étiquette « Origin’Info » s’est glissée sur les produits alimentaires transformés. Enfin, pas sur tous… Lancée en 2024 par le Gouvernement, elle doit permettre aux consommateurs de connaître le ou les pays […] L’article « Origin’Info », l’étiquette débattue sur l’origine des produits alimentaires est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Cancer : Gustave Roussy sur le toit de l’Europe L’excellence française en oncologie vient d’être consacrée à l’échelle internationale. Selon la dernière édition du prestigieux palmarès, publié le jeudi 17 septembre par le magazine Newsweek, l’Institut de cancérologie Gustave Roussy s’impose à la troisième place mondiale et décroche la tête du classement des meilleurs hôpitaux de lutte contre le cancer en France et en Europe. Derrière ce succès se cache une méthodologie rigoureuse menée en partenariat avec l’institut de données Statista. Le classement mondial repose sur plusieurs piliers fondamentaux. Le premier d’entre eux est la réputation internationale, évaluée par le biais d’une vaste enquête mondiale menée auprès de dizaines de milliers de professionnels de santé (médecins, gestionnaires d’hôpitaux et experts médicaux). Ceux-ci sont invités à recommander les établissements de référence dans leur propre spécialité. S’ajoutent à cela des indicateurs indispensables de qualité structurelle, tels que les accréditations et certifications officielles qui attestent de la sécurité des soins et de l’expertise de pointe. Enfin, le modèle intègre l’évaluation des PROMs (Patient-Reported Outcome Measures), des questionnaires standardisés permettant de mesurer la qualité de vie et l’état de santé perçus par les patients eux-mêmes Si la France ne se classe qu’à la 27e place du Classement PISA 2026, qui évalue les compétences des élèves de 15 ans dans 91 pays, il faut croire qu’il se produit par la suite un sacré rattrapage durant les études de médecine. La consécration de l’institution Gustave Roussy (dirigé par un médecin) démontre la force du modèle médical français. Sachons le protéger… L’article Cancer : Gustave Roussy sur le toit de l’Europe est apparu en premier sur Mag'Centre. L’excellence française en oncologie vient d’être consacrée à l’échelle internationale. Selon la dernière édition du prestigieux palmarès, publié le jeudi 17 septembre par le magazine Newsweek, l’Institut de cancérologie Gustave Roussy s’impose à la troisième place mondiale et décroche la tête du classement des meilleurs hôpitaux de lutte contre le cancer en France et en […] L’article Cancer : Gustave Roussy sur le toit de l’Europe est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Antoine Volodine : onze livres pour un dernier voyage Le mardi 15 septembre, à la librairie Les Temps modernes à Orléans, Antoine Volodine est venu présenter « Retour au goudron », un projet littéraire hors norme qui marque la fin de son œuvre. Onze livres publiés simultanément par onze maisons d’édition, avant que l’écrivain ne choisisse de se retirer. Les 11 livres qui composent Retour au goudron, dernier projet littéraire d’ampleur d’Antoine Volodine. Crédit : CG.   Par Charlotte Guillois Difficile de parler de Retour au goudron comme d’une simple rentrée littéraire. Le projet relève presque de la performance : onze livres paraissent simultanément, chez Actes Sud, La Fabrique, L’Olivier, Minuit, Rivages, La Marelle, Robert Laffont, Le Seuil, les éditions du sous-sol, La Volte et Verdier. L’ensemble est signé Infernus Iohannes, un collectif imaginé par Volodine. Depuis près de quarante ans, le fondateur du post-exotisme construit une œuvre peuplée de voix et d’avatars, sous différentes signatures. Une manière de sortir de la figure traditionnelle de l’écrivain unique : « Je ne suis plus juste Volodine », explique-t-il. Avec la complicité des éditeurs, il a créé « un édifice à plusieurs voix éditorialement distinctes, où plusieurs signatures se croisent ». À l’origine, Volodine imaginait les textes sous la forme de brochures, qu’il aurait voulu exposer comme une installation. Mais mises bout à bout, les pages auraient atteint 1,5 kilomètre. Le projet est finalement resté entre parenthèses, tandis que les textes ont été transformés en onze volumes. Leur publication simultanée permet cependant de conserver quelque chose de la performance initiale. Un voyage dans le Bardo Pour entrer dans cet univers, il faut accepter de perdre quelques repères. L’une des inspirations majeures de Volodine est le Bardo, un texte sacré du bouddhisme tantrique qui décrit l’état intermédiaire entre la mort et la renaissance. Pendant 49 jours, le défunt erre dans un monde flottant, confronté à ses souvenirs, mais aussi à des figures tantôt bienveillantes, tantôt menaçantes. Un espace où les frontières habituelles disparaissent. « Le je et le tu se confondent. Il n’y a ni lumière ni obscurité, ni gauche ni droite, ni passé ni avenir », explique l’écrivain orléanais. Pour Volodine, cette absence de repères est surtout un formidable outil de création. Le Bardo permet de faire éclater les cadres habituels du récit et de laisser l’imaginaire prendre le dessus. La mort devient alors moins un point final qu’un espace à traverser, peuplé de souvenirs, de visions et de rencontres. L’écrivain en pleine séance de dédicace aux Temps modernes. Crédit : CG. « Autant rêver sa vie que la subir » Cette volonté de s’éloigner des formes littéraires classiques accompagne Volodine depuis ses débuts. « Je voulais écrire un livre qui ne ressemble pas aux autres livres, au mainstream, et différent de ce qu’on attend, même dans la science-fiction », raconte-t-il. Son projet s’est ensuite construit progressivement, avec une large place laissée à l’improvisation. Il refuse d’ailleurs de désigner un ordre de lecture parmi les onze volumes. « Aucun ordre, tous les volumes me tiennent à cœur. » Il ne souhaite pas non plus que son œuvre soit enfermée derrière l’étiquette de littérature « difficile ». Car derrière les constructions complexes du post-exotisme, Volodine revendique avant tout le plaisir de l’imaginaire. « Je trouve ennuyeux de raconter sa vie, ou de lire la vie des autres, ce qui constitue beaucoup la littérature contemporaine… Autant rêver sa vie que la subir. Avec l’écrit, on peut vivre 1 000 aventures. Je m’y suis occupé pendant 40 ans, de façon régulière et heureuse. » Le cinéma nourrit également cette imagination. Volodine dit aimer transmettre des images davantage qu’une histoire, et le cinéma est donc pour lui une véritable « banque d’images ». Une fin choisie La rencontre aux Temps modernes prend finalement une résonance particulière. Car Retour au goudron n’est pas seulement un nouveau projet : c’est le dernier. L’écrivain annonce qu’après cet automne, il n’y aura plus de livres ni d’interventions publiques. Après quarante années d’écriture, de personnages, d’avatars et de mondes imaginaires, Volodine a choisi de refermer lui-même la porte. Il savait d’ailleurs depuis longtemps quels seraient ses derniers mots. Une phrase courte, presque sèche, après l’ampleur de cette œuvre. Onze livres pour un dernier geste, puis le silence. Je me tais. Plus d’infos autrement : Les mots de Jean-Pierre Sueur, une autre façon de raconter la politique L’article Antoine Volodine : onze livres pour un dernier voyage est apparu en premier sur Mag'Centre. Le mardi 15 septembre, à la librairie Les Temps modernes à Orléans, Antoine Volodine est venu présenter « Retour au goudron », un projet littéraire hors norme qui marque la fin de son œuvre. Onze livres publiés simultanément par onze maisons d’édition, avant que l’écrivain ne choisisse de se retirer.   Par Charlotte Guillois Difficile […] L’article Antoine Volodine : onze livres pour un dernier voyage est apparu en premier sur Mag'Centre. #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
La section du Parti socialiste a effectué sa rentrée politique, dimanche 20 septembre à Ingré, lors de la Fête de la rose, à Ingré. L’occasion pour le premier secrétaire du Loiret, Julien Lesince, de balayer les grands rendez-vous des prochaines semaines ➡️ https://l.larep.fr/yMo #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
La semaine s’annonce estivale en France alors que le mois de septembre touche bientôt à sa fin. Localement, le mercure va atteindre les 35°C alors que les journées seront marquées par de fortes amplitudes thermiques ➡️ https://l.larep.fr/Nx2 #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
La récolte de noisettes a commencé plus tôt cette année, et le fruit à coque investit les étals. On l’aime dans les desserts, ou encore sous forme de pâte à tartiner, mais on peut l’intégrer aux plats salés comme le conseille Nathalie Vendrand, productrice dans le Loiret ➡️ https://l.larep.fr/w8I #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Ludovic Negrobar, le capitaine d’Orléans Loiret Basket, lance sa quatrième saison dans le Loiret, samedi 26 septembre, à CO'Met, contre Champagne Basket (20 heures). Avec détermination et forcément de l’ambition https://l.larep.fr/mbT #nostrfr #actualites #loiret
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Actus_Loiret 2 weeks ago
Frais de santé, remise en cause de l'abattement de 10 %, prix du carburant... Didier Lajoinie, président de l'Association nationale des retraités (ANR) du Loiret met en avant les difficultés auxquelles font face les retraités du département https://l.larep.fr/iTd #nostrfr #actualites #loiret
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