Le début d'un scandale d'Etat qui dure depuis 2018, la mafia des ayant droits vacille enfin, et tout ce qu'il y a derrière avec les politiques.
L'immonde rapport «zones grises de l’information» qui interdit quasiment les opinions politiques fait sortir du bois des comités privés à l'oeuvre.
Qui prépare la police privée de l’information avant 2027 ?
Laurent Lafon fréquente depuis plusieurs années l’écosystème appelé aujourd’hui à surveiller les « ingérences intérieures ».
En 2022, il intervenait au colloque de la Fondation Descartes avec EU DisinfoLab, Conspiracy Watch, l’Institute for Strategic Dialogue, Google France, TikTok France, Publicis Media, Image 7, l’Alliance de la presse d’information générale, l’Arcom, l’AFP et France Télévisions.
En 2025, il réunissait au Sénat la Fondation Descartes, Viginum, l’Arcom, la Cnil et le ministère de l’Intérieur autour des manipulations électorales. En 2026, la Fondation était auditionnée par sa mission sur les « zones grises de l’information ».
Le rapport propose un observatoire alimenté par des associations et chercheurs proches, pour forcer les plateformes à modifier leurs algorithmes et à « invisibiliser un utilisateur fautif » avant l’élection présidentielle. Il recommande d’accroître le financement public des organismes étudiant la désinformation.
Les comptes de la Fondation Descartes mentionnent 30 000 euros de dotation initiale plus 210 000 euros et 180 000 euros versés sans identification publique.
EU DisinfoLab participe à des consortiums européens tels que Vera (askvera.org), financé à hauteur de 5 691 875 euros, et ATHENA, doté de 3 099 035 euros. Son enquête HEAT est soutenue par l’European Media and Information Fund, créé avec une contribution initiale de 25 millions d’euros de Google. Ces montants correspondent aux consortiums.
Le précédent EU DisinfoLab reste central : son fichage de comptes Twitter selon leurs affinités politiques a entraîné des centaines de plaintes et une sanction de l’autorité belge de protection des données.
La mafia des ayants droit : Sacem, Canal+, Dorcel, UEAN et autres intérêts privés produisent l’expertise, influencent la norme, bénéficient de financements ou de rentes réglementaires, puis obtiennent de l’Arcom et des intermédiaires techniques (dont les opérateurs Internet) le blocage des acteurs.
Une étude d’EU DisinfoLab publiée en 2018 indique avoir été financée par Open Society Foundations,puis mène des actions de plaidoyer sur le DSA avec l’Open Society European Policy Institute.
Emmanuel Macron a créé en 2021 la commission Bronner, dont Laurent Cordonier, directeur de la recherche de la Fondation Descartes,qui a remis le rapport à l’Élysée. Son gouvernement créait simultanément Viginum. Il annonce un poste chez Free post mandat.
Il s’agit d’un continuum institutionnel associant financement privé international, expertise, accès politique, administration et régulation des plateformes avec pouvoir de réduction de la visibilité des opposants.
Nicolas Cantu
fancy-wallaby-90@rizful.com
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Parcours de vingt-cinq ans dans les infrastructures critiques, l’architecture des réseaux, les systèmes distribués et les modèles de résilience. Approche transdisciplinaire et modélisation des systèmes complexes. Bitcoin depuis 2013 entrepreneur depuis 1995 avec 2 exits positives.
Fondateur de 4NK avec une fusion de ces domaines :
* 4nk.network, la souveraineté des des services Web et une suite complète de protocoles décentralisés,
* 4NK Waste & Water avec les infrastructures industrielles autonomes de traitement biologique des déchets organiques.
Positionnement critique vis-à-vis des institutions, recherche de solutions opérables à grande échelle en résiliences aux politiques par une souveraineté des parties prenantes : en engrais, en eau, en chaleur, numérique (identité inclue), contractuelle et monétaire.
Je vais bosser pour faire pondre aux IA une école de noocratie économique (du grec noûs, intelligence, connaissance).
Elle devra prolonger notamment les travaux de Hayek sur la connaissance dispersée, tout en faisant de la connaissance individuelle le facteur fondamental de création, de coordination et de préservation de la richesse en relation avec la nature située des choses.
Ce modèle considère que la connaissance située constitue le capital primaire de toute société. La richesse n'est pas créée par la terre, le travail, le capital financier ou l'État en eux-mêmes, mais par la capacité des individus à acquérir, produire, transmettre et mettre en œuvre une connaissance adaptée à leur environnement local.
L'économie devient alors un système distribué de production et de coordination de connaissances. Les prix, les contrats, les entreprises, les institutions et la monnaie servent avant tout à révéler, sélectionner et coordonner ces connaissances individuelles plutôt qu'à diriger les comportements.
Le rôle des institutions consiste à garantir un cadre stable où cette connaissance peut émerger librement, circuler, être confrontée à la réalité et être corrigée par l'expérience. Les décisions sont prises au niveau où la connaissance est effectivement disponible, selon un principe de subsidiarité épistémique.
Dans cette approche, la croissance économique correspond à une augmentation de la capacité collective à transformer une connaissance locale en organisation durable de la matière, de l'énergie, du vivant et de l'information. Toute centralisation excessive tend à dégrader cette capacité en éloignant les décisions des connaissances qui les rendent pertinentes.
La monnaie forme une typologie néguentropique du capital réel.
Comprendre le problème monétaire de l'Euro View article →
ire les dégâts de l'impression monétaire dans les sols.
Pour comprendre Bitcoin, il faut comprendre quel problème il résout et pourquoi cette question est vitale.
J'y décris les mécanismes de dégradation des sols agricoles, leur origine monétaire, la réponse apportée par Bitcoin, ainsi que la manière de mettre en œuvre un réseau économique agricole fort, souverain et résilient, doté de moyens numériques d'institutionnalisation offrant un niveau de sécurité supérieur à celui des États.
#agriculture #monnaie #bitcoin
Comment la BCE crée-t-elle de la monnaie ?
Achats à une banque :
* Actifs
* Obligation
En échange :
* crédite les réserves de la banque vendeuse
=> Les réserves sont créées ex nihilo à partir de rien.
Refinancement
* Une banque apporte un collatéral (le crédit de ses clients)
* La BCE crédite son compte de réserves.
* Ces réserves servent ensuite au règlement interbancaire.
=> A ce stade la monnaie est donc le crédit d'une banque à la banque centrale. Ce crédit est donc dans une banque, prêt à être émis.
L'euro est une monnaie dette.
Qui émet l'euro ?
=> Les billets : autorisés exclusivement par la Banque centrale européenne.
la BCE décide du volume global de billets à mettre en circulation ; les banques centrales nationales fabriquent et distribuent physiquement les billets selon les décisions communes.
=> Les pièces : pièces sont émises juridiquement par chaque État membre.
le volume annuel de pièces doit être approuvé par la BCE.
=> La monnaie scripturale (comptes bancaires, numérique, virtuel), 90 % de la masse monétaire est émise par les banques commerciales lorsqu'une banque accorde un prêt elle crédite immédiatement le compte de l'emprunteur ; cette somme constitue de la nouvelle monnaie.
Exemple :
Une banque accorde un prêt immobilier de : 300 000 €
Elle inscrit :
* Actif : créance de 300 000 €
* Passif : dépôt bancaire de 300 000 €
=> Les 300 000 € viennent d'être créés.
Quel est l'objectif officiel de la BCE ? A quoi sert l'euro : maintenir la stabilité des prix définit comme : 2 % d'inflation à moyen terme.
Règles de fonctionnement non respectées :
* Interdiction de financement monétaire direct
* Non-renflouement des États
* Déficit inférieur à 3 %
* Dette inférieure à 60 % du PIB
* Pas de dette commune européenne
* BCE limitée à la stabilité des prix
* Taux déterminés par le marché
Ecart avec le QE
Création par Quantitative Easing (QE), normalement exclu, la banque centrale crée de la monnaie afin d'acheter massivement des actifs financiers. Son objectif est d'augmenter la liquidité du système financier, de faire baisser les taux d'intérêt à long terme.
Étape 1 : création de réserves
* La BCE crée de nouvelles réserves bancaires.
* Elles n'existaient pas auparavant.
* Aucune impression de billets n'est nécessaire.
* La création est une écriture comptable.
Étape 2 : achat d'obligations
* La BCE utilise ces réserves pour acheter des actifs.
obligations d'État, d'entreprises, 'sécurisées' (covered bonds), titres adossés à des actifs (ABS).
Les achats sont réalisés sur le marché secondaire, c'est-à-dire auprès d'investisseurs ou de banques.
Étape 3 : modification du marché
L'augmentation de la demande d'obligations entraîne une hausse de leur prix. Le coût d'emprunt diminue donc pour les nouveaux émetteurs.
Étape 4 : transmission à l'économie
Des taux plus faibles influencent :
les prêts immobiliers ;
les crédits aux entreprises ;
les obligations privées ;
les investissements.
=> sans création de valeur
Je n'ai pas fait de nouveau talks hors présentations de 4NK depuis un moment. Le temps d'apprendre des agriculteurs. Je suis toujours un noob mais j'ai assez de matière pour laisser un témoignage : "Bitcoin et agriculture : monnaie saine, sols vivants, souveraineté productive".
La crise de la monnaie et la crise des sols relèvent d’un même mouvement historique de déconnexion entre la valeur produite, le temps long, la responsabilité locale et la propriété réelle. Pour moi la synergie est naturelle et évidente.
La politique monétaire moderne a progressivement dilué la valeur produite par chacun. Les politiques agricoles, environnementales et industrielles ont progressivement dilué la fertilité des sols, l’autonomie des exploitations et la propriété productive réelle.
La notion de résilience doit occuper une place centrale. Elle désigne la capacité d’un système vivant, économique ou social à absorber un choc, maintenir ses fonctions essentielles, se réorganiser sans perdre son identité, restaurer ses réserves et transmettre une capacité d’action supérieure à la génération suivante.
Le propos du talk peut donc être formulé ainsi : une société souveraine n’est pas seulement une société qui produit. C’est une société qui conserve assez de résilience pour continuer à produire, réparer, transmettre et défendre la valeur quand les systèmes centralisés ou globaux deviennent instables.
La suite au talk pour #BCE2 bce-bip21.fr
e n'ai pas fait de nouveau talks hors présentations de 4NK depuis un moment. Le temps d'apprendre des agriculteurs. Je suis toujours un noob mais j'ai assez de matière pour laisser un témoignage : "Bitcoin et agriculture : monnaie saine, sols vivants, souveraineté productive".
La crise de la monnaie et la crise des sols relèvent d’un même mouvement historique de déconnexion entre la valeur produite, le temps long, la responsabilité locale et la propriété réelle. Pour moi la synergie est naturelle et évidente.
La politique monétaire moderne a progressivement dilué la valeur produite par chacun. Les politiques agricoles, environnementales et industrielles ont progressivement dilué la fertilité des sols, l’autonomie des exploitations et la propriété productive réelle.
La notion de résilience doit occuper une place centrale. Elle désigne la capacité d’un système vivant, économique ou social à absorber un choc, maintenir ses fonctions essentielles, se réorganiser sans perdre son identité, restaurer ses réserves et transmettre une capacité d’action supérieure à la génération suivante.
Le propos du talk peut donc être formulé ainsi : une société souveraine n’est pas seulement une société qui produit. C’est une société qui conserve assez de résilience pour continuer à produire, réparer, transmettre et défendre la valeur quand les systèmes centralisés ou globaux deviennent instables.
